L'homme construit des maisons parce qu'il est vivant, mais il écrit des livres parce qu'il se sait mortel.
Je ne pourrais pas vivre sans écrire. Enfant, adolescente, les livres m'ont sauvée du désespoir ; cela m'a persuadée que la culture est la plus haute des valeurs.
Celui qui sait déguster ne boit plus jamais de vin, mais il goûte ses suaves secrets.
Etre étranger, c'est sourire et opiner du chef, c'est lire sur les lèvres, juste pour le plaisir de s'assurer que ça ne change strictement rien. Etre étranger, c'est être sous l'eau quand d'autres vous parlent à la surface, les sons pénètrent, mais pas le
Les livres ont les mêmes ennemis que l'homme : le feu, l'humide, les bêtes, le temps, et leur propre contenu.
Souriez. Vous êtes vivant !
L'homme est malheureux parce qu'il ne sait pas qu'il est heureux.
Quiconque ne sait pas souffrir n'a point un grand coeur.
L'être stoïque sait que la vie moderne n'est qu'une série de moments pendant lesquels on attend de passer à la caisse.
On n'a vraiment pas besoin de savoir pour aimer, et le temps que l'on dépense à tenter de connaître l'être qu'on aime, c'est tout le temps qu'il lui faut pour mourir.
Il faut convenir que, pour être heureux en vivant dans le monde, il y a des côtés de son âme qu'il faut entièrement paralyser.
Qu'est-ce qu'il faut faireQuand on ne sait rien faire ?On devient un homme à tout faireOn a les embêtements les plus diversOn n'a jamais le temps de boire un verreSans risquer de l'avaler de travers.
Ne prêtez pas vos livres : personne ne les rend jamais. Les seuls livres que j'ai dans ma bibliothèque sont des livres qu'on m'a prêtés.
On apprend à vivre du moment que l'on sait qu'au bout de la vie il y a la mort solitaire.
Je les aime jusqu'à 17-18 ans, après je commence à me méfier. Dieu seul sait si j'ai des aventures au-delà de 18 ans bien sûr... Heureusement.
La guerre civile est moins détestable que la guerre avec l'étranger. On sait du moins pourquoi l'on s'y bat.
C'est en voulant connaître toujours davantage qu'on se rend compte qu'on ne sait pas grand-chose.
A tout vivant une fin.
Tout le monde sait qu'il n'y a pas de chose normale. Il n'y a pas de définition en noir et blanc de la normale. La normale est subjective. Il n'y a qu'une version désordonnée, incohérente, stupide et pleine d'espoir de ce que nous nous sentons le plus à l'aise dans nos vies.
Quand on applique la sévérité où il ne faut pas, on ne sait plus l'appliquer où il faut.
Vous avez reçu un appel d'un numéro inconnu qui n'a pas laissé de message. Analyse cette phrase, ça c'est de l'info sérieux. La nana elle t'explique que y'a un mec, on sait pas qui c'est, il a appelé, il a rien dit ! Aaahlala !
Sans les livres je n'aurais pas connu le doute, le dégoût, le sarcasme et le scepticisme.
Dieu sait mieux que nous ce dont nous avons besoin.
La fortune vend à qui se hâte une infinité de choses qu'elle donne à qui sait attendre.
On sait déjà beaucoup quand on sait que l'on ne peut compter sur personne.
Le regard moderne sait voir la gamme infinie des nuances.
Les ténèbres sont les mêmes pour tous, et personne ne sait où il va aborder.
Penser conduit l'homme à la connaissance. Il peut voir et entendre, lire et apprendre, autant qu'il le veut; il n'en saura jamais rien, si ce n'est ce qu'il a pensé, ce qui en pensant qu'il a fait la propriété de [...] â–º Lire la suite
Chacun se trompe ici-bas : On voit courir après l'ombre Tant de fous qu'on ne sait pas, La plupart du temps, le nombre.
Quand on porte un enfant, il ne sait pas que la route est longue.
Les livres d'histoire qui ne contiennent aucun mensonge sont très ennuyeux.