La façon de changer les mentalités des autres est avec l'affection et non avec la colère.
La différence sexuée est la première chose observable et sur laquelle la volonté humaine n'a pas de prise. Aucun moyen n'existe pour changer la donne : il y a du masculin et il y a du féminin.
C'est une chose bien douce que de pouvoir compter sur une affection comme je compte sur la tienne, comme tu dois compter sur la mienne. Aime-moi toujours bien, ma chère maman : j'en ai besoin et j'espère que je le mérite.
La résistance au changement n'est que le refus de la croissance.
Qu'importe à Dieu par quelle voie nous parvenons à lui ! Et de quel bois nous alimentons le feu qui nous consume ! L'ardeur du désir compte seule !
Une colère réprimée peut aussi bien empoisonner une relation que les paroles les plus cruelles.
Le changement durable est une série de compromis. Et le compromis est bien, aussi longtemps que vos valeurs ne changent pas.
Le retour fait aimer l'adieu.
- Mais au sens figuré dieu aime la violence, vous comprenez cela n'est-ce pas ? - Non. Non je ne comprends pas. - Pourquoi y en aurait-il autant sinon ? Elle est en nous. Elle vient de nous. Elle est encore plus [...] ► Lire la suite
La sérénité ne peut être atteinte que par un esprit désespéré et, pour être désespéré, il faut avoir beaucoup vécu et aimer encore le monde.
« Soyez le changement que vous souhaitez voir dans le monde », mais soyez aussi l'empêcheur de tourner en rond que vous souhaitez voir dans le monde.
La colère est un poison pour l'esprit.
Tuer les nuances c'est tuer la liberté, l'appétit de créer, l'amour, le bonheur. C'est déchirer la trame étincelante de la vie et la changer en haillon.
Crèches, écoles maternelles : dès que l'enfant commence à reconnaître des formes, il est façonné par une pensée politique. La première couleur qu'on lui fait aimer est le rouge. Les premiers gestes qu'il imite sont révolutionnaires - lever le poing, en frappant le sol du talon. Les premiers chants sont des hymnes guerriers.
On a beau aimer ses parents, il faut s'en détacher pour avancer, ce qui crée des fictions.
Est-il possible d'apprécier la vie quand on n'a que soi-même à aimer ?
Le désir est sensuel, une manifestation du libre choix ; l'attachement, au contraire, est l'ennemi du libre choix.
Le désir se moque des interdits, il ne sert à rien de s'interposer.
C'est son prochain qu'il faut aimer comme soi-même. Les autres, c'est facile. Ils sont loin.
L'art devrait être comme un jour férié: quelque chose pour donner à un homme la possibilité de voir les choses différemment et de changer son point de vue.
C'est une ennuyeuse maladie qu'une santé conservée par un trop grand régime.
La moralité ne peut pas être légiférée, mais le comportement peut être réglementé. Les décrets judiciaires peuvent ne pas changer le coeur, mais ils peuvent retenir les sans-coeur.
Nous ne faisons rien de notablement humain tant que le désir n'est pas en jeu.
N'importe quel geste de gentillesse peut changer quelqu'un.
Y'a t-il quelqu'un parmi vous qui aime assez l'Être qu'il dit aimer pour préférer son bonheur au sien ? Pour le laisser vivre à son rythme, pour pleurer de ses déceptions, rire de ses joies ?
La colère est une folie brève.
C'est du rêve enfanté par un désir nourri d'espoir que le génie tire ses accents les plus émouvants.
Face à tous ceux qui te dévorent, aimer est plus fort que d'être aimé.
Il existe deux choses qui empêchent une personne de réaliser ses rêves : croire qu'ils sont irréalisables, ou bien, quand la roue du destin tourne à l'improviste, les voir se changer en possible au moment où l'on s'y attend le moins.
Il est doux de voir ses amis par goût et par estime ; c'est pénible de les cultiver par intérêt : c'est solliciter.
Les ministres, les chefs de cabinets, les ambassadeurs, les préfets sont choisis dans l'ethnie du leader, quelquefois même directement dans sa famille. Ces régimes de type familial semblent reprendre les vieilles lois de l'endogamie et on éprouve non de la [...] ► Lire la suite