Nous devenons tous la belle personne que nous sommes censés être, certains plus tôt, d'autres plus tard.
Je déteste tous les hommes, les uns parce qu'ils sont méchants et vicieux, et les autres parce qu'ils sont complaisants avec les vicieux.
La télévision, la lecture de journaux, de magazines, vous imposent les pensées des autres ; sous prétexte d'être "informés" mais en fait par pure curiosité et pour vous distraire, vous êtes captivés par mille sujets.
Les uns naissent grands, les autres se haussent jusqu'à la grandeur, d'autres encore s'en voient revêtir.
Le mot "connerie" a dérivé loin de ses racines physiologiques et il a plus de force que le mot "bêtise" ou "stupidité". Mais juger de la connerie des autres supposerait qu'on est soi-même dénué de toute connerie. Donc, son usage doit inciter à l'auto-examen préalable.
La torture des autres est peu auprès de celle qu'on subit soi-même.
Les pensées sont des actes que les autres commettent.
On ne doit pas jouer franc jeu quand les autres trichent.
La nature a donné aux grands hommes de faire, et laissé aux autres de juger.
Les gens ont une grande satisfaction à savoir ce que les autres ne savent pas.
La tragédie de la vie est que nous vieillissons trop tôt et que nous devenons sages trop tard.
Les gens veulent être dans leur propre tribu de la mode, ils veulent donc porter les mêmes vêtements pour être connectés à tous les autres membres de cette tribu. Mais ils veulent être différents des autres tribus.
Qui t'a donné le droit de faire joujou avec la vie des autres ?
Ce n'est pas ce qu'on fait sortir de soi dans la poésie des autres qui est important, mais le fait d'avoir enfin une oreille pour l'entendre.
Celui qui cède toujours le pas aux autres finira par ne plus avoir de principes personnels.
L'amitié : c'est accepter chez les autres ce que l'on ne tolère pas chez soi.
D'un point de vue bouddhique, tous les êtres sensibles - les êtres doués de sentiments, d'expériences et de sensations - sont considérés comme égaux. Nous autres, êtres humains, sommes en mesure de nous passer de viande. En tant qu'être humain, [...] ► Lire la suite
Monter un film, c'est lier les personnes les unes aux autres et aux objets par les regards.
Ne brandis pas dans l'air le serpent que tu as tué, les autres serpents te guettent.
Avoir du pouvoir, c'est contrôler le temps des autres le sien propre, le temps du présent et celui de l'avenir, le temps du passé et celui des mythes.
Mieux vaut trois heures trop tôt qu'une minute trop tard.
C'est en nous seuls que nous pouvons trouver ce que nous demandons aux autres de nous donner.
Il y a des gens qui, toute leur vie, se contentent de dire : "Évidemment ! Parfaitement ! C'est horrible, admirable, extravagant, bien curieux." Par eux-mêmes ils n'ont aucune valeur, mais ils sont d'un grand secours à autrui : ils lui servent de verbes a
Tous les hommes sont idolâtres, les uns de l'honneur, les autres de l'intérêt et la plupart de leur plaisir.
Personne ne choisirait de vivre sans amis, eût-il tous les autres biens.
J'ai divisé la société en deux catégories : mes amis ou mes cons à moi et les cons des autres que je ne supporte pas.
Il ne faut pas faire marcher les autres plus vite qu'ils ne veulent.
Une même chose a différentes faces, selon qu'on la regarde différemment ; et de là vient que les uns prennent plaisir à tout, et les autres à rien.
La façon de changer les mentalités des autres est avec l'affection et non avec la colère.
On croit d'abord qu'on travaille pour soi ; on se figure ensuite qu'on travaille pour sa femme ; on est persuadé plus tard qu'on travaille pour ses enfants ; on s'aperçoit en fin de compte que, pendant tout le temps, on a travaillé pour travailler.
La question n'est pas de travailler, c'est de faire croire aux autres qu'on travaille.