Il faut prendre un peu de distance avec la polémique et les réseaux sociaux. J'aime la France et les Français, n'en déplaise, et je l'aime dans toutes ses composantes. Je les aime, ces tribus gauloises, j'aime ce que nous sommes.
L'épreuve ne tourne jamais vers nous le visage que nous attendions.
Nous finissons par haïr ce que nous craignons trop souvent.
L'existence n'est qu'un éternel tribunal nous condamnant à la pénible sentence du supplice inextinguible, immuable et impérissable qu'est la vie.
Le hasard est la liberté des choses, l'impression que nous avons de la pluralité et de l'indifférence des solutions.
Le bonheur humain est toujours fugace. On espère toujours des choses qui ne se produisent jamais ; si elles se produisent, elles nous déçoivent.
Il faut que le soleil se montre à nous comme le miroir des roses pour demeurer le soleil ; l'ancolie, comme un rideau de sable.
Nous ne sommes que prétexte dans le paysage au passage de la vie et de l'ailleurs.
- On voit en vous le Léonard de Vinci du siècle. - N'importe quoi, je ne suis pas peintre. - Que pensez vous de votre autre surnom: « le marchand de mort » ? - C'est pas mal. Mrs Brown, c'est un monde [...] ► Lire la suite
A proprement parler, l'homme est fou, comme le corps est malade, par nature ; la raison comme la santé n'est en nous qu'une réussite momentanée et un bel accident.
Non seulement nous sommes tous embarqués sur le même bateau mais nous avons tous le mal de mer.
Les enfants s'aiment comme des amants, nous ignorons leurs petits drames dans le courant de notre vie d'adulte.
Nous sommes le produit de notre désir et le fruit de celui de nos parents.
Une vie remplie n'est pas forcément une vie heureuse, comblée, mais celle qui laisse sa marque sur nous-mêmes, sur autrui.
La nature ne nous offre rien de parfait ; elle a toujours besoin d'être corrigées par les meilleurs esprits.
Mon humanité est liée à la vôtre, car nous ne pouvons être humains qu'ensemble.
Nous ne sentons le prix de nos amis qu'au moment où nous sommes menacés de les perdre. Nous sommes même assez insensés quand tout va bien pour croire que nous pouvons impunément nous éloigner d'eux.
Le bonheur consiste sans doute à jongler efficacement avec les multiples réalités qui nous atteignent.
A certaines heures de la vie, la persécution de l'adversité est si grande que l'on ne peut plus en ressentir les coups. On vit, ou mieux on se laisse vivre comme si la vie s'était retirée de nous et qu'un souffle de mort continuait de nous animer.
Passé, présent, futur ; savons-nous toujours où nous sommes ?
Dés que Bianca est arrivée mon coeur s'est ouvert et nous avons construit tout un nouveau monde ensemble.
Vous connaissez ces insomnies que nous fait une idée fixe, debout sur notre cerveau comme le génie de la Bastille, tandis que, nous enfonçant dans notre oreiller, nous nous supplions de ne penser à rien et nous recroquevillons dans un [...] ► Lire la suite
En combattant pour les femmes, nous nous battons pour l'humanité. Nous nous battons pour l'avenir - pour tout le monde.
Nous devons intérioriser cette idée d'excellence. Peu de gens passent du temps à essayer d'être excellent
Nous saurons retrouver le chemin qui nous ramène à l'autre.
Chacun de nous est un gouffre ; on a la tête qui tourne quand on regarde au fond.
Toujours prompte à nous décevoir, notre imagination nous perd tout-à-fait dès qu'un être cher la domine.
Le hasard fait parfois singulièrement les choses - exprès, dirait-on, pour nous empoisonner l'existence.
A force d'entendre toutes ces histoires, il m'était apparu qu'un vrai Iranien était nécessairement un fugitif. Aussi m'arrivait-il quelque fois de regretter que nous nous soyons installés en France avant la révolution : nous n'avions pas pu mettre à l'épreuve notre endurance et notre courage - nous connaissions l'exil, mais nous n'avions pas connu l'exode.
Tout le monde a des talents - nous avons tous un côté artistique et un certain talent - mais vous avez des domaines dans lesquels vous êtes meilleur que d'autres.
Rançon de la gloire, nos enfants ne se baladent plus avec nous. Ils finissent par tenir l'appareil photo !
Si nous connaissions bien le prix d'un véritable ami, nous passerions notre vie à le chercher.
Les femmes nous aiment pour nos défauts. Si nous en avons suffisamment, elles nous pardonneront même notre intelligence.
Les fées nous endorment, nous ouvrent les portes de leur royaume, qui se referment sur nous sans qu'elles aient pris la précaution de nous en remettre la clé.
Nous sommes tous parents en Adam.
Un mur où on a mis la main soi-même nous en apprend plus long sur la liberté de l'homme que tous les philosophes.
Nous ne connaissons l'infini que par la douleur.
La vie des autres, c'est peut-être le meilleur refuge quand la nôtre nous désespère.
Lorsque nous sommes attentifs, profondément en contact avec le moment présent, notre compréhension de ce qui se passe s'approfondit et nous commençons à être remplis d'acceptation, de joie, de paix et d'amour.
Quand vient la fin, quand tout le reste n'est plus que poussière, la fidélité envers ceux qu'on aime est tout ce que nous pouvons emporter avec nous dans la tombe.
Heureuse, malheureuse, qu'est-ce que cela veut dire ? Peut-être sommes-nous conduits où nous devons aller ?
La chose la plus étonnante, dans la vie, ce sont les moments de félicité parfaite qui nous envahissent, pour de toutes petites causes.
Le sujet humain est égocentrique, dans le sens où il s'autoaffirme en se mettant au centre de son monde. Mais, dans son "je", il inclut un "toi" et un "nous", et il est capable d'inclure son "je" dans un "toi" et un "nous".
Nous vivons comme nous rêvons : seuls.
Celui qui, selon nous, ne vaut pas une chandelle, le voici devenu indispensable à notre vie collective.
Nous sommes soit des rois soit des pions d'hommes.
Nous devons nous garder de surestimer la science et les méthodes scientifiques lorsqu'il s'agit de problèmes humains, et nous ne devons pas supposer que les experts sont les seuls à avoir le droit de s'exprimer sur les questions touchant à l'organisation de la société.
Que nous le voulions ou non, nous appartenons à notre temps et nous partageons ses opinions, ses sentiments, voire ses illusions.
La vie est courte ; si elle était longue, où en serions-nous ?
La haine cela se guérit, seul le ridicule nous tue...