Quand le dernier d'entre nous sera mort, la flamme s'eteindra. Mais il restera toujours des braises. Et il faut aujourd'hui en France des braises ardentes !
Le destin est ce qui nous arrive au moment où on ne s'y attend pas.
Jamais nous ne goûtons de parfaite allégresse : Nos plus heureux succès sont mêlés de tristesse.
Il n'y a pas de honte à perdre ou à échouer. La honte, la seule qui puisse nous faire honte est d'être inférieur à nous-mêmes.
Dieu dit : "Voici que l'homme est devenu comme l'un de nous, par la connaissance du bien et du mal."
Restons unis, bienveillants, solidaires, restons du côté de la vie, c'est là ce que nous devons à nous-mêmes. Alors 2022 sera l'année de tous les possibles.
Je suis ami avec Jamel (Debbouze). Lui est très populaire. Il sort, et en cinq minutes il est cerné par une grappe de personnes. Moi, je vis une existence hyper peinarde. Les gens qui me reconnaissent me disent gentiment un [...] ► Lire la suite
Etant donné que nous vivons dans un monde corrompu par l'argent, tout ce qui est gratuit est bon à prendre.
Il nous est ordonné de pardonner à nos ennemis, mais il n'est écrit nulle part que nous devons pardonner à nos amis.
Puissions-nous mourir de l'envoûtement de la folie plutôt que de vivre de l'exorcisme du raisonnable.
Il ne faut pas regarder quel bien nous fait un ami, mais seulement le désir qu'il a de nous en faire.
L'admiration d'une qualité ou d'un art peut être si forte qu'elle nous empêche de nous efforcer d'en obtenir la possession.
Il nous fallut bien du talent pour être vieux sans être adulte.
Oui, je le sais, nous ne sommes que de vaines formes de la matière, mais bien sublimes pour avoir inventé Dieu et notre âme.
Le symbolisme. C'est toujours le "nous ferons route ensemble" des voyageurs qui partent en même temps. A l'arrivée, on se sépare.
Rien de plus malaisé que d'obtenir de nos amis qu'ils nous fichent la paix. Dès qu'on prend un peu le large par amour du silence, ils se croient trahis.
Avec le temps, les épreuves nous apportent une lucidité que la vie sans défi ne peut nous enseigner.
On nous fait croire,Que le bonheur c'est d'avoir,De l'avoir plein nos armoires.
Craignons-nous nous-mêmes. Les préjugés sont les vrais voleurs ; les vices sont les vrais meurtriers. Les grands dangers sont en nous-mêmes.
Il est vrai peut-être que les mots nous cachent davantage les choses invisibles qu'ils ne nous révèlent les visibles.
Ce qui apparaît comme un défaut de notre nature est en fait un encouragement à dominer ce qui nous entoure.
Nous ne pouvons héberger en France toute la misère du monde.
Nous sommes une nation où les intérêts supérieurs de l'Etat s'arrêtent aux frontières des intérêts inférieurs des particuliers.
Mon studio est un ordinateur portable. Tout le monde avec qui je travaille est pareil. Nous faisons de la musique informatique, nous sommes la génération des ordinateurs portables.
Nous journalistes professionnels, on a une mission hein ! Et cette mission... tiens notez c'que je dis... note... avec ton doigt par terre !
- Le traître n'est sûrement pas parmi nous. - ... Où est Will ? - Pas parmi nous.
Nous, hommes, nous ne conduisons pas notre destinée : tout pouvoir sur nous est laissé aux mauvais esprits ; et leur malveillance travaille à notre ruine.
Tout ce qui nous arrive nous survit ainsi, en souffrance dans l'espace. En attente. Echappant aux mots comme à l'absence de mots.
Nous ne possédons rien au monde - car le hasard peut tout nous ôter - sinon le pouvoir de dire "je".
Eh bien monsieur l'expert en linguistique, « peace » est un terme qui peut être aussi utilisé en temps qu'interjection, salut, ou fin d'phrases, donc essaies de trouver un autre moyen de passer pour un con, ce que d'ailleurs entre nous, tu réussis à merveille. Peace.
Le rêve est le phénomène que nous n'observons que pendant son absence. Le verbe rêver n'a presque pas de présent. Je rêve, tu rêves.
Nous n'habitons pas des régions. Nous n'habitons même pas la terre. Le coeur de ceux que nous aimons est notre vraie demeure.
De loin la pensée vigilante des mères nous fait comme une enveloppe mystérieuse à notre âme s'emmitouflant à moindre froid et à moindre peur.
Une éducation qui ne nous apprend pas à faire la distinction entre le bien et le mal, à assimiler l'un et à éviter l'autre, est un abus de langage.
La seule chose sur laquelle nous avons du pouvoir dans l'univers, ce sont nos propres pensées.
Nous sommes riches aussi de nos misères.
Tous les progrès sont précaires, et la solution d'un problème nous confronte à un autre problème.
On est prisonnier des faveurs qui nous sont faites.
C'est une lacheté que d'applaudir à toutes les idioties que l'on nous montre sous prétexte de modernité.
Nous devons impérativement nous entendre avec la Russie pour sauver l'Europe boréale et le monde blanc.
La vérité nous oblige à reconnaître que nous sommes des êtres bornés ; l'erreur nous flatte, en nous faisant croire que dans une direction au moins, nous n'avons pas de limites.
Allons chercher nos images dans l'oeuvre de ceux qui ont le plus longuement rêvé et valorisé la matière : adressons-nous aux alchimistes.
Nous pouvons causer pendant toute une vie sans rien dire que répéter indéfiniment le vide d'une minute.
La rumba congolaise était si énorme en Afrique que tout le monde s'en est inspiré. Mais mes racines africaines m'ont apporté cette musique. Dans toutes les familles africaines, les fêtes à Bruxelles, nous écoutions ce genre de musique. Et la musique salsa aussi.
Nous avons neuf mois de vie privée avant de naître, ça devrait nous suffire.
Cette Union européenne nous appauvrit chaque jour. Car cette gigantesque machinerie technocratique n'est pas seulement gourmande de notre souveraineté, elle l'est aussi de nos finances.
Nous ne permettrons pas au passé de nous entraîner vers le bas et de nous empêcher d'aller de l'avant. Nous comprenons où nous devons aller.
Si nous sommes tous coupables, personne n'est responsable.
Une vie humaine paraît presque toujours incomplète. Elle est comme un fragment isolé dans un long message dont elle ne nous livre qu'une faible partie, souvent indéchiffrable.
La mort nous égale tous ; c'est où nous attendons les gens heureux : elle rabat leur joie et leur orgueil, et console par là ceux qui ne sont pas fortunés.