La meilleure façon de tuer un artiste est sûrement de lui donner tout ce dont il a besoin.
Le vrai amour peut te rendre aveugle, mais il peut aussi t'ouvrir les yeux.
La Table, c'est l'endroit de détente et de convivialité par excellence... C'est pourquoi, il faut également utiliser son imagination pour venir compléter les efforts de la cuisine.
Le monsieur qui fait un bon mot et doit ensuite l'expliquer ressemble à un chasseur qui n'aurait pas de chien et serait obligé d'aller chercher son gibier lui même.
Plus aucun idéal ne vaut qu'on se sacrifie pour lui, il n'y a rien au-dessus de la vie.
Astérix est à l'image du Français tel que l'image d'Épinal l'a popularisé à l'internationale, et tel que René et moi souhaitions le caricaturer. Il a du caractère, et ce caractère, c'est bien le nôtre.
Si j'étais médecin, je prescrirais des vacances à tous les patients qui considèrent que leur travail est important.
L'art est la source de vie; il est l'esprit de progrès, il donne à l'âme le plus précieux des biens : la liberté; et nul n'en jouit plus que l'artiste.
J'ai dit plus haut que le consciencisme voit dans la matière un faisceau de forces entre lesquelles il y a tension, e que, sous son aspect dialectique, il croit possible la conversion catégorielle, par une disposition critique de la matière.
Quel plus grand hommage peut-on rendre à un homme qu'on admire que de lui prendre sa femme.
Le travail acharné et l'extrême indigence triomphent de tout.
Je suis dans mon lit toute nue. Il ne manque plus que toi pour me réchauffer. Je t'embrasserai et te caresserai jusqu'en bas pour te dire que j'ai envie de toi !
Il n'y a pas d'ami, il n'y a que des moments d'amitié.
Les livres relatent toujours l'histoire de l'homme. Ils racontent ses rêves, ses guerres, ses conquêtes, ses exploits. Son salut ou sa perte. L'homme est seul à se sauver parce que lui seul dispose du temps et de l'espace.
L'écrivain est un maître. Pour l'oeuvre, il a choisi de TOUT risquer. D'où la haine des esclaves : ceux qui, à l'Ïuvre, ont renoncé. Ils sont passés à côté des choses, c'est-à-dire de la mort.
Vous pouvez tuer le rêveur, mais vous ne pouvez pas tuer le rêve.
Adieu, dit le mourant au miroir qu'on lui tend, nous ne nous verrons plus.
Quand le chagrin ne tue pas tout de suite, il use.
Dans une société fondée sur le pouvoir de l'argent, tandis que quelques poignées de riches ne savent être que des parasites, il ne peut y avoir de "liberté", réelle et véritable.
Un hypocrite est un patient dans la double acceptation du mot ; il calcule un triomphe et endure un supplice.
- Tu ne veux pas plutôt arrêter ? À quoi ça sert de s'obstiner ? Ne me regarde pas avec cet air ahurit. Je ne voudrais pas que tu le prenne mal mais je ne peux plus avec toi c'est tout. Pour [...] ► Lire la suite
On sait combien il est difficile d'arracher les préjugés d'un coeur qui n'a pas subi la bonne influence de l'éducation, car ils y sont aussi fortement enracinés que les mauvaises herbes dans les pierres.
Julien, il a le bras très long, y s'gratte les pieds sans s'baisser.
Si on ne suppose pas que les hommes ont tous la même intelligence, et l'ont toute, il n'y a plus ni vérité ni erreur.
L'espace est un bien commun qui doit être utile à tous. Pour nous, Européens, le modèle spatial viable n'est pas celui de l'exploitation, il est celui de l'exploration, celui qui permet d'améliorer la connaissance du monde et de l'univers.
Si Dieu existait, il n'y aurait pas de méchants, il n'y aurait que des maladroits.
Le simple fait d'exister est une drogue très puissante, il ne s'agit que de ne s'y opposer en rien, de se laisser aller. Et on s'enfonce dans un délire paradisiaque.
La force ne vient pas de la capacité physique. Elle vient d'une volonté indomptable.
Rien n'est plus trompeur qu'un sourire. Et nul ne le sait mieux que celles et ceux qui se cachent derrière lui. Certaines montrent leurs dents comme pour mettre poliment en garde leurs ennemis, d'autres arborent une mine radieuse pour empêcher [...] ► Lire la suite
Ce n'est pas la révolte en elle-même qui est noble, mais ce qu'elle exige.
Quand on met la main à la pâte, il en reste toujours quelque chose aux doigts.