Les livres ne sont pas faits pour être crus, mais pour être soumis à l'examen. Devant un livre, nous ne devons pas nous demander ce qu'il dit mais ce qu'il veut dire.
En fin de compte, nous recherchons tous simplement la vérité, celle qui est plus grande que nous-mêmes.
Baudelaire dit que la copulation est le lyrisme de la populace. Rien de plus hélas! Le sexe est en train de mourir. Encore un siècle et nous mettrons notre langue dans la bouche des autres en silence, avec autant de passion que des huîtres. Oh ! Oui. Indubitablement.
Le prisonnier voit la liberté plus belle qu'elle n'est. Le malade se représente la santé comme une source de joies ineffables - ce qui n'est pas. Tout ce qui nous manque est le divin.
Maintes fois, tous nous relevons tous la tête en croyant qu'il nous faut dire la vérité ou la vérité apparente et nous la rentrons dans les épaules. C'est tout.
Il n'y a rien de nouveau dans la pauvreté. Ce qui est nouveau, cependant, c'est que nous avons les moyens de nous en débarrasser.
A traiter en égal un inférieur, on est le dupe, s'il nous en retire le profit en se sentant notre égal.
La civilisation nous donne des lumières plutôt que des vertus.
Nous ne valons que dans la mesure où nous servons.
Nous ne parlons presque jamais de ce dont nous paraissons parler.
Otez-nous de ces biens l'affluence importune.
On doit tous être pareils. Nous ne naissons pas libres et égaux, comme le proclame la Constitution, on nous rend égaux. Chaque homme doit être l'image de l'autre, comme ça tout le monde est content.
Nous, les femmes, devons nous rappeler que nous sommes bien plus que de simples seins.
Nous sommes capables d'aimer autrui, avec ses faiblesses, lorsque nous cessons de nous détester, pour nos faiblesses.
En période d'adversité et de changement, nous découvrons vraiment qui nous sommes et de quoi nous sommes faits.
Les femmes nous embarrasseraient bien si, au lieu d'une grande preuve d'amour, elles se contentaient de nous demander qu'une toute petite preuve d'amitié.
Les occasions de se taire et celles de parler se présentent en nombre égal, mais nous préférons souvent la fugitive satisfaction que procurent les dernières au profit durable que nous tirons des premières.
Pourquoi n'aimerions-nous pas les femmes pour ce qu'elles font de mieux : mentir ?
Ce n'est jamais Dieu qui vient à manquer, c'est nous qui manquons à Dieu.
Nous nous exprimons nécessairement par des mots, et nous pensons le plus souvent dans l'espace. En d'autres termes, le langage exige que nous établissions entre nos idées les mêmes distinctions nettes et précises, la même discontinuité qu'entre les objets matériels.
Il y a une sorte de mal là-bas. Quelque chose de très, très étrange dans ces vieux bois. Appelez ça comme vous voulez. Une obscurité, une présence. Il prend de nombreuses formes mais... il existe depuis aussi longtemps que l'on s'en souvienne et nous avons toujours été là pour le combattre.
Vous le combattez. Et le combattez. Vous n'abandonnez pas. Et puis un jour, vous changez simplement. Nous changeons tous.
Nous sommes des êtres humains et nous avons la foi et l'espoir.
Nous les Américains sommes un peuple primitif... Les Américains semblent avoir peu de respect pour la loi ou les droits des autres.
Je crois profondément que la musique, plus que toute autre forme d'art, peut nous emmener jusqu'au firmament.
Le seul voyage qui vaille est celui que nous faisons là où nous sommes, toutes écoutilles au vent, quand notre but n'est pas de conquérir le monde mais d'être conquis par lui.
Nous sommes des mannequins montés sur une carcasse creuse et nous avons le foie à la place du coeur.
La Bible une expression très significative : L'Esprit fait toutes choses nouvelles. Nous sommes ceux qui vieillissent et nous voulons que tout soit fait selon nos normes d'âge.
Si nous allons voir un réel développement dans le monde, alors notre meilleur investissement est les FEMMES !
C'est étrange comme les morts nous sautent dessus au coin des rues ou dans les rêves.
Je pense que les Européens sont beaucoup plus spontanés, plus artistiques dans une certaine mesure. Mais je ne pense pas qu'ils aient le talent technique que nous avons ici aux États-Unis. Ici, les gens ont été formés beaucoup plus spécifiquement [...] ► Lire la suite
La vérité n'est pas dans la connaissance qu'on en prend mais dans la jouissance qu'elle nous donne.
Exterminez, grands dieux, de la terre où nous sommes, Quiconque avec plaisir répand le sang des hommes !
Le seul moyen d'obliger les hommes à dire du bien de nous, c'est d'en faire.
On s'exprime mieux quand des yeux nous encouragent.
Quand tous les hommes se décideront à se traiter en frères, car nous sommes tous frères, n'en déplaise à ceux qui sont trop blancs, nous n'auront plus rien à craindre les uns des autres.
Nous devons partager notre planète, dont nous sommes tous les enfants.
Soyez joyeux - les problèmes qui nous inquiètent le plus sont ceux qui n'arrivent jamais.
C'est toujours ainsi : nos oeuvres représentent une période de notre existence que nous avons déjà franchie, à l'époque où nous les écrivons.
Notre problème n'est pas de nous soumettre aux différences mais de les surmonter.
Qu'a fait aux hommes l'acte génital qui est si naturel, si nécessaire et si légitime pour que nous n'osions pas en parler sans honte?
Les êtres que nous connaissons le mieux, comme nous les déformons dès qu'ils ne sont plus là !
Quand les vices nous quittent, nous nous flattons de la créance que c'est nous qui les quittons.
C'est en nous seuls que nous pouvons trouver ce que nous demandons aux autres de nous donner.
Chez nous, les intellectuels n'ont plus d'influence dans la société, sauf quand ils émettent des slogans. Les intellectuels ont de l'influence en France lorsqu'ils flattent un vague "politiquement correcte".
Nous n'avons qu'une planète.
Nous avons perdu cet instinct animal que nous avions. Nous utilisons un très faible pourcentage de notre instinct.
Nous n'avons pas encore le projet de remonter sur scène. Si on devait le faire, on reprendrait nos anciens sketches que l'on réécrirait en attendant d'en inventer de nouveaux. Comme dit Bernard (Campan), on est un peu monotâche. On n'arrive pas à faire plusieurs projets en même temps.
Celles et ceux qui ont fait «Charlie» n'ont pas capitulé. Ils n'ont jamais cessé d'être jeunes, c'est-à-dire de privilégier l'insolence, la fantaisie, l'imagination, de répéter, avec André Breton que «nous n'avons d'autre force que celle de nos désirs».
Les femmes sont comme les patries, elles sont ce que nous les faisons.