Les hommes sont trop occupés d'eux-mêmes pour avoir le loisir de pénétrer ou de discerner les autres : de là vient qu'avec un grand mérite et une grande modestie l'on peut être longtemps ignoré.
Les hommes sont-ils capables de laisser les autres être heureux ?
Il y a des hommes si pauvres qu'il ne leur reste guère, bien à eux, que leur nom.
Un homme vaut un homme. Deux hommes valent la moitié d'un homme. Trois hommes ne valent rien du tout.
Les talibans n'ont pas lu le Coran, car en Islam, c'est un droit pour chaque fille et chaque garçon d'avoir accès à l'éducation.
La lecture des évangiles produit d'abord un choc en ma subjectivité, puis, au contact de ces textes, je découvre que Jésus enseigne le désir et y entraîne. Je découvre que ces textes de deux mille ans ne sont pas en contradiction avec l'inconscient des hommes d'aujourd'hui.
On croit que les féministes trop radicales haïssent les hommes mais ce qu'elles détestent en réalité ce sont les femmes qui savent vivre avec eux.
Les hommes sont faits les uns pour les autres ; instruis-les donc ou supporte-les.
Les femmes rentrent volontiers dans leur ménage aux approches de la quarantaine ; c'est l'âge où les hommes en sortent.
Je ne me considère pas comme féministe. Nous devons nous battre pour les droits des femmes, mais je refuse de séparer les hommes et les femmes.
On ne fait rien d'extraordinaire sans hommes extraordinaires et les hommes ne sont extraordinaires que s'ils sont déterminés à l'être.
La terre est une grande marmite, et les hommes sont la viande.
La vertu paradoxale de la lecture est de nous abstraire du monde pour lui trouver un sens.
Quand un peuple refuse un progrès facile à mettre en oeuvre, quand un véhicule poussé par dix hommes reste sur place, quand un enfant s'avachit devant la télévision pendant des heures, on découvre, médusé, l'effroyable emprise de l'immobile.
L'amour est sûr. Ce sont les hommes qui ne le sont pas.
Les dieux ont enseigné aux hommes à se contempler eux-mêmes dans le spectacle comme les dieux se contemplent eux-mêmes dans l'imagination des hommes.
Les hommes politiques italiens n'ont pas senti la souffrance : ils ont créé le chaos, ils ont laissé tout rafler à ceux qui étaient les plus forts économiquement
Amis, quiconque a fait l'expérience du malheur sait que lorsqu'une vague de maux s'est abattue sur eux les hommes s'effrayent de tout, tandis que si le destin les favorise, ils se persuadent que le vent de la prospérité ne cessera jamais de souffler pour eux.
La différence qu'il y a entre les oiseaux et les hommes politiques, c'est que de temps en temps les oiseaux s'arrêtent de voler !
Que les femmes ne se plaignent point des hommes : ils ne sont que ce qu'elles les ont faits.
Notre époque ne fait plus de musique. Elle camoufle par du bruit la solitude des hommes en leur donnant à entendre ce qu'elle croit être de la musique.
L'ambition n'est jamais modeste. Si la modestie signifie avoir un succès moyen, alors je peux seulement dire : je ne suis pas intéressé.
Tous les hommes seraient des lâches s'ils en avaient le courage.
Il y a toujours un moment dans la vie ou les hommes se classent en deux catégories : ceux qui disent oui, et ceux qui disent non.
Ce que certains hommes pardonnent le moins à une femme, c'est qu'elle se console d'avoir été trahie par eux.
Ce que les hommes désirent, c'est une vierge qui soit putain.
Le viol d'une conscience ne fait-il pas nécessairement violence à une vertu ?
On ne peut régner sur les hommes quand on ne règne pas sur leur coeur.
C'est aux esclaves, non aux hommes libres, que l'on fait un cadeau pour les récompenser de s'être bien conduits.
Le président Obama n'a pas été élu par le peuple américain pour plaire à la Russie. Et votre humble serviteur n'a pas non plus été élu par le peuple russe pour plaire à quelqu'un. Nous travaillons, nous nous disputons sur [...] ► Lire la suite
Dieu a inventé la calvitie pour rendre les hommes plus humbles.