La société, ce n'est pas l'Etat. L'Etat n'est que le gérant d'une société anonyme qu'il a pris l'engagement de servir, mais qu'il ne se charge, en réalité, que d'exploiter.
Le rêve est simple, le plaisir est délicieux, et deux fois plus de plaisir, c'est encore mieux. La douleur est insupportable. Et à nouveau une vie sans douleur. Mais la réalité est bien différente. La réalité, c'est que le douleur [...] â–º Lire la suite
Les questions les plus belles sont celles qui n'appellent aucune réponse, les plus beaux serments ceux qu'aucune réalité ne viendra jamais décevoir.
Tout homme sensé ne rate jamais l'occasion de se créer des obligés. Sait-on jamais quand cela peut servir ?
Lire est une forme de paresse dans la mesure où on laisse le livre penser à la place du lecteur. Le lecteur lit et se figure qu'il pense ; de là ce plaisir qui flatte l'amour-propre d'une illusion délicate.
La maison est la maison même pour ceux qui aspirent à servir des intérêts plus larges et qui ont établi leurs maisons de prédilection dans des régions éloignées.
Tout l'art de la politique est de se servir des conjectures.
Le pouvoir masque la réalité du quotidien. On ne voit plus la vie comme un simple citoyen, car on est dans un « rôle », celui que vous octroie généreusement la République.
Les chats existent dans notre monde pour réfuter le dogme que toutes choses furent créées pour servir l'homme.
La psychanalyse par elle-même n'est ni pour ou contre la religion ; c'est l'instrument impartial qui peut servir au clergé comme au monde laïque lorsqu'il n'est utilisé que pour libérer les gens de leur souffrance.
Si tu savais comme moi te servir d'une savonnette ta serviette aurait pas l'air d'un tampax !
Notre séparation les uns des autres est une illusion d'optique.
Il y a des êtres chez lesquels on sent la réalité du Christ tellement vivante qu'il n'est pas permis de douter.
La réalité est un songe malade.
Mon grand désir, mon idéal est de mettre dans les formes que je tire de la pâte, une idée ! L'idée ne suffit pas ; je veux l'habiller de pourpre et la couronner d'or.
L'intelligence devrait se servir de la technique et non la servir.
Il s'agit de fonder la paix du monde sur un ordre légal, de faire une réalité de droit de cette solidarité internationale qui apparaît comme une réalité physique.
Il faut user de sa langue avec certaines gens comme on se sert d'éperons pour les chevaux ; rarement, mais toujours vigoureusement.
Quelque grande que soit l'amitié, ne lui fais jamais confidence de tes défauts ; cache-les même à toi-même, si cela se peut. Du moins, on pourra se servir de cette autre règle de vie, qui est de savoir oublier.
On tourne une pensée comme un habit, pour s'en servir plusieurs fois.
Autrefois, les artistes aimaient montrer ce qui était réellement visible... de nos jours, nous nous préoccupons de la réalité plutôt que de la simple visibilité.
On reporte souvent sur le passé une sorte de magie qui n'a rien à voir avec la réalité de ce qu'on a vécu mais est la simple prise de conscience de la fuite du temps et des deuils à faire.
La religion est comme un couteau : on peut soit s'en servir pour couper du pain, soit planter dans le dos de quelqu'un.
L'amour est une flamme qui dure ou qui ne dure pas, peu importe, car toute sa réalité est dans son présent, mais c'est une flamme qui se consume. Elle éclaire le monde d'une lumière étrange et magique qui change les reliefs et métamorphose les perspectives. Sa vérité se suffit à elle-même.
La réalité peut-être changée, la fiction doit être réinventée.
Le Schmilblick est un objet rigoureusement intégral qui ne sert absolument à rien et peut donc servir à tout...
Plus aucun idéal ne vaut qu'on se sacrifie pour lui, il n'y a rien au-dessus de la vie.
Le bien pour l'homme consiste dans une activité de l'âme en accord avec la vertu.
En présence d'une réalité extraordinaire, la conscience prend la place de l'imagination.
Une illusion est une chose à laquelle les gens croient malgré un manque total de preuves.
J'ai eu le coeur serré en pensant à la chanson de Brel - laisse-moi devenir l'ombre de ta main, l'ombre de ton chien... - Moi qui passais mon temps à fermer les yeux sur ce que les gens sérieux appellent [...] â–º Lire la suite