Si nous ne pouvons pas exprimer ce que nous savons sous forme de chiffres, nous n'en savons vraiment pas grand-chose.
Si Dieu avait voulu que nous marchions, pourquoi nous a-t-il donné des pieds qui s'adaptent aux pédales de voiture ?
Plus nous vivons de notre intellect, moins nous comprenons le sens de la vie.
Nous ne pouvons pas retirer les décisions que nous avons prises, nous ne pouvons qu'affecter les décisions que nous allons prendre à partir d'ici.
Quand une personne meurt, ce sont les choses les plus simple que nous partagions avec elle, qui nous manque.
Dieu a les deux bras étendus. L'un est assez fort pour nous entourer de justice, l'autre assez doux pour nous entourer de grâce.
La nature a des infinités mystérieuses et un pouvoir imaginatif. Elle varie toujours les productions qu'elle nous offre. L'artiste lui-même est l'un des moyens de la nature.
L'abîme de l'éternité nous hante. Ainsi, s'interroge-t-on : nos actes retentiront-ils à travers les siècles ? Des inconnus entendront-ils notre nom bien après notre mort et se demanderont-ils qui l'on était, si l'on bataillait avec bravoure, et si l'on aimait avec fougue ?
Il y a à l'intérieur de chacun de nous une fenêtre qui donne sur l'enfer, nous faisons ce que nous pouvons pour ne pas nous en approcher, et moi j'ai de mon propre chef passé sept ans de ma vie devant cette fenêtre, médusé.
On aime beaucoup mieux ceux qui tendent à nous imiter que ceux qui tâchent à nous égaler. Car l'imitation est une marque d'estime et le désir d'être égal aux autres est une marque d'envie.
Tout s'arrange en dînant dans le siècle où nous sommes Et c'est par des dîners qu'on gouverne les hommes.
Les enfants sont des entraves quand ils sont jeunes. Plus tard, ils nous quittent.
Il ne peut s'agir pour nous de transformer la propriété privée, mais seulement de l'anéantir ; ni de masquer les antagonismes de classes, mais d'abolir les classes ; ni d'améliorer la société existante, mais d'en fonder une nouvelle.
Si vous voulez savoir comment Nous nous aimâmes pour des prunes, Je vous le dirai doucement, Si vous voulez savoir comment.
Nous danserons toute la vie l'un contre l'autre. Peau contre peau. Sel mélangé. Rigole entre tes seins, entre tes fesses. Musique lointaine. Blues dans la nuit. Donne envie. Tes seins dans mes mains.
L'espace est un bien commun qui doit être utile à tous. Pour nous, Européens, le modèle spatial viable n'est pas celui de l'exploitation, il est celui de l'exploration, celui qui permet d'améliorer la connaissance du monde et de l'univers.
Je ne ferai pas de marque dans l'histoire. J'ai une certaine importance dans l'époque où nous vivons, mais c'est tout.
- Tu n'es pas une ZBZ, tu n'es certainement pas notre gigolo. Les filles ne te verront jamais comme ça. En gros, tu es une des filles sauf que nous, nous sommes jolies et minces. - Tu ne viens pas [...] ► Lire la suite
Ce qu'ils nous crient et que nous feignons souvent de ne pas entendre : c'est qu'à l'impossible chacun de nous est tenu.
La connaissance que nous avons des autres hommes est fort sujette à l'erreur si nous n'en jugeons que par les sentiments que nous avons de nous-mêmes.
L'information peut tout nous dire. Elle a toutes les réponses. Mais ce sont des réponses à des questions que nous n'avons pas posées, et qui ne se posent sans doute même pas.
On dirait que nos gestes nous cherchent lentement, partout.
Je ne peux pas dire si les choses s'amélioreront si nous changeons ; ce que je peux dire, c'est qu'ils doivent changer s'ils veulent s'améliorer.
Pressés à la fenêtre, nous assistâmes au massacre, attendant qu'on nous apportât les victimes.
Celui qui nous envoie en mission mérite plus d'obéissance que celui qui est l'objet de la mission.
Un grossissement de plus, et ces visages se décomposeraient en mouvements d'atomes, aussi indifférents à ce baiser que nous pouvons l'être aux amours démesurées des astres.
Nous sommes des êtres humains et nous avons la foi et l'espoir.
L'âge seul nous renseigne.
Essayons de converser sans nous exalter puisque nous sommes incapables de nous taire.
Peut-être que nous sommes nos pires ennemies, nous les femmes.
Quand quelqu'un dit qu'il nous aime bien, on a envie qu'il comprenne tout.
Si le ridicule tuait, nous aurions de fosses communes à tous les coins de rues et les entrepreneurs funéraires seraient les maîtres du monde.
Baudelaire dit que la copulation est le lyrisme de la populace. Rien de plus hélas! Le sexe est en train de mourir. Encore un siècle et nous mettrons notre langue dans la bouche des autres en silence, avec autant de passion que des huîtres. Oh ! Oui. Indubitablement.
Le temps que nous observons dans la nature n'a pas d'existence propre. Il est seulement une façon d'être des choses.
On doit tous être pareils. Nous ne naissons pas libres et égaux, comme le proclame la Constitution, on nous rend égaux. Chaque homme doit être l'image de l'autre, comme ça tout le monde est content.
Dans le siècle où nous sommes, on ne donne rien pour rien.
Il fait le calamar, il va nous lâcher de l'encre regarde ça !
La civilisation nous donne des lumières plutôt que des vertus.
Les latins disaient : la faim de l'or, auri fames. Nous, plus énergiquement, la soif de l'or. La soif est en effet un besoin plus violent et dont la satisfaction cause l'ivresse.
L'amour, l'amour, l'amour, l'amour, Tout l'monde en veut, tout l'monde en manque. L'amour, l'amour, l'amour, l'amour, Tout l'monde en parle, l'amour nous hante.
La sagesse, c'est une prise de conscience. C'est la capacité de percevoir le sens profond des épreuves. La sagesse, c'est ce qui nous permet de faire face à toutes les difficultés de l'existence avec courage.
Le prisonnier voit la liberté plus belle qu'elle n'est. Le malade se représente la santé comme une source de joies ineffables - ce qui n'est pas. Tout ce qui nous manque est le divin.
Le plus précieux de nous-mêmes est ce qui reste informulé.
Pas une femme ne vaut un billet de cinq lires à moins qu'on en soit épris. Elle vaut alors tout ce qu'elle nous coûte.
Nous ne savons pas tout de suite que l'amour meurt comme une saison.
D'un insuffisant bosquet peut sortir une liane suffisante pour nous attacher.
Une fois que nous connaissons nos faiblesses, elles cessent de nous faire du mal.
Les sentiments purs et francs que nous portons dans nos coeurs sont les seules sources véridiques de l'art.
Je pense que la race humaine n'a pas d'avenir si nous n'allons pas dans l'espace. Nous devons élargir nos horizons au-delà de la planète Terre si nous voulons avoir un avenir à long terme.
Les hippies voulaient la paix et l'amour. Nous voulions des Ferrari, des blondes.