Nous avons bouleversé la terre d'une manière si violente que nous avons réveillé la férocité des enfants.
La passivité nous est fatale. Notre objectif est de rendre l'ennemi passif.
Un grand nombre d'entre nous avons développé le sentiment que les architectes ont tendance à concevoir des maisons pour l'approbation de leurs collègues architectes et critiques, et non pour les gens qui y vivent dedans.
On finit toujours par se mouler dans les costumes que les autres nous taillent.
Les conservateurs sincères n'ont pas peur de reconnaître que nous sommes actuellement dans une impasse.
A force de nous apitoyer sur les malheurs des héros de romans, nous finissons par nous apitoyer trop sur les nôtres.
Nous devons croire que tout a une cause, comme l'araignée tisse sa toile afin d'attraper les mouches, et le fait bien avant de savoir qu'en ce monde il existe des mouches.
Notre vrai malheur, pourtant, N'est pas ce que les ans nous volent, Mais ce qu'ils laissent en partant.
Le malheur d'autrui nous console de notre propre malheur.
Comment réagiraient nos ancêtres si on leur présentait un ordinateur moderne ? Ils parviendraient probablement à le dompter à coups de pierres. Ils étaient beaucoup plus futés que nous le pensons.
Ne sentirons-nous jamais que le ridicule des autres ?
Peu importe la chose que nous haïssons, pourvu que nous haïssions quelque chose.
Le plus précieux cadeau que nous puissions offrir aux autres est notre présence. Quand la pleine conscience prend dans ses bras ceux que nous aimons, ils se mettent à éclore comme des fleurs.
L'aiguilleur monte dans sa vigie et fait se choquer les fils de fer devant nous.
Il y avait en bas une partie de rocher en surplomb. Si je n'avais, d'un coup de pied, arrêté ce glissement, nous serions tombés dans la nuit ; et j'aurais pu croire, émerveillé, que nous tombions dans le vide du ciel.
Une fois il dit à maman : "Cette séparation entre les vivants et les morts est une séparation fictive. Le passage est plus simple que nous ne l'imaginons. C'est juste un changement de lieu, et le gravissement d'un degré.".
Je crois qu'il y a Dieu en chacun de nous.
Les hommes sont toujours prêts à mourir pour nous, mais pas pour que nos vies en valent la peine. Sentiment bon marché et mauvaise logique.
Nous ne devons pas minimiser nos efforts sacrés dans ce monde, où, comme des lèvres faibles dans le noir, nous avons émergé...
Nous avons l'habitude de dire à la Maison Blanche que si il y a un endroit trop dangereux, trop petit ou trop pauvre, envoyez la Première Dame.
Les femmes chez nous représentent la moitié du corps électoral. Vu comme ça, le corps électoral, ça m'excite.
Nous ramons tous sur le même bateau.
La liberté n'est que le fruit de la connaissance et nous devenons plus libres à mesure que nous savons d"avantage et distinguons mieux dans l'ensemble des choses le vrai et le faux.
C'est très bien de ne pas croire aux dieux lorsque nul danger ne menace, mais à l'heure où le chagrin pèse sur nous, vers qui donc irions-nous ?
C'est une politique typiquement française que de dénigrer tout ce que nous avons de bon.
La gloire n'est qu'une fausse monnaie contre laquelle nous sacrifions aux autres notre propre bonheur.
Grand-père m'expliqua que notre secret n'aurait de valeur que si nous tenions nos promesses respectives. Il m'assura qu'il répondrait à mes lettres chaque semaine et qu'il mettrait ma photo sur la commode de sa chambre à côté de celles de grand-mère, de maman et de papa.
Notre vie, ces cheminsQui nous appellentDans la fraîcheur des présOù de l'eau brille.
Dans l'âme d'une personne russe, il y a toujours une tendance vers une sorte d'idéal moral élevé, de valeurs morales élevées. Cela nous distingue définitivement, et je suis certain que c'est dans le bon sens.
Moins nous méritons la bonne fortune, plus nous l'espérons.
Nous avons besoin de beaucoup moins que ce que nous pensons avoir besoin.
Je suis fatiguée des gens qui disent que si vous débattez et critiquez l'administration vous n'êtes pas vraiment patriote. Nous devons nous lever et dire nous sommes Américains et nous avons le droit de débattre et de critiquer n'importe quelle administration.
Peut-être que nous nous sommes tellement pris au jeu qu'on a oublié de regarder ce qui comptait vraiment.
Chose étrange, ce que nous aurons donné, c'est là ce qui nous restera.
La mort la meilleure est celle qui nous plaît.
Cerveau. Appareil avec lequel nous pensons que nous pensons. Ce qui distingue l'homme qui se contente d'être quelque chose de celui qui souhaite faire quelque chose.
Plus les femmes sont belles, plus elles ont tendance à se foutre de nous, et plus on en redemande.
Le plus grand magicien serait celui qui pourrait si bien s'ensorceler lui-même que ses ensorcellements lui apparaîtraient en même temps comme des apparitions étrangères, douées d'une puissance propre - Ne pourrait-il en aller de même avec nous ?
Il est difficile de faire prendre conscience a quelqu'un que ses paroles sont déplacées si nous agissons exactement comme lui.
Passé la quarantaine, les gens se laissent rarement convaincre de quoi que ce soit. A dix-huit ans, nos convictions sont des collines du haut desquelles nous regardons le monde ; à quarante-cinq, des cavernes où nous nous en cachons.
L'apparition faloteQui nous hèle parfois,Lorsque rôdent nos pasParmi les champs incultes,
Le meilleur de notre expérience, nous le trouvons dans nos épreuves, dans nos douleurs.
Nous savons tous d'où nous venons, mais nous ne savons pas où nous irons.
Nous laissons tranquilles ceux qui mettent le feu à la maison, et poursuivons ceux qui donnent l'alarme.
Embrassons chacun de nous maintenant avec un devoir solennel et une joie impressionnante, ce qui est notre droit d'aînesse durable. Avec un effort commun et un objectif commun, avec passion et dévouement, répondons à l'appel de l'histoire et portons dans un avenir incertain cette précieuse lumière de liberté.
Et il y a une leçon pour vous dans vos troupeaux. Le lait pur que nous vous faisons boire, si doux à boire, vient de leur ventre entre l'excrément et le sang.
Nous saurons qui nous sommes quand nous verrons ce que nous avons fait.
Nous jouons tous dans une pièce dont le texte nous est inconnu ou qui nous reste incompréhensible, où l'expérience ne sert à rien, où le bonheur, le malheur ne sont que les faces obscures de ce qui nous échappe à jamais : l'autre.
Je ne connais rien de plus vulgaire que les gens qui se vantent de nous avoir défendus.
Aimer serait simple si nous n'étions tentés de posséder l'être qui nous intéresse.