Nous ne savons pas quoi faire de cette courte vie, et pourtant nous en désirons une autre qui soit éternelle.
Nous pouvons causer pendant toute une vie sans rien dire que répéter indéfiniment le vide d'une minute.
C'est une lacheté que d'applaudir à toutes les idioties que l'on nous montre sous prétexte de modernité.
Nous n'avons qu'une liberté : la liberté de nous battre pour conquérir la liberté...
Nous n'habitons pas des régions. Nous n'habitons même pas la terre. Le coeur de ceux que nous aimons est notre vraie demeure.
Le sommeil est comme un second appartement que nous aurions et où, délaissant le nôtre, nous serions allés dormir.
C'est dans le choix que nous faisons de nos pensées que réside notre liberté.
Etant donné que nous vivons dans un monde corrompu par l'argent, tout ce qui est gratuit est bon à prendre.
Nous n'avons besoin de morale que faute d'amour.
Par la caresse nous sortons de notre enfance mais un seul mot d'amour et c'est notre naissance.
Nous sommes lents à croire ce qui fait mal à croire.
Trouver son père sympathique, C'est pas automatique. Avoir un fils qui nous agrée, Ce n'est pas assuré.
Je dirai que la vérité que nous font connaître les démonstrations mathématiques est celle-là même que connaît la sagesse divine.
Je ne dis pas que les filles sont parfaites, car nous savons tous que ce n'est pas vrai. Mais pourquoi lui être infidèle si elle t'a été fidèle.
De vrais amis nous font apprécier la vie.
Le destin est ce qui nous arrive au moment où on ne s'y attend pas.
Nous habitons notre corps bien avant de le penser.
Nous voyons l'abeille se poser sur toutes les plantes et tirer de chacune le meilleur.
Oui, je le sais, nous ne sommes que de vaines formes de la matière, mais bien sublimes pour avoir inventé Dieu et notre âme.
Trop souvent nous nous contentons du confort de l'opinion sans faire l'effort de penser.
Le sentiment d'amour nous abuse tous par une illusion de connaissance.
Parfois je pense qu'on gâche nos mots et qu'on gâche nos moments. Et qu'on ne prend pas le temps de dire les choses qui nous tiennent à coeur quand on en a l'occasion.
La chose difficile, nous la faisons immédiatement ; l'impossible prend un peu plus de temps.
Le rêve est le phénomène que nous n'observons que pendant son absence. Le verbe rêver n'a presque pas de présent. Je rêve, tu rêves.
Ce qui apparaît comme un défaut de notre nature est en fait un encouragement à dominer ce qui nous entoure.
Si le monde n'a absolument aucun sens, qui nous empêche d'en inventer un ?
Nous avons compris l'emprisonnement que c'est d'être une fille, qui vous oblige à rêver et fini par vous apprendre à manier les couleurs.
Il faut bien que jeunesse se passe, et supporter patiemment que celle des autres se passe de nous.
Après quarante ans, c'est sur la nuque que nous portons notre véritable visage, regardant désespérément en arrière.
Il nous fallut bien du talent pour être vieux sans être adulte.
Dans la culture mexicaine, nous ne manquons jamais un baptême, un anniversaire, une fête de naissance, un mariage. Vous devez vous présenter. Sinon, vous aurez de gros problèmes.
Si Dieu existe, tout dépend de lui et nous ne pouvons rien contre sa volonté. S'il n'existe pas, tout dépend de nous.
Il est vrai que nous sommes sous occupation, mais nous ne sommes pas les partis les plus faibles. Nous sommes la force militaire qu'Israël n'a pas vaincue.
On ne sait pas précisément où les anges se tiennent, si c'est dans l'air, dans le vide, dans les planètes : Dieu n'a pas voulu que nous fussions instruits.
Le méchant qui nous flatte est un dresseur de pièges.
Nous créons notre propre réalité par la manière dont nous choisissons de percevoir le monde extérieur.
Nous localisons dans le corps d'une personne toutes les possibilités de sa vie, le souvenir des êtres qu'elle connaît et qu'elle vient de quitter, ou s'en va rejoindre.
Le rire est le meilleur cadeau que nous puissions faire aux autres
Arrêtez de nous bassiner avec le modèle père et mère quand on sait que la plupart des enfants grandissent autrement, et que ça a toujours été comme ça.
Je ne ferais exister ce moment qu'en fonction des gens qui sont dans cette pièce, et la vie n'est rien d'autre que ça, une longue sucession de pièces et tous ceux et celles qui sont avec nous dans cette pièce contribuent à notre histoire.
Cela pèse lourd, une absence. Bien plus lourd qu'une disparition. Parce que avec les morts, on sait qu'ils ne reviendront pas. Tandis que les lointains nous font espérer.
Ne pas s'incliner devant ce qu'on appelle le destin. Prendre dans l'événement qui nous frappe ce qui est une poussée de force pour nous, pour les autres.
Qu'il fasse nuageux ou qu'il fasse clair, quarante jours d'hiver nous devons passer.
Etre esclave soumise d'un homme, d'un mari qui sans nous n'aurait jamais existé !
Nous devons impérativement nous entendre avec la Russie pour sauver l'Europe boréale et le monde blanc.
Où est la sagesse que nous avons perdue par le savoir ? Où est le savoir que nous avons perdu par l'information ?
Depuis que nous avons la télévision à la maison, nous prenons nos repas tous du même côté de la table, comme dans la Cène de Léonard de Vinci.
L'amour qui s'explique n'est pas l'amour. Il lui faut, pour être, sauter les principes et nous aimons précisément parce que nous ne savons pas pourquoi.
La musique est ce qui nous permet de nous entretenir avec l'au-delà.
Les machines reviendront, sans doute. L'homme connaîtra, de nouveau, la joie de faire travailler à sa place les esclaves de cuivre et d'acier. En attendant, il comprend avec tristesse que les victoires de la civilisation sont enivrantes, mais précaires et [...] ► Lire la suite