Les hommes sont tellement stupides et soucieux de leurs besoins actuels qu'ils se laisseront toujours tromper.
Les grands hommes sont des météores qui se consument pour éclairer le monde.
C'est une constatation que sont obligés de faire quelquefois certains hommes : que de sots ont facilement ce qu'ils n'ont pas.
Certaines peuplades ont des mannequins de proportions colossales, faits d'osier tressé, qu'on remplit d'hommes vivants : on y met le feu et les hommes sont la proie des flammes.
Les énarques, ces hommes dédaigneux, qui savent des choses inutiles...
Plus les hommes seront éclairés, et plus ils seront libres.
Moins les hommes pensent, plus ils parlent.
La peur pousse les hommes à n'importe quelle décision extrême.
Les hommes qui ne pensent pas sont comme des somnambules.
Il n'y a pas d'amitié possible entre hommes et femmes. Il y a de la passion, de l'inimitié, du culte, de l'amour, mais pas d'amitié.
Les hommes dont parle Matthieu n'étaient pas seulement des astronomes. Ils étaient des « savants », ils représentaient la dynamique de l'aller au-delà de soi, intrinsèque aux religions - une dynamique qui est recherche de la vérité, recherche du vrai Dieu et donc aussi une philosophie dans le sens originaire du mot.
Il est étrange que seuls des hommes extraordinaires fassent les découvertes, qui paraissent plus tard si faciles et simples.
Je définis la culture ainsi : c'est tout ce que les hommes ont imaginé pour façonner le monde, pour s'accommoder du monde et pour le rendre digne de l'homme.
Les hommes appelés à en juger d'autres devraient avoir fait un stage de deux ou trois mois en prison.
La mort s'est tellement rapprochée qu'on tient compte d'elle même pour de toutes petites décisions, savoir, par exemple, s'il vaut encore la peine ou non de se faire plomber une dent.
Les stéréotypes de l'homme viril et de la femme féminine sont pulvérisés. Il n'y a plus un modèle obligatoire mais une infinité de modèles possibles. Chacun tient à sa particularité, à son propre dosage de féminité et de masculinité.
Si les hommes n'avaient pas la manie d'épouser des femmes beaucoup plus jeunes qu'eux, il y aurait moins de veuves.
Nous voulons tellement manquer de temps qu'il est devenu ringard de laisser paraître qu'on en a.
Ce qui sauve la plupart des hommes de la perdition, c'est que la plupart des femmes ne draguent pas.
La fortune déçoit les hommes parce qu'elle leur a coûté trop d'efforts, et les femmes parce qu'elle ne leur en a pas coûté assez.
Honni soit de Sainte Marie - Qui empire quand se marie !
L'état juif est ce personnage mythique qui conjoint les deux rôles de la victime et du héros.
Les hommes ont toujours eu beaucoup de courage pour supporter les malheurs des femmes.
Dieu se rit des hommes qui se plaignent des conséquences alors qu'ils en chérissent les causes.
Les grandes guerres sont celles qui sont menées entre les sexes plutôt qu'entre les nations. Les hommes et les femmes ne s'aiment pas et ne se fréquentent que pour des motifs sexuels. Sinon, les hommes éviteraient les femmes comme la peste.
Les barrières que nous avons dressées entre les humains et les non humains n'ont pas plus de cohérence que celles que les hommes ont établies entre eux.
Les hommes ne tiennent compte que de leurs besoins, jamais de leurs capacités.
Les seuls gens réellement heureux sont les femmes mariées et les hommes seuls.
La plupart des hommes sont incapables de se former une opinion personnelle mais le groupe social auquel ils appartiennent leur en fournit de toutes faites.
Règle d'or : ne pas juger les hommes d'après leurs opinions, mais d'après ce que leurs opinions font d'eux.
Le rire libère le vilain de la peur du diable, parce que le diable apparaît comme pauvre et fol, donc contrôlable.