Ce que l'enfant obtient physiquement, il le doit à son père ; à sa mère, il doit ce qu'il acquiert moralement.
Ce qu'on ne doit point voir, qu'un récit nous l'expose :Les yeux en le voyant saisiront mieux la chose ;Mais il est des objets que l'art judicieuxDoit offrir à l'oreille et reculer des yeux.
Il avait vécu et agi en supposant qu'il était seul, et maintenant il voyait qu'il ne l'avait pas été. Ce qu'il avait fait faisait souffrir les autres. Peu importe à quel point il désirait qu'ils l'oublient, ils n'en seraient pas capables. Sa famille faisait partie de lui, non seulement dans le sang, mais dans l'esprit.
Il arrive que la mère célibataire, en cessant d'être célibataire, cesse d'être mère.
Quand on se noie, on pense à sa famille qui va se demander d'abord pourquoi on est en retard pour le thé et ensuite ce qui va se passer étant donné qu'on n'a pas fait de testament.
Nous savons douloureusement, par l'expérience, que la liberté n'est jamais donnée volontairement par l'oppresseur, elle doit exigée par les opprimés.
- Non mais je rêve. Non mais maintenant, mon fils sors sans cravate ! - Oui alors là, ta gueule Brigitte parce que la dernière fois t'avais oublié sa ventoline.
La crise est le moment où l'ancien ordre du monde s'estompe et où le nouveau doit s'imposer en dépit de toutes les résistances et de toutes les contradictions. Cette phase de transition est justement marquée par de nombreuses erreurs et de nombreux tourments.
Celui qui veut se souvenir ne doit pas rester au même endroit et attendre que les souvenirs viennent tout seuls jusqu'à lui ! Les souvenirs se sont dispersés dans le vaste monde et il faut voyager pour les retrouver et les faire sortir de leur abri !
Je ne me lasserai pas de le redire, le problème est posé, il faut le résoudre ; qui porte sa part du fardeau doit avoir sa part du droit ; une moitié de l'espèce humaine est hors de l'égalité, il faut l'y faire rentrer.
Le jean! Le jean est le destructeur. C'est un dictateur! C'est détruire la créativité! Le jean doit être arrêté!
A la télévision, tout mot doit être utile.
L'homme doit d'abord se nourrir, se désaltérer, se loger, se vêtir et ensuite seulement, il peut participer à des activités politiques, scientifiques, artistiques ou religieuses.
On ne se doit qu'à l'enfant qu'on a été.
On s'endort enfant et l'on se réveille vieillard. On fait le tour de son berceau et l'on se trouve au bord de sa tombe.
Je pense que quiconque franchit un certain plafond doit renvoyer l'ascenseur et donner un ascenseur utile.
Loin des vieux livres de grammaire,Écoutez comment un beau soir,Ma mère m'enseigna les mystèresDu verbe être et du verbe avoir.
- Qu'est ce que tu attends ? Tue-moi. - Tu ne crains pas la mort, tu lui ouvres les bras. Ton châtiment doit être plus dur. - Tortionnaire. - Oui, mais pas de ta chair... de ton âme [...] Lorsque Gotham sera en cendres... je te donnerai le droit de mourir.
Chaque jour est une nouvelle expérience et chaque expérience doit faire espérer un nouveau jour.
Enseignez votre fils dans la salle de séjour, et votre femme sur l'oreiller.
La rime est une esclave et ne doit qu'obéir.
Chaque difficulté rencontrée doit être l'occasion d'un nouveau progrès.
Quelque grand que soit le poste, celui qui le tient doit se montrer encore plus grand.
Ma mère était d'une extrême docilité, elle vivait dans la dévotion de mon père. C'est elle qui lui avait fait découvrir le Mexique, qui l'avait, peut-être, rendu un peu fou.
Les ordres d'une mère sont sacrés ; c'est un crime que de vouloir s'y soustraire.
Il y a une différence entre un bâtard et un enfant d'un second lit. Ne confondons pas un erratum et une variante.
A qui doit mourir du choléra, Dieu dépêche le microbe du choléra, de même qu'il décerne le microbe du coup de pied dans le cul à celui qui doit recevoir un coup de pied dans le cul.
Celui qui ne veut pas se hasarder ne doit pas songer à s'élever.
L'amour d'une mère est plus profond que l'océan.
Pour réussir sa vie, un homme doit faire un enfant, écrire un livre et planter un arbre.
C'est toujours les voix qui restent, au final, c'est aussi toujours par elles que ça commence, une voix plus une oreille ; deux fils de soie impalpables et un pavillon !