Elle avait un nez si grand que lorsqu'on l'embrassait sur les deux joues, on avait plus vite fait de passer par derrière.
On ne voit pas plus revenir la parole échappée de la bouche que la flèche échappée de l'arc.
L'homme est le seul animal qui, pour se reproduire, commence par enfoncer sa langue dans la bouche de sa femelle. Toutes les autres bêtes sans exception trouvent du premier coup quels sont les organes adéquats.
J'ai entendu mon âme chanter derrière une feuille, j'ai arraché la feuille, mais alors je l'ai entendue chanter derrière un voile. J'ai déchiré le voile, mais alors je l'ai entendue chanter derrière un mur. J'ai abattu le mur et j'ai [...] â–º Lire la suite
A la caserne, tout le monde est mien. J'ai "mon" adjudant, "mon" lieutenant, "mon" capitaine, "mon" colonel. Ce qui n'empêche pas qu'au bout du compte, c'est moi qui suis possédé.
C'est une femme qui a déjà quitté la vie. Elle regarde derrière elle par une porte - sans regret.
L'Histoire, lorsqu'on a le nez dessus... dedans, je dirais même, on n'y voit rien, on ne s'occupe que des détails.
Ne marche pas devant moi, je ne te suivrai peut-être pas. Ne marche pas derrière moi, je ne te guiderai peut-être pas. Marche à côté de moi et sois simplement mon amie.
Les dos des maisons ont peur du ciel truffé de feu, leurs pieds des noyades du sol, elles ont opté de se poser superficielles entre les surprises et les perfidies.
Le langage est une peau. Je frotte mon langage contre l'autre. Comme si j'avais des mots en guise de doigts ou des doigts au bout de mes mots.
Comme un départ au loin sur les oiseaux qui tremblent...Comme une incertitude où bout le mimosa...Comme une lèvre détachée de son vieux rire...Comme une transparence aux trois miroirs brisés...
La bouche parle, mais la sincérité n'y est pas.
Un journaliste est un homme qui va voir tout ce qui se passe, fourre son nez partout, pose des questions à tout le monde et accessoirement écrit dans un journal.
L'avantage de la gloire : avoir un nom trimbalé par la bouche des sots !
Quand, au détour d'un village africain, on rencontre des enfants à quatre pattes qui, pour se nourrir, mangent des mouches, il n'y a plus rien à ajouter.
Gardez votre sens de l'humour. Comme le disait le général Joe Stillwell : « Plus un singe monte haut, plus on voit son derrière ».
Ce que nous appelons nos bonheurs, mis bout à bout, à la fin, ne feront peut-être pas une heure de notre vie.
Ventriloque : c'est un homme qui peut parler la bouche pleine sans être mal élevé.
Pour avoir une conversation distinguée se rappeler de n'ouvrir la bouche que quand on n'a rien à dire.
Le parfum vous suit; Il vous persécute et persiste derrière vous. C'est une marque de référence. Le parfum fait le silence parler.
- Tu crois que c'est vrai toi que si on ferme les yeux pile en même temps on peut rêver à la même chose ? - Oui, oui je crois. - Qu'on peut rêver que tu m'as jamais ramené là bas [...] â–º Lire la suite
Le ralliement, ça ne marche jamais, ce qui marche, c'est le rassemblement. Derrière le ralliement, il y a le désenchantement, et puis l'effacement. Derrière le rassemblement, il y a le courage et le succès.
Une bouche doit-elle siffler quand une autre le lui ordonne ?
On ne doit pas regarder dans la bouche de celui qu'on a chargé de décortiquer les arachides de la communauté : il faut faire confiance au chef.
La nourrice met un morceau dans la bouche de l'enfant et deux dans la sienne.
Celui qui désire une vie de bonheur avec une belle femme ressemble à celui qui veut jouir du goût du vin en ayant la bouche toujours pleine.
Crise d'adolescence : en réalité, le seul moment où l'homme, ayant mesuré son destin, est tenté d'aller jusqu'au bout de ses pensées.
Pour courir sur de meilleures eaux, le petit vaisseau de mon génie hisse maintenant ses voiles, laissant derrière lui une mer si cruelle.
- Pourquoi tu joues pas le samedi ? - Parce que je respecte le shabbat. - Comment ça ? - Le samedi, Donny, c'est le jour de repos des juifs, je ne travaille jamais le samedi, je ne conduis pas je ne [...] â–º Lire la suite
Il faut être logique jusqu'au bout même si en définitive, le triomphe de l'esprit signifie l'explosion de la matière.
Sachez écouter. Malheur à celui qui, sans la ramasser, laisse tomber une parole d'or de la bouche d'autrui.