Lorsque nous pleurons les yeux ne nous servent pas à voir.
C'est un merveilleux dispositif narratif pour amener quelqu'un de l'extérieur et regarder à travers ses yeux si vous voulez décrire l'absurdité et la réalité absurde qui sont acceptées parmi ceux qui sont à l'intérieur.
Nous avons tous une fausse idée de nous-mêmes. Je suis toujours en train de changer, et je continuerai à changer. Donc, je n'essaie jamais de me décrire, de me définir ou de me juger moi-même.
L'art n'est sûrement qu'une vision plus directe de la réalité. Mais cette pureté de perception implique une rupture avec la convention utile, un désintéressement inné et spécialement localisé du sens ou de la conscience, enfin une certaine immatérialité de vie, [...] ► Lire la suite
L'amour de la vérité place l'homme devant l'étonnante expression du don. La gratuité est présente dans sa vie sous de multiples dormes qui souvent ne sont pas reconnues en raison d'une vision de l'existence purement productiviste et utilitariste. L'être humain [...] ► Lire la suite
Un paysage est le fond du tableau de la vie humaine.
La taromancie c'est pour les paranoïaques, autant voir un psy !
La photographie a ouvert des horizons illimités à la pathologie du progrès, puisqu'elle nous a incités à déléguer à la multitude de nos machines de vision le pouvoir exorbitant de regarder le monde, de le représenter, de le contrôler.
Le tiers-monde ne peut voir les plaies de l'Europe, les siennes l'aveuglent.
L'utilisation de la foi de ceux qui croient par ceux qui ne croient pas mais qui prétendent croire, n'a rien à voir avec cette foi qui est un don personnel que Dieu fait à chaque croyant.
Vieillir, c'est voir tomber une à une les barrières de la famille, de la société, de la religion, mais toujours trop tard.
Avant que j'aie mon enfant, je pensais que je connaissais toutes les limites de moi-même, que je comprenais les limites de mon coeur. C'est extraordinaire de voir toutes ces limites dépassées, de réaliser que votre amour est inépuisable.
L'homme qui a deux yeux voit plus que la moitié d'une sphère.
Ce qui m'énerve chez les amateurs de la parole c'est leur propension à juger un monde qu'ils ne connaissent pas.
Pour moi, la plus belle des choses, c'est de voir quelqu'un aimer quelqu'un.
Chaque film est l'émanation d'une vision personnelle de la réalité.
Les nouveaux amis que nous nous faisons après avoir atteint un certain âge et par qui nous voudrions remplacer ceux que nous avons perdus sont à nos anciens amis ce que les yeux de verre, les fausses dents et les [...] ► Lire la suite
Qu'est-ce qu'un traitre ? Quelqu'un qui, de façon trop courtoise, vous fait quotidiennement la cour et que 'on s'obstine à ne pas écouter, les yeux ouverts.
Le grand courage, c'est encore de tenir les yeux ouverts sur la lumière comme sur la mort.
Quelle tristesse de voir les nantis s'approprier le révolté que fut Albert Camus.
L'homme souhaite un monde où le bien et le mal soient nettement discernables car est en lui le désir inné et indomptable, de juger avant de comprendre.
Le plus bel hommage que nous puissions rendre à un auteur n'est pas de rester attachés à la lecture de ses pages, mais plutôt de cesser inconsciemment de lire, de reposer le livre, de le méditer et de voir au-delà de ses intentions avec des yeux neufs.
Lorsqu'on ne choisit pas, on ne peut aimer ni les choses ni les êtres. Au mieux peut-on les voir avec indifférence.
Les hommes sont comme les statues, il faut les voir en place.
Je veux voir l'unité. Je veux voir la paix. Je veux que les gens soient libres de parler, qu'ils soient éduqués.
Quand je fais mon sermon, c'est un grand réconfort pour moi de voir les fidèles me témoigner leur confiance par leur sommeil.
A voir ce que l'école exige aujourd'hui de nos fils, je me demande combien de pères seraint capables d'être des enfants.
Les yeux de l'esprit ne commencent à être perçants que quand ceux du corps commencent à baisser.
Un homme vaut réellement ce qu'il vaut aux yeux de Dieu et rien de plus.
Nous sortons de la civilisation du travail, mais nous en sortons à reculons dans une civilisation du temps libéré, incapables de la voir et de la vouloir, incapables donc de civiliser le temps libéré qui nous échoit, et de fonder une culture du temps disponible et une culture des activités choisies.
Tout le monde s'habitue. C'est dans la nature humaine. On s'habitue à voir l'inhabituel, on s'habitue à vivre des choses dérangeantes, On s'habitue à voir des gens souffrir, on s'habitue nous-mêmes à la souffrance. On s'habitue à être prisonniers de notre propre corps. On s'habitue, ça nous sauve.