Le roman doit détruire les certitudes.
Il y a de bonnes raisons d'interdire le LSD, le DMT, le STP, on peut bousiller définitivement sa tête avec, mais pas plus qu'au ramassage des betteraves ou en bossant à la chaîne chez General Motors, en faisant la plonge ou en enseignant l'anglais dans une fac.
- J'ai réussi à éviter l'oeil de lynx de K-C. - J'apprécie l'effort et de te voir ici en petite tenue mais tu ne devrais pas être en train de me dénoncer ? - Dorotha fera patienter les dames du conseil [...] â–º Lire la suite
Je pense qu'il n'est pas bon de trop économiser ce bout de chandelle qu'est la vie et que, si on a tort de le brûler par les deux bouts, il faut en garder au moins toujours un allumé.
La seule raison d'être du roman est de dire ce que seul le roman peut dire.
Tout roman est une devinette du monde.
Le roman deviendra ce que quelqu'un sachant écrire écrira de sa liberté.
Si on veut faire un geste symbolique, il ne faut pas brûler le drapeau, mais le laver.
Un roman n'est jamais que l'histoire toujours réinventée d'une revanche sur la vraie vie.
Il y est aussi et surtout question de l'impérialisme des médias, du grand décervelage auquel procèdent la publicité, les jeux, les feuilletons, les «informations» télévisées. Car, comme le dit ailleurs Bradbury, « il y a plus d'une façon de brûler [...] â–º Lire la suite
Ce sont ceux qui peuvent détruire une chose qui la contrôlent vraiment.
On efface le passé pour mieux détruire l'avenir.
Être un personnage dramatique était plus difficile pour moi. C'était une nouvelle chose que j'ai explorée parce que c'était un défi. Mais j'aime me mettre au défi et relever des défis différents.
La France vaut mieux que nos certitudes vieillies et nos crampes partisanes.
Paulo disait qu'il y avait deux écoles. La première était de se jeter dans un livre pour éviter la vie. La deuxième était de se brûler à la vie pour écrire un livre. Lui préférait la voix. Ça brûlait aussi.
Hitler voulait détruire la Russie - tout le monde doit se rappeler comment cela s'est terminé.
Le Roman est une Mort; Il fait de la vie un destin, du souvenir un acte utile, et de la durée un temps dirigé et significatif.
Écrire, c'est brûler vif, mais aussi renaître de ses cendres
J'ai des certitudes branlantes et des doutes robustes.
La poésie est la mathématique du langage et de l'existence, le roman en est la physique.
Pour les médecins, il faut éviter à tout prix d'avoir à reconnaître que Rivière ait pu jouer une comédie, simuler un délire dont i n'était pas l'aveugle instrument mais l'auteur, le metteur en scène et l'acteur ; sinon, c'est tout le personnage du fou-délirant qui s'écroule.
J'ai étudié la psychologie et la meilleure psychologie est la littérature. Il est tellement plus facile de comprendre un personnage qu'une théorie. Vous pouvez vous reconnaître vous-même ou d'autres personnes d'une manière différente.
Mais il y a pire que l'imprévu, ce sont les certitudes !
Toutes les fois où je déprime en voyant ce qui se passe dans le monde, je pense à la zone d'arrivée des passagers de l'aéroport de Londres ; de l'avis général nous vivons dans un monde de haine et de cupidité. [...] â–º Lire la suite
Lire la fin d'un roman policier avant d'y arriver, c'est comme manger un biscuit fourré à la noix de coco en allant tout de suite à la noix de coco. Après il ne reste plus qu'à jeter le biscuit.
Un homme doit vivre comme une grande flamme brillante et brûler aussi brillamment que possible. À la fin, il brûle. Mais c'est bien mieux qu'une petite flamme.
Le conte de fées envisage ce qu'un homme saint d'esprit ferait dans un monde de fous.
Pourquoi durer est-il mieux que brûler ?
Hélas la vie n'est pas un conte de fée, il n'y a pas beaucoup d'histoires qui finissent bien. Dans la vraie vie, les jeunes reines deviennent des despotes, qui mènent leurs troupes à la guerre. C'est pour ça qu'on a [...] â–º Lire la suite
Avoir trop de passé fait rêver à ne plus en avoir du tout. Mais quand on écrit et qu'on de la mémoire, la magie du roman consiste justement à vaincre cette difficulté : faire partager aux autres un souvenir somme toute très limité.