Toutes les choses sont reliées entre elles. Quoiqu'il arrive à la terre, cela nous arrivera à nous qui sommes ses enfants.
Nous sommes bien faits, ami, pour nous comprendre ! Pour être l'un à l'autre et, dans tout, de moitié !
Je m'en fous que ça aille mieux demain. Je veux que ça aille mieux tout de suite, maintenant. Je veux les faire souffrir comme ils nous font souffrir, même plus. Je veux qu'ils ressentent ma souffrance parce que franchement c'est tout ce qu'il me reste à offrir.
Quand donc allons-nous nous ressaisir, en passant d'une logique d'accusation de l'autre à une logique de responsabilité ?
La pensée est bien la plus odieuse des propriétés de l'animal homme. Elle est nous et contre nous, puissance dérisoire et impuissance lumineuse!
Quand nous parvenons au but, nous croyons que le chemin a été le bon.
Il me faut maintenant consacrer ma vie à la puissance et à l'argent, pour essayer d'oublier que nous manquons tous d'amour.
Nous sommes tous des pervers sexuels persécutés.
Le matin, nous nous éveillons avec le désir que ce soit déjà le soir, et nous nous endormons le soir en espérant ne plus nous réveiller.
Doit-on savoir qui est gay et qui est hétéro ? Ne pouvons-nous pas simplement aimer tout le monde et les juger par la voiture qu'ils conduisent ?
Les maris des femmes qui nous plaisent sont toujours des imbéciles.
Chez nous les emmerdes, on les étire pour qu'elles fassent plus d'usage.
Dans le subconscient des anciens, où naquirent tous les mythes, on ne pouvait croire que la plante et les fleurs ne fussent autre chose que l'apparence que les dieux voulaient bien nous en montrer.
Nous sommes trompés par l'apparence du bien.
Surmenons-nous, surmenons-nous pour vivre vite et mourir plus tôt.
Une chose est certaine nous approchons sans cesse de plus tard.
Si nous ne dormons pas c'est pour guetter l'aurore,Qui prouvera qu'enfin nous vivons au présent.
- N'oublie jamais que tu es juif, disait sa mère à Alain Finkielkraut.- N'oublie jamais d'où tu viens, me répétaient en écho mes parents;Cela voulait dire : reste modeste et surtout ne nous renie pas. Je rétorquais :- On appartient au monde qu'on a fait, pas celui d'où on vient.
Nous nous étions fait don de l'innocence,Elle a brûlé longtemps de rien que nos deux corps,Et nos pas allaient nus dans l'herbe sans mémoire,Nous étions l'illusion qu'on nomme souvenir.
Nous n'avons peut-être pas choisi le moment, mais le temps nous a choisis.
Nous sommes du bonheur de nous-mêmes artisans, et fabriquons nos jours ou fâcheux ou plaisants.
Le monde n'a pas besoin qu'on y mette de l'ordre ; le monde est ordre, incarné. C'est à nous de nous harmoniser avec cet ordre.
La guerre, on ne la fait pas : c'est elle qui nous fait.
Nous aimons notre enfance, nous y revenons, nous la jugeons, elle nous juge.
Cela paraît simple : ne chantons-nous pas déjà notre respect et notre amour pour la terre des êtres libres et la patrie des braves ? Oui, mais qu'aimons-nous, au juste ?
C'était l'essence même des documents fondateurs déclarant la destinée de la Nation : Oui, nous pouvons.C'était dit à voix basse par les esclaves et les abolitionnistes ouvrant un chemin vers la liberté : Oui, nous pouvons.C'était chanté par les immigrants [...] ► Lire la suite
Dieu nous juge tous entiers et d'un regard, et non pas comme les hommes, sur des sentiments et des actes isolés.
Nous devons être d'abord des hommes et ensuite seulement des sujets.
Si un peuple a les seuls gouvernements qu'il mérite, quand mériterons-nous de n'en avoir pas?
Lorsqu'on crie désespérément à l'intérieur de soi, est-ce qu'il y a quelqu'un qui nous entend ?
La violence est en nous ; nous la portons tous mais quelques-uns seulement la poursuivent jusqu'au bout.
Y a comme un goût amer en nousComme un goût de poussière dans toutEt la colère qui nous suit partout.
Nous sommes plus curieux de la signification des rêves que des choses que nous voyons quand nous sommes éveillés.
Accorde-nous la paix, Père Tout-Puissant, afin que nous priions pour mériter d'être entendus.
Nous commençons à comprendre lorsque nous n'acceptons pas le monde tel qu'il paraît.
Nos défauts devraient nous donner une qualité : l'indulgence pour les défauts des autres.
Lorsque la réalité se dresse contre nous, la force du mal d'hier atténue celle du mal d'aujourd'hui.
Nous ne pouvons pas toujours changer le monde, mais nous pouvons changer d'idée.
L'absence de ceux que nous aimons est le moi de soi - un bannissement mortel.
Aujourd'hui, les soignants éprouvent un sentiment profond d'absence de considération et de perte de sens de leurs métiers. Une crise de reconnaissance s'ajoute à la crise d'efficacité, de moyens et de souveraineté, comme nous l'avons vu pendant la Covid.
Nous ne devenons pas un creuset mais une belle mosaïque. Des personnes différentes, des croyances différentes, des aspirations différentes, des espoirs différents, des rêves différents.
La plupart des animaux préfèrent rester dans un endroit unique et familier, pas nous, et c'est aussi ce qui différencie l'être humain des animaux.
L'amour physique est un cannibalisme de surface. Voilà pourquoi nous demeurons affamés pour l'éternité.
Nous défendre quelque chose, c'est nous en donner envie.
A nous de savoir, à personne d'autre.
C'est l'une des mythiques lois de la nature que les trois choses que nous recherchons le plus - le bonheur, la liberté et la paix de l'esprit - soient atteintes en les procurant à un autre.
On ne pense pas à tous les frais que nous avons, nous autres bigames. Deux mariages, vous savez, ça vaut un incendie.
La métaphysique est en l'air. Nous ne pouvons que l'y laisser.
Si l'on suivait les voies ferroviairesQui aurait le pied marin ?Si l'on sifflait les fonds de théièresOu si l'on ne sifflait plusQui serait l'adversaire ?Entre nous qui serait le plus malin ?Et si l'on disait le contraireOu si l'on ne disait plus rien ?
En période de difficultés, nous ne devons pas perdre de vue nos réalisations.