La télévision, la lecture de journaux, de magazines, vous imposent les pensées des autres ; sous prétexte d'être "informés" mais en fait par pure curiosité et pour vous distraire, vous êtes captivés par mille sujets.
Lire la fin d'un roman policier avant d'y arriver, c'est comme manger un biscuit fourré à la noix de coco en allant tout de suite à la noix de coco. Après il ne reste plus qu'à jeter le biscuit.
Pour intéresser le lecteur aujourd'hui, pour raconter un homme politique dans ses combats politiques, mais aussi dans ce qu'il a de chair - c'est de la chair, c'est une personne privée, qui a des passions, des amours, et heureusement... (...) [...] â–º Lire la suite
Chaque nouvelle lecture d'un poème ancien fait un poème nouveau.
Je n'ai jamais eu le temps de lire, mais rien, jamais, n'a pu m'empêcher de finir un roman que j'aimais.
L'histoire est un roman d'aventures, sanglant certes, mais toujours grand ouvert.
Le roman est l'art de créer un homme, la biographie l'art de le ressusciter.
La lecture est la volupté des temps incertains.
C'est vrai que la vie est rarement un roman en 18 tomes ; toutes les bonnes choses ont une fin, on ne repousse pas l'ultimatum.
Les femmes jouent souvent en dehors du foyer un rôle utile. Toutefois, il ne faudrait pas, que sous prétexte d'une égalité d'ailleurs chimérique et contre nature, elles s'immiscent partout à la place des hommes.
La lecture fait un homme plein, la méditation un homme profond, le discours un homme clair.
Le roman en tant que tel peut apparaître comme polémique parce que son ambition la plus profonde est de dévoiler les choses et de montrer ce qui se cache derrière nos certitudes et nos représentations.
Il y a deux sortes de livres, celui que l'auteur écrit et celui dont le lecteur prend possession.
La télévision ne connaît pas la nuit. Elle est le jour perpétuel.
- Lucas ! J'ai plus cours, si Waity vous laisse finir de bonne heure on pourrais aller au ciné ? - À quoi tu joues Peyton ? - L'espace d'une seconde je voulais faire comme si on avait 17 ans et que rien [...] â–º Lire la suite
- Ça fait chier. Réaliser que tout ce qu'on a pu croire finalement c'est des conneries. Ça fait chier. - De quoi tu parles ? - Oh tu sais, le destin, les âme-soeurs, le grand amour, tous ces contes de fées, [...] â–º Lire la suite
On ne peut nier que des comportements soient délinquants sous prétexte que leurs auteurs sont très jeunes.
La télévision a une sorte de monopole de fait sur la formation des cerveaux d'une partie très importante de la population.
Nous ne regardons pas la télévision. La télévision nous regarde, nous épie, nous interroge, exploite nos faiblesses, nous hypnotise, nous effraie.
Ce qu'il faut surtout pour la paix, c'est la compréhension des peuples. Les régimes, nous savons ce que c'est : des choses qui passent. Mais les peuples ne passent pas.
On n'a pas le droit d'empêcher un homme d'être heureux sous prétexte qu'il est un mari.
J'ai dit un jour qu'écrire un roman c'est un peu comme construire les montagnes d'Edom avec des Lego. Ou comme édifier entièrement Paris, avec ses monuments, ses places, ses boulevards, ses tours, ses banlieues et jusqu'au dernier banc public, à l'aide d'allumettes.
Ce n'est pas parce qu'une expérience ce termine qu'elle ne méritait pas d'être vécue. On n'a pas le choix, pour aller de l'avant, il faut faire un pas devant l'autre et si l'ont essaie d'éviter ce qui nous fait mal [...] â–º Lire la suite
Et ces terribles problèmes de compréhension que j'avais eus à Moscou (en français, cette fois)... Un matin, je demande à l'hôtel un Coca-Cola aux glaçons. On me regarde avec consternation, on me fait répéter plusieurs fois. J'insiste : Du Coca-Cola aux glaçons. Et que me sert-on ? Malheur ! du caca collé aux caleçons !
Il y a deux catégories de télévision : la télévision intelligente qui fait des citoyens difficiles à gouverner et la télévision imbécile qui fait des citoyens faciles à gouverner.
Le roman n'est pas posé sur la réalité comme le couvercle sur une boîte. Il est une autre réalité qui gravite autour de la première et qui l'éclaire.
Dans toutes les oeuvres d'art difficile d'accès, le lecteur est récompensé de ses efforts : il est bouleversé.
Le danger des errata est de révéler des fautes que le lecteur n'auraient peut-être pas vues !
Mettez la compréhension active en lieu et place de l'irritation réactive et vous dominerez les choses.
Qu'on le veuille ou non, la télévision est le métier du paraître.
Depuis longtemps il y a des lieux où ce qui est à voir est au-dedans: cellule, sacristie, crypte, église, théâtre, cabinet de lecture ou d'estampes.