On dit aussi que, parfois pour punir les hommes, Dieu leur donne ce qu'ils veulent et j'pense qu'il m'a rendu service en me donnant ce que je voulais pas.
Il est vraiment un homme celui qui, aujourd'hui, se consacre au service de la race humaine toute entière.
Ce que chacun recherche et aime avant tout, non seulement dans la simple conversation, mais encore à fortiori dans le service public, c'est l'infériorité de l'autre.
Si Dieu cessait de penser à nous, d'opérer en nous et de nous produire, au même moment nous cesserions d'être.
Je respecte trop l'idée de Dieu pour le rendre responsable d'un monde aussi absurde.
Chaque chose pour un temps, mais le mariage pour la vie et Dieu pour l'éternité.
Le Pape ne croit pas en Dieu ; Avez-vous déjà vu un prestidigitateur qui croyait en la magie ?
Si l'oeuvre de Dieu est tout entière bonne, c'est qu'elle est tout entière utile au salut de l'homme ; elle n'est donc pas en soi une fin, mais un moyen qui tire sa justification de l'usage que nous en faisons.
Contre la bêtise, Dieu lui-même est impuissant.
La nécessité est l'écran mis entre Dieu et nous pour que nous puissions être. C'est à nous de percer l'écran pour cesser d'être.
La route vers Dieu est facile parce qu'on y avance en se déchargeant.
Jésus est un homme comme nous, assez banal, très généreux, peu ambitieux. Ce sont ses compagnons qui en ont fait un prince. S'il revenait sur terre, il serait étonné de la place qu'il y occupe. C 'est une simple supercherie que Dieu autorise.
Tous les jours, Dieu s'installe sur le trône de la justice pour juger le monde. Mais quand il s'aperçoit que le monde mériterait tout à fait d'être détruit, il abandonne alors ce trône pour aller s'asseoir sur celui de la Miséricorde.
Si ce Dieu juste et bon N'envoie ses oraisons Qu'à des tueurs, Doit-on penser qu'alors L'oraison du plus fort Est toujours la meilleure ?
Je pardonne aux auteurs de ma mort. Je prie Dieu que mon sang ne retombe pas sur la France.
La bêtise, c'est une question de cocktail : le bon Dieu n'avait pas beaucoup de temps pour faire son monde, la distribution fut incertaine et inégale. Le prix à payer pour avoir Einstein d'un côté, c'est d'avoir un imbécile de l'autre côté !
Aucun des deux n'avait la moindre connaissance des choses sexuelles, aussi ne firent-ils rien pendant leur nuit de noces sinon prier Dieu qu'il les conseille. Le résultat ne fut pas concluant.
Aimons-nous, mon ange béni, il n'y a que cela dans la vie qui vaille la peine de vivre. Mais cela, c'est tout. Qui a cela touche à Dieu même. Aimer, c'est donner à autrui, par une sorte de pouvoir créateur, [...] ► Lire la suite
Je chanterai, si Dieu veut, un enfant de Cassis,Un simple pêcheur d'anchoisQui, par la grâce et par la volontéDu pur amour, conquit les joies,L'Empire, la splendeur.
Vous n'avez pas besoin d'une autre personne, d'un endroit ou d'une chose pour vous guérir. Dieu l'a déjà fait. Votre travail est de le savoir.
Laissons à Dieu le soin d'assurer son propre salut.
L'important n'est pas que nous soyons pécheurs à tout prix, mais que Dieu soit tel que Jésus le désigne.
S'abandonner à l'ignorance et l'appeler Dieu a toujours été prématuré, et cela reste prématuré aujourd'hui.
C'est Dieu qui a créé le monde, mais c'est le diable qui le fait vivre.
Si l'on m'affirmait preuve en main, que Dieu n'existe pas, j'en prendrais parti. Si Victor Hugo n'existait plus, le monde où se meut la beauté qui m'enivre deviendrait tout noir.
L'âme humaine est comme un gouffre qui attire Dieu, et Dieu s'y jette.
On appelle miracle quand Dieu bat ses records.
Je m'étais rendu compte que finalement, on était beaucoup plus détendu en donnant la réplique à des camarades. En essayant de les aider, on était plus détendu et beaucoup plus en possession de ses moyens.
Si l'esprit est libre, et si Dieu est esprit, il s'offre une grâce et un secours, qui n'est pas autre chose que la liberté même.
La récompense de Dieu, c'est Dieu lui-même... Demandez autre chose si vous trouvez quelque chose de mieux.
Nous sommes généralement ainsi : plus humiliés d'un service qu'on nous rend que d'une offense qu'on nous fait.