Nous sommes dans une société où les pizzas arrivent plus vite que la police.
Il y a plus d'idées que d'étoiles et nous ne sommes pas heureux.
Qu'un écrivain déclare, comme la chose la plus naturelle du monde, qu'il préfère le commerce charnel des très jeunes personnes aux turpitudes classiques de ses contemporains, et il n'en faut pas plus - en pleine société permissive - pour le faire passer pour le Diable dans le Landerneau parisien.
Ce qu'on appelle la société de consommation devrait être rebaptisé : Société de Tentation.
Quand nous sommes heureux, nous sommes toujours bons ; mais quand nous sommes bons, nous ne sommes pas toujours heureux.
Dès que nous sommes en mesure de comprendre une théorie, une autre vient prendre sa place.
On assassine des gens, et la police ne se montre que quand tout est fini. Si c'est cela la civilisation, je vous demande un peu ce qu'est la barbarie.
Prenez le relais, indignez-vous ! Les responsables politiques, économiques, intellectuels et l'ensemble de la société ne doivent pas démissionner, ni se laisser impressionner par l'actuelle dictature internationale des marchés financiers qui menace la paix et la démocratie.
Combien de ce que nous sommes est inscrit dans notre chair et nos os, mais caché aux yeux du monde par notre vêture.
L'enfance, c'est un livre dont nous sommes le personnage principal et que la vie nous a dédicacé.
Nous avons bien le Black Power, alors pourquoi pas le Nana Power ? Le communisme et le capitalisme ont échoué. Je pense que le temps est venu d'une nouvelle société matriarcale.
Nous ne sommes jamais arrivés. Nous sommes dans un état constant de devenir.
Il y a des menaces de paix, mais nous ne sommes pas prêts.
Je crois en la magie, je suis née et j'ai grandi à un moment magique, dans une ville magique, parmi des magiciens. La plupart des gens ne se rendaient pas compte de la magie qui nous entoure. Nous sommes reliés [...] â–º Lire la suite
Nous ne sommes qu'ombres et poussières.
L'éducation est la question de droits civils la plus importante à laquelle nous sommes confrontés aujourd'hui.
L'injustice partout est une menace pour la justice partout. Nous sommes pris dans un réseau inéluctable de réciprocité, liés dans un seul vêtement du destin.
Une société a tout ce qu'il faut pour éveiller dans les esprits, par la seule action qu'elle exerce sur eux, la sensation du divin ; car elle est à ses membres ce qu'un dieu est à ses fidèles.
Nous aimerions chacun ne pas avoir à survivre à la mort de l'autre. Nous nous sommes souvent dit que si, par impossible, nous avions une seconde vie, nous voudrions la passer ensemble.
Nous sommes là pour montrer aux gens que tous leurs rêves peuvent exister, pas pour leur dicter une façon de penser ou de ressentir.
Pratiquement chaque être humain sur terre a une poule pondeuse qui travaille pour lui, puisqu'au total on en dénombre 5 milliards.
Quel est notre pays sinon un rêve Que nous nous sommes raconté feuille à feuille, Rameau d'or et fleur dorée, Fontaine, arbre, rivière, Cet invisible Paradis.
Il y a une espèce d'hystérisation de la société par rapport aux élections. Généralement, plus on approche de la date fatidique, plus on oublie ce qu'on reprochait aux candidats qui se présentent. C'est assez étrange. Ce qui m'intéresse, c'est de voir comment ça va se passer avec les écologistes...
Personne n'a le monopole de l'angoisse.
Nous sommes une nation où chacun, quelles que soient ses origines et sa religion doit trouver sa place. (...) Nous serons intraitables face au racisme et à l'antisémitisme, et de nouvelles mesures fortes pour l'égalité des chances seront prises.
Je ne pense pas que nous sommes la même personne toute notre vie.
Je vous aide à prendre une décision les humains. Laissez tourner les caméras ! Savez-vous à quelle vitesse je peux tuer ? Mesdames et messieurs je m'appelle Russell Eddington, et je suis un vampire depuis environ trois millénaires. Aujourd'hui la ligue américaine [...] â–º Lire la suite
Nous sommes un peu comme des éponges qui aspirons la vie sans le savoir et qui la rendons ensuite, transformée, sans connaître le travail d'alchimie qui s'est produit en nous.
Le manque d'amour du prochain ne peut déboucher que sur une société d'égoïsme et de désespoir.
Encore une histoire d'amour impossible ?- Non, l'histoire de l'amour que nous sommes et que nous portons. Aimer en donnant, aimer en recevant, aimer en fermant une porte pour aussitôt en ouvrir une autre.
Dans les grandes lignes, nous décidons, nous sommes libres. Mais pour ce qui est des "choses de la vie", le hasard les dirige beaucoup plus que nous.