Ce dont nous avons besoin est d'aimer sans nous épuiser...
C'est exact que les culturistes se regardent dans une glace lorsqu'ils s'entraînent. Le miroir est un outil, tout comme pour les danseurs classiques. Vous êtes votre propre entraîneur. Lorsque vous faites des haltères en boucle, vous avez besoin de voir si un bras est à la traîne par rapport à l'autre.
Qu'on ne prétende jamais, auprès d'un aîné, que c'est "pour lui" (ou elle) que les parents en mettent un autre au monde. Combien d'enfants sont ainsi sauvagement rendus responsables d'un indésirable frère ou soeur qu'ils avaient soi-disant réclamé, alors qu'ils avaient besoin d'un camarade de jeu de leur âge.
La prostitution marcherait moins bien si les hommes n'avaient pas besoin de se confier à tout prix.
Les prétextes n'ont jamais besoin d'être vraisemblables ; autrement, ils seraient des raisons, non des prétextes.
Il n'y a qu'un seul monde et il est faux, cruel, contradictoire, séduisant et dépourvu de sens. Un monde ainsi constitué est le monde réel. Nous avons besoin de mensonges pour conquérir cette réalité, cette "vérité".
On n'est pas ivre tant qu'on peut rester allongé dans un bar sans avoir besoin de se tenir au plancher.
Tout homme a besoin de s'attacher à une bouée spirituelle ou superstitieuse, tourmenté qu'il est par le mystère de l'inconnu, notamment celui du secret de la mort.
Celui qui ne peut pas vivre en société, ou qui n'a besoin de rien parce qu'il se suffit à lui-même, ne fait point partie de l'Etat ; c'est une brute ou un dieu.
Pour se servir de sa raison, on a besoin de sécurité et de quiétude.
Aimer les yeux fermés, c'est aimer comme un aveugle. Aimer les yeux ouverts, c'est peut-être aimer comme un fou : c'est éperdument accepter. Je t'aime comme une folle.
Ce dont un journal a besoin dans ses nouvelles, dans ses titres et sur sa page éditoriale, c'est du laconisme, de l'humour, de la puissance descriptive, de la satire, de l'originalité, du bon style littéraire, de la condensation intelligente et de la justesse, de la justesse, de la justesse.
Si nous voulons bâtir sur une base solide d'amitié, nous devons aimer nos amis pour eux plutôt que pour nous-mêmes.
Deux catégories de raseurs : ceux qui ont un sujet qui leur tient à coeur et ceux qui n'ont absolument pas besoin de sujet.
Ne pourrait-on même soutenir que c'est parce que les hommes sont inégaux qu'ils ont d'autant plus besoin d'être frères ?
Les pauvres humains ont aussi besoin de sourire pendant un grand malheur solitaire.
Béatrice mit, pour se laisser ferrer, juste le temps nécessaire à bien s'assurer prise sur celui qui la voulait prendre.
J'ai besoin de continuer à travailler sur moi-même pendant un certain temps.
Nous n'avons pas besoin de fraternités communautaires mais d'une fraternité universelle.
Lire, c'est désirer l'oeuvre, c'est vouloir être l'oeuvre.
Peut-on aimer "un peu" ? Sûrement ! Il y en a qui passent leur vie à s'économiser et à aimer "un peu".
Les femmes qui ont compris la mode et le style depuis si longtemps ont toujours su qu'il ne s'agissait pas d'avoir plus de pièces. Il s'agit d'avoir les bonnes pièces et d'avoir des pièces de grande qualité qui donnent l'impression de savoir ce que vous faites. Vous n'avez pas besoin d'avoir un million de choses.
Il faut aimer la terre, respecter ses humeurs qui donnent aussi bien la vie que ce qui l'annule.
L'artiste doit aimer la vie et nous montrer qu'elle est belle. Sans lui, nous en douterions.
J'ai plus besoin de reconnaissance que de séduction.
Si tu persistes en tournant le dos à la réalité, le bonheur et le malheur glisseront sur ton coeur comme l'eau du torrent sur les galets. Or l'homme a besoin du bonheur et du malheur pour marcher en équilibre.
L'amour chaste agrandit les âmes, Et qui sait aimer sait mourir.
S'il existait une méthode honnête pour devenir riche, au besoin je me ferais bien palefrenier. Mais comme pareille méthode n'existe pas, autant suivre mes propres inclinaisons.
Lorsque vous avez la chance de vous battre pour la victoire ou un podium, vous avez la motivation de pousser ce petit plus hors de vous-même.
Le monde ressemble à un logement, où l'on reçoit les voyageurs : celui qui néglige de faire les provisions dont il a besoin pour passer outre est un insensé.
Mais il me semble que comme j'ai un navire et pas vous, c'est vous qui avez besoin que je vous sauve, et je ne sais pas si j'y suis vraiment disposé.