C'est drôle comme les choses peuvent changer d'aspect, parfois, lorsqu'on les regarde d'un point de vue différent de celui sous lequel on les a toujours connues.
On doit se ranger du côté des opprimés en toute circonstance, même quand ils ont tort, sans pourtant perdre de vue qu'ils sont pétris de la même boue que leurs oppresseurs.
C'est drôle comme les bienheureux avaient le plus de malédictions.
Pas question de rêver, de laisser mûrir une idée : pendant qu'on la laisse mûrir d'autres la vendent verte.
Que les figures, que les couleurs, que toutes les espèces des parties de l'univers soient réduites à un point : quelle merveille que ce point !
Multiplie par l'infini, prolonge à tout jamais, et tu auras une vague idée de ce dont je te parle.
- C'est très important « la disponibilité ». Les gens qui me voient depuis toujours et qui sont de mon côté, Ils se sentent en sécurité parce qu'ils savent que je suis là, alors ils m'aiment davantage. Par-contre les gens qui sont [...] â–º Lire la suite
N'abandonne jamais tes rêves car tu ne sais jamais à quel point tu peux en être proche.
J'ai menti, ce n'est pas vrai, notre histoire n'est pas encore terminée. Je ne veux pas, je ne veux pas et c'est humiliant parce que je suis là à supplier. Ton choix est très simple. C'est elle ou moi. Et [...] â–º Lire la suite
Ne me parle point de retour : L'absence est aussi bien un remède à la haine. Qu'un appareil contre l'amour.
Qui n'imite point n'invente point.
L'homme nie essentiellement ses besoins animaux, c'est le point sur lequel portèrent la plupart de ses interdits, dont l'universalité est si frappante et qui vont en apparence si bien de soi qu'il n'en est jamais question.
Dès l'instant où la propriété privée des objets mobiliers s'était développée, il fallait bien que toutes les sociétés où cette propriété privée prévalait eussent en commun le commandement moral : tu ne voleras point. Est-ce que par là ce commandement [...] â–º Lire la suite
L'important est d'avoir un ton, une humeur, un point de vue. Et non de satisfaire tout le monde.
On m'a trop souvent dit qu'un hymne national faisait partie de notre culture, de notre histoire et qu'il n'était pas possible de le changer. Je m'inscris en faux contre cette idée. Pourquoi ne pourrions-nous pas le faire ? [...] Aujourd'hui [...] â–º Lire la suite
Mon idée de l'enfer ? Être au régime.
Je déteste le nationalisme. Je crois, au plus profond de moi, que la construction européenne doit nous débarrasser de ce mixte bizarre de maurrassisme et de jacobinisme qui fait le fond de sauce de notre religion patriote. Je trouve que La Marseillaise, par exemple, est un chant détestable et grotesque.
Les seules fois de ma vie où je ne me suis pas vue perdante, c'est quand j'ai été enceinte ou quand j'ai fait mes films. Là, j'avais une confiance totale en moi.
Il en est de certains souvenirs comme des morts, il ne faut point les évoquer.
Une idée animée par le génie et portée par la passion est plus forte que tous les éléments réunis.
Il faudrait peut-être que je règle mon complexe d'imposture, parce que des fois c'est lourd, au point de me rendre insomniaque.
On n'est malheureux que parce qu'on a une idée trop nette sur le bien et le mal.
Toute idée féconde tourne en pseudo-idée, dégénère en croyance. Il n'est guère qu'une idée stérile qui conserve son statut d'idée.
Si vous travaillez sur l'idée d'aimer, de faire le bien, de tout pardonner et harmoniser, il arrivera un moment où cette idée deviendra si puissante qu'elle imprégnera toutes vos cellules.
Le concept de guerre n'apparaît pas proprement avec l'attaque, car celle-ci n'a pas tant pour objectif absolu le combat que la prise de possession de quelque chose. Ce concept apparaît d'abord avec la défense, car celle-ci a pour objectif direct le combat, parer et combattre n'étant évidemment qu'une seule et même chose.
Le cinéma semble devoir toujours osciller entre deux tendances : la capture plus ou moins brute du réel (le document) et la construction d'un espace imaginaire (le rêve).
Vous n'avez aucune idée à quel point je serais plus méchant si je n'étais pas catholique. Sans aide surnaturelle, je serais à peine un être humain.
Il faut de l'artifice pour se faire aimer ; il faut chercher avec quelque adresse les moyens d'enflammer, et l'amour tout seul ne donne point l'amour.
Le pardon ne change point la mauvaise volonté d'un puissant malfaiteur.
Une fois authentique se trouve rarement. À la place on trouve le doute et l'indifférence, au point qu'on pourrait désespérer de notre peuple.
Il n'y a point de place faible, là où il y a des gens de coeur.