L'éducation n'est complète que si nous enseignons à nos enfants non seulement la lecture et l'écriture, mais également la différence entre le bien et le mal.
L'apaisement réside en chacun de nous.
La vie est le matériau brut. Nous sommes les artisans. Nous pouvons faire de notre existence quelque chose de magnifique ou d'affreux. Notre destin est entre nos mains.
L'or de l'Eveil est dans le sol de notre esprit, mais si nous ne creusons pas, il reste caché.
Les gens qui nous parlent d'eux sont comme les gens qui racontent leurs rêves : ils sont ennuyeux à la mesure de l'intimité qu'ils dévoilent.
Nous tout ce qu'on veut, c'est être heureux,Heureux avant d'être vieux, On a pas le temps d'attendre d'avoir 30 ans.
Nous sommes les générations arrogantes qui sont persuadées qu'un bonheur durable leur a été promis à la naissance - promis ? mais par qui donc ?
Nous ne sommes pas riches de ce que nous possédons mais de ce dont nous pouvons nous passer.
La mort n'a rien de tragique. Dans cent ans, chacun de nous n'y pensera plus.
La débilité mentale, ou la faiblesse d'esprit, de la femme est nous seulement une réalité, mais encore une nécessité.
- Après l'accident, c'était un peu comme si je savais plus comment vivre. Comme si j'en avais plus envie. Quand je suis sortie avec Stefan, l'envie est revenue. L'amour sa devait être ça. Aimer la personne qui nous donne envie [...] ► Lire la suite
L'espérance, toute trompeuse qu'elle soit, sert au moins à nous mener à la fin de la vie par un chemin agréable.
Lire, c'est penser avec un autre, penser la pensée d'un autre, et penser la pensée, conforme ou contraire à la sienne, qu'il nous suggère.
La souffrance est notre plus fidèle amie : elle revient toujours. Souvent elle change de robe, et même de figure ; mais nous la reconnaissons aisément à son étreinte cordiale et intime.
L'ennui, c'est que nous négligeons le football au profit de l'éducation.
La mort, nous privant de toute possibilité de souffrance, doit être attendue comme une béatitude.
Il faut savoir se prêter au rêve lorsque le rêve se prête à nous.
Nous avons besoin les uns des autres. L'être humain n'est pas fait pour s'isoler, mais pour partager.
A vingt ans, les désirs nous empêchent de voir la vérité ; mais passé quarante ans il ne reste que des vérités réelles et fragiles : les capacités et les lacunes.
L'amour est une poursuite solitaire, dont la signification ne peut être comprise, au mieux, que par une seule autre personne : celle que nous aimons.
Nous devons changer le système d'éducation et d'instruction. Malheureusement, l'histoire nous a montré que la fraternité s'apprend, alors qu'elle devrait être naturelle.
Le narrateur : La règle du jeu n'a pas changé, quand nous étions gamins ce qu'on pouvait appeler taquinerie, s'appelait maintenant perversion. Vous savez ce que c'est la perversion ? C'est qu'une affaire de goût, comme la bouffe chinoise, on aime [...] ► Lire la suite
Quand nous rions, nous nous vidons et le vent passe en nous, remuant portes et fenêtres, introduisant en nous la nuit du vent.
À l'âge de 16 ans, j'ai remporté une grande victoire. Ce jour-là, j'ai eu l'impression que je vivrais 100 ans. Aujourd'hui, je sais que je n'atteindrais pas la trentaine. Vois-tu, il n'appartient à nul d'entre nous de choisir sa fin.
La loi naturelle est l'instinct qui nous fait sentir la justice.
Ne sommes-nous pas tous semblables, parlant sans trêve et à personne, confrontés toujours aux mêmes questions bien que nous connaissions d'avance les réponses.
La vie peut être courte ou longue, tout dépend de la façon dont nous la vivons.
Nos ancêtres sont nos enfants, par un trou dans le mur nous les regardons jouer dans leur chambre, et ils ne peuvent pas nous voir.
Une fois que nous acceptons nos limites, nous les dépassons.
La reconnaissance... de ce que nous voulons, c'est une Europe des nations et non un super-État fédéral.
Si doux est l'amour que nous avons imploré, plus doux est l'amour qui s'offre de lui-même.
Le silence est la plus haute forme de la pensée, et c'est en développant en nous cette attention muette au jour, que nous trouverons notre place dans l'absolu qui nous entoure.
Nous ajoutons souvent à notre douleur et à nos souffrances en étant trop sensibles, en réagissant de manière excessive à des choses mineures, et en prenant parfois les choses trop personnellement.
Ce qui n'est plus supportable, c'est cette bonne conscience béate qui, chaque fois, nous assure qu'il y a maldonne, que l'horreur n'a pas de place chez nous. [...] Nous nous refusons à reconnaître l'évidence : et, pour commencer, la place [...] ► Lire la suite
Elles ont un redoutable avantage : elles peuvent faire semblant. Nous pas.
Le temps est la plus petite chose dont nous disposons.
Les autres développent en nous surtout le mauvais instinct de la propriété ; il suffit d'être un instant chez eux pour vouloir aussitôt être chez soi.
Le Beau doit nous élever.
Communiquer, c'est mettre en commun; et mettre en commun, c'est l'acte qui nous constitue. Si l'on estime que cet acte est impossible, on refuse tout projet humain.
Elle était farouchement indépendante, Brooke Davis. Elle était intelligente et belle à la fois [...] En quatre ans, elle avait mûrit plus que n'importe lequel d'entre nous. [...] Un jour, elle finira par changer le monde et elle ne s'en rend même pas compte.
Le cadeau, dira-t-on, n'a rien de somptueux, Mais venant d'un ami, tout nous est précieux.
Nous ne sommes si enclins à bien juger autrui que parce que nous tremblons pour nous-mêmes.
Tous écoutez moi, ÉCOUTEZ ! Nos frères attendent que nous lancions l'offensive, que le black Pearl les guide et que vont-ils voir ? Une bande de rats effrayés à bord d'une vielle épave ? NON ! Ils ne verront que la liberté et des [...] ► Lire la suite
Ce que nous faisons dans notre intérêt ne doit nous rapporter aucun compliment d'ordre moral, ni de la part des autres, ni de la nôtre.
Lutter contre l'humiliation, croire que l'homme a une valeur, c'est ce qui nous sépare de la préhistoire.
L'art vise à imprimer en nous des sentiments plutôt qu'à les exprimer.
Raconter, c'est penser à haute voix. Un ami est toujours habile à la maïeutique, il suscite en nous une réflexion honnête et objective.
Nous ne sommes pas heureux, et le bonheur n'existe pas ; nous ne pouvons que le désirer.
La mort n'est pas la dernière fin, il nous reste encore à mourir chez les autres.
Le bonheur n'est pas un luxe, il est en nous contre nous-mêmes.