Ne nous flattons pas trop de nos victoires sur la nature; elle se venge de chacune d'elles.
Les idées sont comme les jolies filles : elles peuvent aussi mal tourner.
Les idées sont à tout le monde. Elles ne deviennent pensée qu'intégrées à la cohérence d'un être.
Les villes gâtent tout, elles gâtent même jusqu'aux vertus les plus belles et les plus admirables.
Si elles ne savaient pas interroger, que de femmes ne sauraient rien dire !
On ne fait pas assez attention aux passions amoureuses des enfants ; elles sont pourtant les plus absolues, les plus exclusives...
La critique est normale dans le jeu démocratique. Mais la haine et la violence ne doivent jamais être acceptées. Elles affaiblissent la démocratie.
Si les femmes savaient combien on les regrette, elles partiraient plus vite.
D'un homme politique : chacune de ses mains ignore celles que serre l'autre.
L'Angleterre, c'est un pays extraordinaire. Tandis qu'en France nous donnons à nos rues des noms de victoires : Wagram, Austerlitz..., là-bas on leur colle des noms de défaites : Trafalgar Square, Waterloo Place.
Les injures sont bien humiliantes pour celui qui les dit, quand elles ne réussissent pas à humilier celui qui les reçoit.
Des catastrophes "arrivent". Puis, elles "sont arrivées". Et on passe à autre chose.
A Monaco, les gangsters ne braquent pas les banques ; elles leur appartiennent...
Le jeu politique ressemble à ces salades qui finissent mal le marché, en été. Elles sont fanées, rejetées. Où est la fraîcheur ? J'appellerai cela la parabole de la laitue.
Les choses ont une vie bien à elles ; il faut réveiller leur âme, toute la question est là.
Pour moi toutes les idées se valent ; le fait qu'elles existent prouve que quelqu'un les crée. Qu'importe qu'elles soient objectivement justes ou fausses. Elles ne peuvent jamais demeurer longtemps dans l'état où elles sont.
Il arrive que deux âmes se rencontrent pour n'en former plus qu'une. Elles dépendent alors à jamais l'une de l'autre. Elles sont indissociables et n'auront de cesse de se retrouver, de vie en vie. Si au cours d'une de ces [...] ► Lire la suite
Un travail réglé et des victoires après des victoires, voilà sans doute la formule du bonheur.
Il faut se battre pour essayer de ne pas répéter nos erreurs, elles sont faciles à retenir mais on les répète toujours.
Je comprends enfin à quel moment les dames commencent à opter pour les deux pièces : quand elles ne supportent plus que la mode de la rue leur rappelle leur jeunesse perdue.
J'ai une mémoire excellente mais je ne me souviens pas des choses comme elles sont.
Il faut se méfier des femmes qui ne se croient pas irrésistibles : elles font un complexe et c'est beaucoup plus redoutable que les simagrées des pimbêches.
La présence diminue la renommée tandis que l'éloignement l'accroît : les qualités perdent de leur brillance si elles se touchent trop, tandis que l'imagination va plus loin que la vue.
Les lunettes de soleil sont comme des ombres à paupières: elles donnent à tout une apparence jeune et jolie.
De mon rap j'suis l'seul mandataire, et si chacune de mes punch est une secousse y'à tout l'monde à terre.
Généreuses, intrépides, enthousiastes, d'une piété exaltée, aimant le danger et aimant l'amour, auquel elles demandent beaucoup et donnent peu, elles sont surtout éprises de renom et de gloire.
Les plus belles psychologies humaines sont les personnes entières, elles sont vraies et on sait à qui on a à faire.
Les bonnes conversations ne suivent pas un scénario préétabli. Comme les bonnes chansons, elles nous réservent des surprises, des improvisations, des détours. Elles s'ancrent peut-être dans une époque et un lieu, reflètent notre état d'esprit du moment et l'état du [...] ► Lire la suite
Les personnes âgées portent une attention toute particulière à leur anniversaire ; elles sont comme les calendriers : chaque fois que l'on en arrache une page, c'est encore une page de moins alors qu'il n'en reste déjà plus beaucoup.
Les femmes sont beaucoup moins bien que les hommes. Mais quand elles sont mieux, elles sont beaucoup mieux qu'eux.
La destinée des nations dépend de la manière dont elles se nourrissent.