Ma vue se brouille de plus en plus avec moi.
Mes mots feront fortune : moi pas !
Oncle Joe ? Ben moi je me rappelle quand j'avais lu les mémoires d'Errol Flynn qui racontait qu'il était dans un pays des Caraïbes, où un méchant blanc frappait un petit coolie qui portait les paquets, et le petit coolie [...] â–º Lire la suite
- Changer le monde, changer le monde vous êtes bien sympathiques mais faudrait déjà vous levez le matin. Je sais pas si vous êtes au courant mais le monde, il vous attend pas, le monde il bouge et il bouge [...] â–º Lire la suite
Le poème apparaît souvent comme un éboulis de mots, dépourvus de sens pour l'oeil non exercé.
Au milieu de l'hiver, j'ai découvert qu'il y avait en moi un été invincible. Et cela me rend heureux. Car il dit que peu importe à quel point le monde pousse contre moi, en moi, il y a quelque chose de plus fort - quelque chose de mieux, qui repousse tout de suite.
L'effet de théâtre est de deux sortes : fusion des acteurs et fusion des spectateurs. La mise en scène peut opérer les deux.
Je peux honnêtement dire - et c'est une grande surprise pour moi - que je n'ai jamais rêvé d'être sur la lune.
Chère ma vrai mère, tu n'as pas à t'en faire, t'as bien fait de m'abandonner tu n'étais qu'une adolescente et je comprends ce que t'as vécu. Je veux pas que t'es peur de moi, y a pas de raisons. Je sais [...] â–º Lire la suite
- Pourquoi t'es là avec moi Nick ? - T'as raison. - C'est ça ! Casse toi ! - J'aimerais pouvoir. Mais je peux pas. Parce que t'es là [Montrant sa tête], et là [Montrant son coeur]. Une partie de moi donnerait tout [...] â–º Lire la suite
Je me sens très optimiste quant à l'avenir du pessimisme.
Mon devoir de comédien c'est d'apprendre à voir le monde avec un point de vue différent.
Il faut être clair : nous représentons la majorité présidentielle, le soutien au gouvernement et au président de la République. Je pense qu'une alliance d'appareil avec un parti, quel qu'il soit, aurait fait perdre de la lisibilité à ce qu'est aujourd'hui notre ligne. »
Toute ma vie je me suis pliée en quatre pour te rassurer, et ne pas te voler la vedette. J'en ai marre. Si tu n'as pas confiance en toi je n'y peux rien. Je suis fatiguée de toujours me surveiller [...] â–º Lire la suite
- Moi ce que je veux, c'est que tu me le montres. Je te repousse pas Lucas, au contraire, je m'accroche de toutes mes forces, seulement je tiendrais pas si toi tu m'aides pas ! Et pourquoi tu m'as pas parlé [...] â–º Lire la suite
Nombreux sont les hommes nés au loin qui sont génétiquement plus proches de moi qu'un Français.
Un nègre comique et laid et des femmes derrière moi ricanaient en le regardant. Il était comique et laid, comique et laid pour sûr. J'arborai un grand sourire complice... Ma lâcheté retrouvée !
Dieu a bien fait les choses, car dans un couple, à mesure que les rides apparaissent, la vue baisse.
Carlisle : Prenez la place de ceux qui allaient s'en aller. À moi la batte. Victoria : Et à moi la balle courbe d'enfer. Jasper : C'est pas ça qui nous empêchera de gagner.
Au milieu du voyage de notre vie, je revins à moi dans un bois sombre où le droit chemin était perdu.
L'été, c'est moi ! s'écria le Soleil-Roi.
Sois comme une tour solide dont la hauteur courageuse reste inébranlable par tous les vents qui soufflent ; l'homme qui laisse ses pensées être détournées par une chose ou une autre, perdra de vue son vrai but, son esprit sapé de ses forces.
L'oubli détient le pouvoir et le sens du secret.
Je m'ouvre à chaque fois que je marche sur un écran et que je vous donne tout ce que je suis. Il y a des parties de moi dans chaque film que j'ai fait. Pour moi, c'est ce que mon travail est.
Oui, c'est vrai... l'amour devrait passer avant la logique... C'est alors seulement que l'homme comprendra le sens de la vie.
- Qu'est ce qu'il vous arrive encore ? - Je ne sais pas je m'enfonce. - Pourquoi ? - Je ne sais pas je vous dis. - Vous allez arrêter de faire le pitre quand je vous parle ? - Mais je ne [...] â–º Lire la suite
Le bon sens élémentaire commande de faire la guerre à ses adversaires plutôt qu'à ses alliés.
S'agrandir pour se confirmer, non pour se transformer, tel est le sens du voyage voltairien.
L'absence de ceux que nous aimons est le moi de soi - un bannissement mortel.
Ecrire c'est ébranler le sens du monde, y disposer une interrogation indirecte, à laquelle l'écrivain, par un dernier suspens, s'abstient de répondre. La réponse, c'est chacun de nous qui la donne, y apportant son histoire, son langage, sa liberté.
César ne vieillit pas, il mûrit ! Les cheveux de César ne blanchissent pas, ils s'illuminent ! Avé moi !