Quand on se meurt, même d'amour, c'est toujours l'amour qui peut nous sauver.
Nous n'avons point de coeur pour aimer ni haïr, Toutes nos passions ne savent qu'obéir.
Il n'est rien qui plus abatte le coeur d'un homme que de hanter ou trop aimer les femmes.
Aimer : concentrer sur un seul être le besoin qu'on a des autres ; lui demander autant de bonheur qu'on voudrait lui en donner ; avoir de lui le besoin que nous voudrions qu'il eût de nous.
Qu'un homme puisse aimer sa femme et surveiller la note de gaz est d'une ambiguïté difficile à supporter.
Il faut aimer les gens, les objets, les traces de l'émotion pour percevoir ce monde plein d'ingéniosité et d'émotion.
Oser vivre, c'est oser mourir à chaque instant mais c'est oser également naître, c'est-à-dire franchir de grandes étapes dans l'existence où celui que nous avons été meurt pour faire place à un autre, avec une vision du monde renouvelée...
A quoi il sertCet amour qui est en nousA qui on le donneTous ces rêves qui nous secouentSi c'est pour personneA qui on l'avoue.
C'est une chose étrange que l'absence. Elle contient tout autant d'infini que la présence. J'ai appris cela dans l'attente, j'ai appris à aimer les heures creuses, les heures vides : c'est si beau d'attendre celle que l'on aime.
À moins d'être au monastèreEt toi ma belle au couvent,Il faut nous aimer sur terre,Il faut nous aimer vivants.
J'ai appris à l'école que l'argent n'est pas tout. C'est le bonheur qui compte. Alors maman m'a envoyé dans une autre école.
Penser, aimer ! Puis agir suivant sa pensée et suivant son amour. Toute la vie est là.
Un bonheur n'arrive jamais deux fois, mais un malheur ne vient jamais seul.
Doit-on savoir qui est gay et qui est hétéro ? Ne pouvons-nous pas simplement aimer tout le monde et les juger par la voiture qu'ils conduisent ?
Etre normal, c'est aimer et travailler.
Un couple qui fonde une famille est la forme de bonheur la plus pure que nous puissions vivre.
Le bonheur compense en intensité ce qui lui manque en durée.
Certaines natures ne peuvent aimer d'un côté sans haïr de l'autre.
Le bonheur est comme ces palais des contes de fées dont les portes sont gardées par des dragons : il faut se battre pour le conquérir.
Cette mélancolie qu'ont les femmes qui ont cherché le bonheur et qui n'ont trouvé que l'amour.
On a beau aimer ses parents, il faut s'en détacher pour avancer, ce qui crée des fictions.
Le problème du mariage c'est qu'il meurt toutes les nuits après l'amour et qu'il faut le reconstruire tous les matins avant le petit déjeuner.
J'ai pour but l'amitié avec le monde entier. Je peux unir le plus grand amour à la plus ferme opposition au mal.
Et meure Pâris ou Hélène,Quiconque meurt, meurt à douleurTelle qu'il perd vent et haleine;Son fiel se crève sur son coeur,Puis sue, Dieu sait quelle sueur !
Toute mythologie petite-bourgeoise implique le refus de l'altérité, la négation du différent, le bonheur de l'identité et l'exaltation du semblable.
On se met pas à ne plus aimer quelqu'un. On se met à aimer quelqu'un d'autre, peut-être aussi parce qu'il y a de la place...
Il est beau de périr pour éviter un crime : Quand on meurt pour sa gloire, on revit dans l'estime.
N'est-elle pas plus morale, l'union libre de deux amants qui s'aiment, que l'union légitime de deux êtres sans amour ?
Le bonheur nous inonde quand on découvre qu'on est capables de quelque chose dont on ne savait pas que nous étions capables.
Les amis peuvent s'entraider. Un véritable ami est quelqu'un qui vous laisse une totale liberté d'être vous-même - et surtout de ressentir. Ou ne pas ressentir. Tout ce que vous ressentez en ce moment leur convient. C'est à cela que revient le véritable amour : laisser une personne être ce qu'elle est vraiment.
Le secret d'obtenir au moins une partie de la liberté d'un être, c'est de la lui laisser tout entière. La liberté veut être aliénée librement. La jalousie qui exige tout, n'obtient rien. La plus absurde des tyrannies est celle de [...] â–º Lire la suite