Tous les hommes sont idolâtres, les uns de l'honneur, les autres de l'intérêt et la plupart de leur plaisir.
La presse française fait preuve d'une partialité révoltante et ne traite jamais que les mêmes sujets : les hommes politiques et les autres criminels.
Tout en étant libres, les hommes sont habitués à être obligés, ne fût-ce que par la manière d'être des autres.
Les hommes sont tellement stupides et soucieux de leurs besoins actuels qu'ils se laisseront toujours tromper.
Les hommes ne sauraient jouir de la liberté politique sans l'acheter par quelques sacrifices, et ils ne s'en emparent jamais qu'avec beaucoup d'efforts.
Les hommes n'aiment pas la mort, parce qu'ils n'aiment pas la paix.
Le but du gouvernement n'est pas de donner le bonheur, mais de donner aux hommes la possibilité de le chercher.
Quand un vieil homme épouse une jeune femme, il doit s'attendre à tout ; mais quand une vieille femme prend un jeune mari, elle ne doit s'attendre à rien.
Tandis que l'homme devient un être humain par l'affirmation de lui-même, la femme le devient en renonçant à elle-même.
Les hommes sont tous condamnés à mort avec des sursis indéfinis.
Les pratiques sexuelles sont banales, pauvres, vouées à la répétition et cette pauvreté est disproportionnée à l'émerveillement du plaisir qu'elles procurent.
Serait-ce donc en vérité un miracle ? Les hommes idolâtrés comme des dieux perdent effectivement leurs traits humains au fil des jours.
Les bavards sont les plus discrets des hommes : ils parlent pour ne rien dire.
Il y a des hommes dont il est glorieux d'être haï.
Les pionniers bons et mauvais, les hommes armés ainsi que les prophètes inspirés du futur, ont été mes compagnons de camp. Ainsi, je connais le pays dont je suis sur le point d'écrire car peu d'hommes vivant maintenant l'ont connu.
Ni les hommes d'Etat, ni les acteurs ne se retirent à temps.
Si les hommes connaissaient nos faiblesses, ils nous prendraient toujours.
Le plus grand malheur que la civilisation scientifique a apporté aux hommes est l'oisiveté.
Il a fait descendre une eau du ciel à laquelle des vallées servent de lit, selon leur grandeur. Le flot débordé a charrié une écume flottante; et semblable à celle-ci est [l']écume provenant de ce qu'on porte à fusion, dans [...] ► Lire la suite
Que vous soyez musulman, chrétien ou juif n'a pas d'importance. Si vous croyez en Dieu, vous devriez penser que chaque être humain fait partie d'une seule et même famille.
Il y a un grand plaisir à sentir au-dedans de soi, qu'on est bien meilleur que ne le pensent les autres.
Le travail est pour les hommes un trésor.
Le but d'une encyclopédie est de rassembler les connaissances éparses sur la surface de la terre ; d'en exposer le système général aux hommes avec qui nous vivons, et de les transmettre aux hommes qui viendront après nous.
La vie est une ivresse continuelle : le plaisir passe, le mal de tête reste.
Les hommes ne se respectent plus les uns les autres. Huissiers sans âme, ils dispersent aux vents un mobilier sans savoir qu'ils anéantissent un royaume.
Toute politique tend à traiter les hommes comme des choses.
La charité est un plaisir dont il faut savoir se passer.
C'est une chose plus enivrante que le vin d'être une belle jeune femme !
Le ciel regarde les hommes s'agiter avec tant d'étonnement que chaque jour la nuit lui en tombe !
Il n'est pas de grands hommes sans vertu ; sans respect des droits il n'y a pas de grand peuple.