La nature est ancienne mais nous surprend tous.
Nous sommes le produit de notre désir et le fruit de celui de nos parents.
Suicide. ce moyen qui nous soustrait à la persécution des hommes.
Qu'appelle-t-on sens commun ? Le sens que chacun de nous pense avoir tout seul.
J'ai eu la preuve que je puis déplaire ; et nous autres femmes, nous nous passons bien de ces preuves-là.
En Russie, nous avons toujours considéré les Russes et les Ukrainiens comme un seul peuple. Je le pense toujours.
Nous ne voulons pas détruire les gens. C'est précisément parce que nous préconisons la coexistence que nous avons versé tant de sang.
Le moi n'est pas seulement haïssable : il n'a pas de place entre nous et rien.
Nous avons trop peu d'amis pour les choisir, et trop d'ennemis pour les distinguer.
Maman chérieA toi que j'aime fortMaman gentilleA toi que j'adoreNi les vents, ni les marées ne pourront nous séparer.
Aston Martin l'a créée pour le plaisir des yeux, nous nous l'avons fait... Disparaître !
Chacun de nous est un gouffre ; on a la tête qui tourne quand on regarde au fond.
La chose la plus étonnante, dans la vie, ce sont les moments de félicité parfaite qui nous envahissent, pour de toutes petites causes.
La société dans laquelle nous sommes nés repose sur l'égoïsme. Les sociologues nomment cela l'individualisme alors qu'il y a un mot plus simple : nous vivons dans la société de la solitude.
Il faut prendre un peu de distance avec la polémique et les réseaux sociaux. J'aime la France et les Français, n'en déplaise, et je l'aime dans toutes ses composantes. Je les aime, ces tribus gauloises, j'aime ce que nous sommes.
A mesure que nous vieillissons, ce sont nos maux qui rajeunissent.
La haine cela se guérit, seul le ridicule nous tue...
Nous ne parvenons à faire des réformes qu'en faisant semblant de faire la révolution.
Vous connaissez ces insomnies que nous fait une idée fixe, debout sur notre cerveau comme le génie de la Bastille, tandis que, nous enfonçant dans notre oreiller, nous nous supplions de ne penser à rien et nous recroquevillons dans un [...] ► Lire la suite
Combien nous pouvons faire souffrir ceux qui nous aiment et quel affreux pouvoir de mal nous avons sur eux.
Ce que nous affrontons peut sembler insurmontable. Mais j'ai appris quelque chose de toutes ces années d'entraînement et la compétition... Ce que j'ai appris, c'est que nous sommes toujours plus forts que nous pensons.
Le plus drôle, c'était ce sentiment que n'importe quoi pouvait nous arriver maintenant que nous nous rendions compte que tout nous était arrivé.
Ce drame au-dedans de nous, qui ne comporte pas de cris, ne crée-t-il pas le climat même de la poésie ?
De Dieu nous attendons des preuves de son existence, or il ne nous donne que des preuves de son amour.
Vivant depuis longtemps sous le règne de l'imitation, nous avons sans doute exigé d'être limités pour nous venger.
Nous sommes venus ici-bas pour aimer, non pas pour haïr.
Il faut plus d'une personne pour instaurer la paix - il nous faut tous.
Qu'est-ce donc que l'amour, si ce n'est de se comprendre et de se réjouir en voyant quelqu'un d'autre vivre, agir et sentir différemment de nous, parfois même à l'opposé ?
Notre véritable sentiment n'est pas celui dans lequel nous n'avons jamais vacillé, mais celui auquel nous sommes le plus habituellement revenus.
Un chemin se reconnaît au fait que l'autre passant devient notre semblable et qu'il nous paraîtrait inconvenant de ne pas le saluer.
La vie des autres, c'est peut-être le meilleur refuge quand la nôtre nous désespère.
On disait que nous étions un peuple indiscipliné, et voilà que nous respectons des règles, des disciplines parmi les plus rigoureuses jamais imposées à notre peuple en temps de paix.
L'amour est ce qui nous embellit le plus.
Nous tendons instinctivement à solidifier nos impressions, pour les exprimer par le langage.
La paix est un mot vide de sens ; c'est une paix glorieuse qu'il nous faut.
Nous étions au bord de l'abîme, mais depuis, nous avons fait un grand pas en avant.
Avoir assez d'empire sur soi-même pour juger des autres par comparaison avec nous, et agir envers eux, comme nous voudrions que l'on agît envers nous-mêmes, c'est ce qu'on peut appeler la doctrine de l'humanité ; il n'y a rien au-delà.
Nous rêvons de voyager à travers l'univers ; l'univers n'est-il donc pas en nous ?
Nous ne sommes responsables que de poésie.
On ne devrait avoir peur de rien d'autre que des choses qui ont le pouvoir de nous faire du mal, mais il ne faut pas craindre les choses anodines.
Je me considère comme un homme relativement intelligent qui est ouvert à beaucoup de choses différentes et je pense que remettre en question notre but dans la vie et le sens de l'existence est quelque chose que nous traversons tous à un moment donné.
Mieux vaut les illusions qui nous exaltent que dix mille vérités.
Quand nous ne sommes plus enfants, nous sommes déjà morts.
Douce poésie ! Le plus beau des arts ! Toi qui, suscitant en nous le pouvoir créateur, nous met tout proches de la divinité.
L'âge d'or du genre humain n'est point derrière nous, il est au-devant.
Notre salut et notre perte sont en nous-mêmes.
A certaines heures de la vie, la persécution de l'adversité est si grande que l'on ne peut plus en ressentir les coups. On vit, ou mieux on se laisse vivre comme si la vie s'était retirée de nous et qu'un souffle de mort continuait de nous animer.
Certaines erreurs seront commises en cours de route. C'est bon. Parce que certaines décisions sont prises en cours de route. Nous trouverons les erreurs. Nous allons les réparer.
La liberté et la démocratie se sont des rêves qu'il nous faut jamais abandonner.
Nous avons voulu dominer le monde qui nous entoure; notre succès est tel que nous nous retrouvons objet de nos propres pouvoirs.