Il convient d'assister aux inhumations, crémations et autres manifestations funèbres moins pour accompagner les autres que pour réfléchir sur soi.
Lorsque vous prenez conscience de votre source, vous devenez naturellement tolérant, aimable et enjoué.
C'est pas en noircissant les autres qu'on se blanchit.
Ce serait beaucoup mieux si, à chaque cigarette le fumeur avait un morceau de doigt qui tombe. Au moins, il prendrait véritablement conscience des méfaits du tabac.
Qui ne donne pas de métier à son fils lui donne le métier de voleur.
Riche homme ne sait qui lui est ami.
Celui qui n'est pas avec moi est contre moi.
Puisse chacun avoir la chance de trouver justement la conception de la vie qui lui permet de réaliser son maximum de bonheur.
Ne laissez personne parler pour vous, et ne comptez pas sur les autres pour se battre pour vous.
- Hé, vous êtes des services secrets n'est ce pas ? - Non, j'attends seulement le sénateur. - Ah, vous attendez le sénateur... Ah pour une réponse, ça c'est trouvé, ha ha... merde... et moi j'attends qu'il y ait du soleil !
Les défis rendent la vie intéressante ; les surmonter lui donne un sens.
Il n'y a rien de plus ironique ou contradictoire que la vie elle-même.
Je ne sais pas si c'est moi qui change d'avis ou si je mens beaucoup.
La loi d'amour est la seule loi de vie ; la loi qui fait que chacun sent en soi l'immense unité humaine, et devient fort autant que tous ensemble.
Il paraît qu'on va bientôt pouvoir sortir le cerveau de Mendoza de l'azote liquide et communiquer avec lui grâce à un ordinateur. Je me demande à quoi il a bien pu penser pendant toutes ces années...
La paresse est nécessaire. Il faut la mêler à sa vie pour prendre conscience de la vie.
- Je veux que tu t'en ailles. - Pourquoi ? Qu'est-ce que j'ai fait ? - Tu sais bien ce que tu as fait. - Ça plait aux filles en général. - Ben pas à moi. Yerk ! Je vais prendre une douche, [...] â–º Lire la suite
Quel merveilleux don nous avons, nous les écrivains, de nous torturer et de torturer les autres !
L'homme a gagné patiemment sur sa sauvagerie naturelle grâce à ce qu'on appelle la civilisation qui lui permet de se conduire de façon raisonnable en société.
Les hommes sont trop occupés d'eux-mêmes pour avoir le loisir de pénétrer ou de discerner les autres : de là vient qu'avec un grand mérite et une grande modestie l'on peut être longtemps ignoré.
Nous autres Anglais, nous ne sommes que des amateurs dans le domaine de l'art. Les vrais professionnels du roman, les grands maîtres du roman, ce sont les Français.
S'il y a quelqu'un qui doute encore que l'Amérique est l'endroit où tout est possible, qui se demande si le rêve de nos pères est encore vivant, qui s'interroge sur le pouvoir de notre démocratie, ce soir vous lui avez répondu.
Nous autres les vieux, nous n'avons pas à demander pardon pour ce que nous sommes. Nous pouvons seulement expliquer pourquoi nous sommes ainsi.
Pour moi l'érotisme c'est toujours un jeu, subtil, entre l'invisible et le visible... Le voilement et le dévoilement... La réserve la plus extrême et la nudité soudaine... C'est la pudeur, la réserve, la mise en scène, [...] et puis, là, sans crier gare, l'impudeur, l'obscénité...
Croire que tout est privé et tout garder pour soi finit par tuer une relation.
Un homme peut, sans risque, se moquer d'une femme enceinte ; ça ne lui arrivera jamais.
Cette vipère, ma vipère, dûment étranglée, mais surtout renaissante, je la brandis encore et je la brandirai toujours, quel que soit le nom qu'il te plaise de lui donner : haine, politique du pire, désespoir ou goût du malheur !
C'est vrai que Lucien n'est peut-être pas un génie mais Amélie l'aime bien. Elle aime sa façon de saisir les endives comme si c'étaient des objets précieux qu'il devait manipuler avec respect. C'est sa manière à lui de manifester son amour du travail bien fait.
La mort n'atteint pas seulement celui qui doit fermer les yeux à jamais mais aussi les autres, tous les autres qui recevront l'horreur et l'absence en partage.
Le soir de la vie apporte avec soi sa lampe.
J'imaginais la peinture se mettant à saigner. Blessée de la manière dont les gens peuvent être blessés. Pour moi la peinture devenait une personne avec des sentiments et des sensations.