Il ne faut pas faire marcher les autres plus vite qu'ils ne veulent.
Je tombe vite amoureuse et je songe trop vite au mariage !
Je ne suis pas inquiet de marcher dans les rues et de regarder par-dessus mon épaule à cause de quelque chose que je pourrais avoir dit.
C'est trop se laisser surprendre aux vaines descriptions des peintres et des poètes, que de croire la vie et la mort autant semblables que les uns et les autres nous les figurent.
Les histoires d'amour ne sont différentes les unes des autres qu'au commencement.
Le secours étranger arrive quand la pluie est passée.
Si la seule intuition de l'individuel est juste, le fait que des causes du même genre aient des effets du même genre est une proposition difficile à soutenir. Un même corps peut être froid ou chaud, doux ou amer, humide [...] â–º Lire la suite
la gestation pour autrui (GPA) n'est pas quelque chose d'anodin. Cela revient pour une femme à louer son ventre pour porter un enfant. La grossesse n'est pas un service et l'enfant n'est pas un produit qu'on commande. Une telle pratique [...] â–º Lire la suite
On se surprend à marcher sur le bord du trottoir comme on faisait enfant, comme si c'était la marge qui comptait, le bord des choses.
Lorsqu'on se trouve face à un tigre, inutile de raisonner trop longtemps, il faut vite choisir entre le combat et la fuite.
Comme dit mon père : de nos jours, c'est l'horloge qui mène le monde, les aiguilles tournent plus vite qu'autrefois.
Ce n'est pas parce qu'on donne des conseils aux autres qu'on agit bien soi-même.
L'idée des droits n'est autre chose que l'idée de la vertu introduite dans le monde politique.
L'on n'estime guère dans les autres que les qualités que l'on croit posséder soi-même.
Il fallait oublier qu'il faudrait souffrir encore, à courir après sa vie. Mourir foudroyé. Oui, foudroyé! T'étais là et puis t'es plus là! Pas de souffrance! Pas de vieillesse! Pas d'agonie. Les mains pas forcément propres tu t'envoles avec les [...] â–º Lire la suite
Avec les femmes il vaut mieux être téméraire que trop prudent. On arrive plus vite et aussi sûrement.
Mais dans ce monde de misère Le bonheur est vite enterré.
Ne jamais sous estimer la capacité des autres à vous décevoir.
Le talent, c'est beaucoup ce que les autres font de toi.
C'est en descendant dans le coeur le plus secret, le plus profond de soi et en faisant partager aux autres sa descente que l'on perçoit, que l'on transmet le mieux le chant du collectif.
Le combat est père et roi de tout. Les uns, il les produit comme des dieux, et les autres comme des hommes. Il rend les uns esclaves, les autres libres.
La gloire n'est due qu'à un coeur qui sait souffrir la peine et fouler aux pieds les plaisirs.
Mais à quoi cela sert-il de rendre le monde plus beau si les gens qui l'habitent ne peuvent s'aimer les uns les autres ?
Etre avec qui on aime et penser à autre chose : c'est ainsi que j'ai les meilleurs pensées.
Je sais que mes droits s'arrêtent là où commencent ceux des autres. Mais est-ce ma faute si les droits des autres commencent si loin ?
Les gens se divisent en deux catégories : les uns cherchent et ne trouvent pas, les autres trouvent et ne sont pas contents.
Une pensée qui me rend parfois floue : Suis-je - ou les autres sont-ils fous ?
Gagner ne suffit pas. Tous les autres doivent perdre.
Autant que possible, la confiance, c'est aussi cela : apprendre à accepter le monde et les autres comme imparfaits. Et la confiance lucide consiste à ne pas se mettre en position de dépendre et de souffrir de leurs imperfections.
Les arrières-pensées que nous prêtons aux autres ne sont jamais que nos propres pensées.
Le niveau de vie de tout homme et de toute classe ne peut être jugé correctement que si on l'apprécie par rapport à la situation de l'époque donnée et des autres couches de la même société.