Ne nous flattons pas trop de nos victoires sur la nature; elle se venge de chacune d'elles.
L'ordre naturel est généralement que l'homme vienne au monde la tête la première et en sorte les pieds devant.
Recoucher avec un ex c'est comme faire du recyclage, je préserve la nature !
C'est un grand malheur de perdre par notre caractère les droits que nos talents nous donnent sur la société.
Ce serait drôle, tout de même, que la nature s'abstînt d'être gaie pour ne pas contraster avec notre tristesse !
Un combattant de la liberté apprend de façon brutale que c'est l'oppresseur qui définit la nature de la lutte, et il ne reste souvent à l'opprimé d'autre recours que d'utiliser les méthodes qui reflètent celles de l'oppresseur.
Tout ce que la mer a à offrir ce sont ses grosses bourrasques, et de temps en temps une sensation de puissance. Il est vrai que, je connais pas grand chose à la mer mais ici en tout cas c'est [...] â–º Lire la suite
Il est dans la nature des choses que tout homme ait pitié de lui-même. Mais aujourd'hui, il est temps d'avoir pitié de Dieu.
L'homme est la nature prenant conscience d'elle-même.
La nature ne m'a point tout dit : Ne sois point pauvre ; encore moins : sois riche ; mais elle me crie : sois indépendant.
Le professeur Braverman était très apprécié: il aimait la musique et les enfants. Quand quelqu'un n'avait pas une bonne oreille, il lui disait: "Ta vue est certainement meilleure que la nôtre. La nature distribue les capacités. Elle est parfois plus généreuse que les hommes. "
Qu'est-ce qu'un philosophe ? C'est un homme qui oppose la nature à la loi, la raison à l'usage, sa conscience à l'opinion, et son jugement à l'erreur.
Chaque homme, par sa nature même, possède innée en lui la lumière de la raison qui dirige ses actes vers sa fin.
Le souffle s'épanouit en baiser ; le naturel fruit de la participation au monde extérieur est l'amour.
Si la nature était une banque, elle aurait déjà été sauvée.
Ce qui est naturel n'est jamais disgrâcieux.
Quand les pieds ne veulent plus vous porter, on marche avec sa tête. Et c'est vrai. Ce n'est peut-être pas dans l'ordre naturel des choses, mais ne vaut-il pas mieux marcher avec la tête que penser avec les pieds, comme il arrive souvent ?
La conviction de l'exigence d'autonomie de l'économie, qui ne doit pas tolérer "d'influences" de caractère moral, a conduit l'homme à abuser de l'instrument économique y compris de façon destructive.
Il est dans la nature de l'homme de piétiner ce qui est à terre.
Parfois une apparente ressemblance de caractère va rapprocher deux hommes et les unir pour un certain temps. Mais leur erreur devient peu à peu évidente, et ils s'étonnent de se trouver non seulement éloignés, mais même repoussés, en quelque sorte, à tous leurs points de contact.
Un homme a toujours le droit de se venger, si peu que ce soit ; la vengeance est bonne pour le caractère ; d'elle naît le pardon.
Car la beauté de Melle Laroque est de celles qui appellent la pure contemplation de l'artiste plutôt qu'un sentiment d'une nature plus humaine et plus tendre.
Tout homme a deux mères : la nature et les circonstances.
Qu'est-ce que les caresses de deux amants, lorsqu'elles ne peuvent être l'expression du cas infini qu'ils font d'eux même ?
La nature a mis l'homme sur la terre avec des pouvoirs limités et des désirs sans bornes.
Pour le caractère sadique, il n'existe qu'une qualité digne d'admiration : la puissance. Il aime et admire ceux qui détiennent le pouvoir et il se soumet à eux ; tandis qu'il méprise et veut contrôler ceux qui sont faibles et ne peuvent riposter.
L'art est un arrosoir, mais la nature a les nuages.
Il y a des femmes qui entre l'église et la mairie ont déjà un naturel de veuve.
Le caractère de la femme, sans exception, se meut sur deux pôles, qui sont l'amour et la vengeance.
Il n'y a pas d'amour heureux, chacun ou chacune porte en soi l'image brisée de cette impossibilité, comme une déchirure, le cri étouffé d'un oiseau blessé.
Suicide. On ne voit rien du tombeau, des horreurs de la mort, mais on a le désir infini de se mêler à la tristesse attirante des choses.