Nous sommes tous fous, toute la maudite race. Nous sommes enveloppés d'illusions, de délires, de confusions sur la pénétrabilité des cloisons, nous sommes tous fous et à l'isolement.
Le changement climatique est réel. La science en est convaincue. Et plus nous attendons, plus le problème sera dur à résoudre.
Il nous faut abandonner l'idée qu'en matière de dépenses publiques, "plus" est synonyme de "mieux".
Si nous voulons que tout demeure en l'état, il faut que tout change.
Pendant que nous parlons, la nuit tombe : la mort Se glisse ; et dans sa grande ombre, elle nous endort.
Je considère ma femme comme mon amante, et nous avons un lien qui va au-delà des mots comme la femme ou la petite amie ou la mère.
Dieu créa la beauté pour nous aider à le comprendre.
Le hasard, ce sont les lois que nous ne connaissons pas.
Il ne faut pas en vouloir aux gens lorsqu'ils agissent de manière à confirmer la mauvaise opinion que nous avons d'eux.
Chantons la gloire de nos pèresQui dans l'histoireOnt fait leur trouEt qui toujours, nous disent les livres,Sont restés libresComme la mer et le mistral.
Notre temps sur cette terre est sacré, et nous devons célébrer chaque moment.
Nous voulons aller de l'avant, assurément, mais sans, pour autant, renier notre passé, sans tourner le dos à celles de nos formes de civilisation qui constituent notre originalité et dont le monde a grand besoin, nous le savons.
Les terroristes sont toujours une menace pour quelqu'un. Si nous avons peur d'eux, cela signifie qu'ils ont gagné.
Chacun sert la justice comme il peut. Il faut accepter que nous soyons différents. Il faut nous aimer, si nous le pouvons.
Avec nos excuses, nous ne construisons rien ; nous confessons seulement nos inactions ou nos lâchetés.
Ceux que nous appelions des brutes eurent leur revanche quand Darwin nous prouva qu'ils étaient nos cousins.
L'enfance, c'est un livre dont nous sommes le personnage principal et que la vie nous a dédicacé.
Quelqu'un doit mourir pour que le reste d'entre nous accorde plus de valeur à la vie.
Ce que nous accomplissons à l'intérieur modifie la réalité extérieure.
Nous n'avons pas l'éternité pour réaliser nos rêves, seulement le temps que nous passons ici-bas.
Le soin de faire des recherches qui nous apprennent la vérité, veut un homme tout entier, qui n'ait que cela à faire.
Je pense que lorsque nous ne savons pas quoi faire, il est sage de ne rien faire. Asseyez-vous tranquillement ; calmez vos coeurs et vos esprits et respirez profondément.
Nous leur ferons apparaître nos signes dans la nature et dans leurs propres êtres jusqu'à ce qu'ils soient persuadés de l'existence de Dieu. Ne suffit-il pas que ton Seigneur soit le témoin de toute chose?
Avec les baisers profonds et les caresses de la langue, nous revenons à notre lointain passé, à la nourriture transmise de bouche à bouche.
C'est en nous contant nos victoires qu'on nous enseignera à en remporter d'autres.
Déporté, ça veut dire être loin de ce qui nous porte, loin de la vie.
La vie est une maladie dans laquelle le sommeil nous apaise toutes les seize heures ; c'est un palliatif ; la mort est le remède.
La jeunesse et la beauté sont partout des idoles qui nous font plier le genou.
Qu'est-ce donc que l'amour, si ce n'est de se comprendre et de se réjouir en voyant quelqu'un d'autre vivre, agir et sentir différemment de nous, parfois même à l'opposé ?
Je me suis mis d'accord avec moi-même, ce qui est bien la plus grande victoire que nous puissions remporter sur l'impossible.
Douce poésie ! Le plus beau des arts ! Toi qui, suscitant en nous le pouvoir créateur, nous met tout proches de la divinité.
Qui nierait que le cinéma sonore nous a fait découvrir le silence ? Le silence est la plus belle conquête du parlant.
Ne sommes-nous pas, comme le fond des mers, peuplés de monstres insolites ?
Nous savons au moins déja une chose, c'est que l'homme est merveilleux, et que les hommes sont pitoyables.
Le plaisir crée entre le monde et nous un état d'harmonie où la conscience tend à se dissoudre.
En grande partie, ce que nous appelons "management" consiste à compliquer le travail des gens.
Quand nous avons dépassé les savoirs, alors nous avons la connaissance. La raison fut une aide ; la raison est l'entrave.
La guerre n'est peut-être que la revanche des bêtes que nous avons tuées.
Si l'argent ne fait pas le bonheur, le gouvernement fait tout pour que nous soyons heureux.
Le problème dans ce monde est d'éviter la concentration du pouvoir - nous devons avoir une dispersion du pouvoir.
Nous avons confondu la violence avec la passion, l'indolence pour les loisirs et nous avons pensé que l'insouciance était une liberté.
Nous ne saurions nous rappeler l'ignorance dans laquelle nous sommes nés : c'est un état qui ne laisse point de traces après lui.
Les gens censés sont ceux qui partagent notre opinion. Encore faut-il qu'ils s'y tiennent, au moins pendant le temps où nous ne changeons pas d'avis.
Le temps n'est pas mesuré par les années que nous avons vécues, mais par nos actions et les joies que nous procurons.
Je suis lui comme tu es lui comme tu es moi et nous sommes un.
Ce que nous appelons la grandeur et la beauté n'appartient en propre à personne. Les créateurs sont les passeurs de l'anonyme.
Attendez toujours Dieu ! C'est toujours Dieu qui arrive, encore que la poussière soulevée par son passage nous dérobe longtemps sa figure et son secret.
Nos états d'âme, c'est ce qui reste en nous après que le train de la vie est passé.
Pour croire avec certitude, nous devons commencer par douter.
Les livres nous donnent l'occasion de découvrir que nos idées si originales ne l'étaient pas tant que ça.