Encore une histoire d'amour impossible ?- Non, l'histoire de l'amour que nous sommes et que nous portons. Aimer en donnant, aimer en recevant, aimer en fermant une porte pour aussitôt en ouvrir une autre.
Nous ne pouvons attendre de bienfaits de la nature ; notre devoir est de les lui arracher.
Nous voulons tellement manquer de temps qu'il est devenu ringard de laisser paraître qu'on en a.
Il n'y a rien comme la misère des autres pour nous sortir de la nôtre.
Si les grands hommes n'avaient pas commis d'erreurs, nous ne saurions pas qu'ils ont existé.
Le péché originel nous déculpabilise.
L'histoire nous dit que les chemins de la liberté passent par les prisons.
Il n'y a que deux voies pour parvenir à la connaissance d'une machine ; l'une, que le maître qui l'a composée nous en découvre l'artifice ; l'autre de démonter jusqu'aux moindres ressorts, et les examiner tous séparément, et ensemble.
Chaque matin, nous renaissons. Ce que tu feras aujourd'hui est ce qui compte le plus.
Il doit y avoir une meilleure façon de faire les choses que nous voulons, une manière qui ne gâche pas le ciel, la pluie ou la terre.
La chance... doit être quelque chose de plus que le nom que nous donnons à notre ignorance.
Les temps ont peut-être changé, mais les gens sont toujours les mêmes. Nous recherchons toujours l'amour, et ce sera toujours notre combat en tant qu'être humain.
Je déteste le nationalisme. Je crois, au plus profond de moi, que la construction européenne doit nous débarrasser de ce mixte bizarre de maurrassisme et de jacobinisme qui fait le fond de sauce de notre religion patriote. Je trouve que La Marseillaise, par exemple, est un chant détestable et grotesque.
Mademoiselle ! Hâtez le pasJe vous suivrai très loin de chez vousEntre vos mains ma vie, mon trépasMais tout mon espoir se trouve en nous.
Jupiter nous a chargé de deux besaces : l'une, remplie de nos fautes, qu'il a placée sur le dos ; l'autre contenant celles d'autrui, qu'il a pendue devant.
Peu importe que nous disions le vrai ou le faux, on contredira l'un et l'autre.
Je vis tellement au-dessus de mes moyens que, pour ainsi dire, nous vivons à part.
C'est dans le malheur que l'on reconnaît ceux qui nous estiment.
Les hommes n'arrivent pas à décider s'ils nous veulent voluptueuses ou virginales.
Si nous n'avions jamais été séparés dans le temps et dans l'espace de ceux avec qui nous avons éprouvé le plaisir d'être ensemble, nous ne saurions pas ce qu'est aimer. Aimer est ce mouvement du coeur vers l'image de l'absent pour soulager en soi la souffrance de son absence.
Le rêve américain fonctionne lorsque notre humanité commune importe plus que nos intérêts particuliers, et lorsque, ensemble, nous créons des possibilités infinies.
L'argument sur l'égalité du mariage nous apparaîtra un jour aussi obscur et choquant que le fait que Rosa Parks doive se lever et aller à l'arrière du bus.
Il faut avoir bien du jugement pour sentir que nous n'en avons point.
Ce qu'il nous faut, c'est la haine. D'elle naîtront nos idées.
Ce n'est pas l'injustice en soi qui nous blesse, c'est d'en être l'objet.
Il existait, naguère, un exercice auquel devait se livrer tout candidat à l'élection : la rédaction de sa profession de foi. Nous avons gardé la profession, mais nous avons perdu la foi.
Nous n'aurons pas la paix sur Terre tant que nous n'aurons pas reconnu le fait fondamental de la structure interdépendante de toute réalité.
Nous sommes si présomptueux que nous voudrions être connus de toute la terre, et même des gens qui viendront quand nous ne serons plus.
Quand nous regardons chez les autres notre instinct de conservation, nous l'appelons égoïsme.
Nous sommes près de nous réveiller quand nous rêvons que nous rêvons.
L'âme et la vie intérieure, c'est ce qu'il y a de plus profond et donc de plus difficile à exprimer. C'est inépuisable. On ne se voit pas tel que Dieu nous voit.
Et nous boirons à nos maîtresses dans les crânes de leurs amants.
Le bonheur ne nous arrive pas parce que nous nous plaignons des malheurs de la vie.
Parfois, la musique, les films et les livres sont les seules choses qui nous permettent de sentir que quelqu'un se sent comme nous.
Si nous voulons avoir le plus grand impact, la meilleure façon de le faire est de nous assurer que nous nous concentrons toujours sur la résolution des problèmes les plus importants.
Les femmes sont ainsi faites qu'elles sont plus flattées de nous séparer d'une femme que de nous retirer de la solitude.
Tout nous ramène à quelque idée de la mort, parce que cette idée est au fond de la vie.
En matière de révolte, aucun de nous ne doit avoir besoin d'ancêtres.
Le temps du Christ est le temps où nous sommes. Il nous demande encor d'inventer l'homme.
Personne ne nous montre nos défauts comme un disciple.
Pour vivre, nous avons besoin de nous appuyer sur un certain nombre de croyances : elles sont comme des supports pour notre vie affective et intellectuelle.
Pantera est le seul groupe dans lequel j'ai fait partie, et au début nous jouions des reprises pour gagner notre vie.
Je crois que nous sommes ici sur la planète Terre pour vivre, grandir et faire ce que nous pouvons pour faire de ce monde un meilleur endroit où tous puissent jouir de la liberté.
Les gens meurent de faim dans le monde, non pas parce que nous n'avons pas assez de nourriture, mais parce que nous ne sommes pas organisés.
Et j'ai un peu commencé à imaginer de quoi nous aurions parlé chez Pop's ce matin si les choses n'avaient pas dégénéré. Tu m'aurais posé des questions sur Veronica. Je t'aurais dit à quel point je suis fou d'elle.
En nous efforçant de faire mieux, nous gâchons souvent ce qui est bien.
Je pense que nous devons être conscients que les gens sont autorisés à faire des erreurs.
L'habitude ! aménageuse habile mais bien lente, et qui commence par laisser souffrir notre esprit pendant des semaines dans une installation provisoire ; mais que malgré tout il est bien heureux de trouver, car sans l'habitude et réduit à ses seuls moyens, il serait impuissant à nous rendre un logis habitable.
Nous avons tous assez de force en nous pour supporter le malheur des autres, mais nous n'en avons peut-être pas autant pour supporter leur bonheur.
Répartie : ce qui nous vient à l'esprit quand notre interlocuteur est parti.