Je suis latina Je suis née avec des talons hauts. Nous avons traversé la frontière en talons hauts. Nous fuyions l'immigration... Je peux faire de l'aérobic avec des talons.
Si vous ne vous sentez pas à l'aise avec un pull plongeant, un jean moulant et des talons hauts, rentrez chez vous et changez-vous.
La seule nouvelle frontière qui reste dans la mode est la découverte de nouveaux matériaux.
L'important, c'est de passer d'un bord à l'autre d'un coup sec, sans s'en rendre compte.
Je ne sais pas quoi vous dire en fait. Trois minutes avant le plus grand combat de nos carrières. Tout se joue aujourd'hui. Soit nous guérissons en tant qu'équipe, soit nous nous écroulons, centimètre après centimètre, jeu après jeu, jusqu'à [...] â–º Lire la suite
Tous écoutez moi, ÉCOUTEZ ! Nos frères attendent que nous lancions l'offensive, que le black Pearl les guide et que vont-ils voir ? Une bande de rats effrayés à bord d'une vielle épave ? NON ! Ils ne verront que la liberté et des [...] â–º Lire la suite
La frontière est de plus en plus floue entre le cinéma tel qu'on le conçoit depuis sa création et la métamorphose qu'il est en train d'opérer.
Le lièvre dont le terrier est au bord de la route ne meurt jamais sur un piège tendu en face de son trou.
Evidemment qu'il y a un lien entre immigration et délinquance.
Amoureux voyageur sur la carte du tendre, pourquoi nourrir vos nuits d'une tarte de cendre ?
- C'est bon, t'as pas le monopole de la discrimination non plus. - Nan, tu vois la j'ai plutôt le monospace de l'angoisse.
Nos vies sont constituées de moments fugaces. Nous les traversons comme des villes au bord d'une autoroute mais, parfois, nous nous apercevons que nous sommes en train de vivre quelque chose de différent, d'exceptionnel.
- Écoute, y a quelque chose que je voudrais te dire... Mais j'veux que tu me promettes de ne pas dire un mot avant que j'ai terminé. - D'accord tu as ma promesses. - J'ai l'impression d'avoir passé ma vie [...] â–º Lire la suite
Dans le monde du culturisme, j'étais peut-être le roi, mais dans le Los Angeles de tous les jours, je n'étais qu'un immigré parmi d'autres essayant tant bien que mal d'apprendre l'anglais et de faire sa vie.
Le meurtre, chez l'homme, c'est tout près, c'est juste sous la peau, frémissant, c'est au bord des yeux comme le désir, à fleur de tête. Le meurtre, en un sens, n'est qu'une figure du désir : c'est l'envie de vous le faire passer.
La solitude dans une communauté est une lubie chèrement payée. On ne donne jamais le bénéfice du doute à l'acte accompli en marge des autres.
Tu as le plus gros bateau, la plus grosse maison, la carte bleue la plus bleue, mais ton coeur, il est comme les autres, il a deux ventricules, tu vas pas t'en payer un troisième.
Quand les talons claquent, l'esprit se vide.
Je suis un cosmopolite résolu. J'aime le métissage et je déteste le nationalisme. Je ne vibre pas à « la Marseillaise ». J'espère que le cadre national sera un jour dépassé. Et l'un des principaux mérites de l'Europe, à mes yeux, est de fonctionner comme une machine à refroidir cette passion nationale.
Le rapport entre le centre et la marge est fondamental. Je suis quelqu'un de la marge, c'est là qu'on peut créer.
On se surprend à marcher sur le bord du trottoir comme on faisait enfant, comme si c'était la marge qui comptait, le bord des choses.
Dimanche : le paradis pour les médecins ! Au golf, au bord de la mer, avec leur maîtresse ou leur épouse, à l'église ou sur un yacht... Des médecins, partout, résolument plus dans le rôle de médecin.
J'ai vu la haine, avec une Black Card, péter les plombs, j'ai vu l'amour avec une carte Electron.
Je m'étonne de tomber dans l'angoisse et pourtant ! Je ne cesse de jouer : c'est la condition de l'ivresse du coeur. Mais c'est mesurer le fond nauséeux des choses : jouer c'est frôler la limite, aller le plus loin possible et vivre sur un bord d'abîme !
Une femme nue en talons est une belle chose. Un homme nu dans des chaussures ressemble à un imbécile.
Au PSG, celui qui bouge le plus dans l'équipe, c'est Luis Fernandez. Le problème, c'est qu'il est sur le bord du terrain !
J'aime un homme qui peut être un vrai ami, a un bon sens de l'humour, une bonne paire de chaussures et une carte d'or en bonne santé.
Quand les talons claquent à mon apparition, j'entends les cerveaux se fermer.
Un jour j'ai lu un poème sur une fille dont le petit ami était mort. Elle l'imaginait au ciel entouré d'anges, des anges filles bien sûr, et ça la rendait jalouse. Ellie est partie. Et moi je l'imagine là haut [...] â–º Lire la suite
Il n'est pas de cuillère qui ne heurte jamais le bord de la marmite.
Entre la faiblesse et l'abus d'autorité, la marge est étroite.