Les semences de bien que la nature met en nous sont si frêles et si minces, qu'elles ne peuvent résister au moindre choc des passions ni à l'influence d'une éducation qui les contrarie.
Un homme n'en chasse pas un autre. Les histoires d'amour ne s'annulent pas. Elles s'additionnent. Les chagrins d'amour aussi.
Les femmes sont si avides d'émotions que la plupart d'entre elles préfèrent le malheur à la tranquillité.
Parmi les nombreux méfaits de la domination britannique en Inde, l'histoire considérera l'acte privant toute une nation d'armes comme le plus noir.
Franchement, les émissions de télé que l'on regarde, elles sont tellement cons qu'on pourrait les faire!
Avec les femmes, il faut se mettre à plusieurs pour en tenir une ! Elles sont si promptes à s'échapper...
Les "hippies" ont eu une enfance sans grenier. C'est à dix-huit ans qu'ils découvrent les oripeaux.
Les belles femmes tombent comme les poires quand elles sont mûres.
L'attention portée aux détails est de la plus haute importance lorsque vous voulez bien paraître.
Aujourd'hui les femmes doivent se présenter aux élections, devenir responsables de grandes entreprises, au lieu tout simplement de diriger le monde d'un battement de cils, comme elles faisaient auparavant.
Les horreurs sont supportables tant qu'on se contente de baisser la tête, mais elles tuent quand on y réfléchit.
Les femmes détestent un jaloux qui n'est point aimé ; mais elles seraient fâchées qu'un homme qu'elles aiment ne fût pas jaloux.
Les visions ont un heureux instinct : elles ne viennent qu'à ceux qui doivent y croire.
Au moment où l'Église, par les dispositions prises en 1215 au quatrième concile du Latran pour mieux extirper les survivances du paganisme et pour mieux redresser les déviations hérétiques, fondait sur la cellule paroissiale, raffermie, l'appareil de propagande et de [...] ► Lire la suite
La grande tactique des femmes est de faire croire qu'elles aiment quand elles n'aiment pas, et lorsqu'elles aiment, de le dissimuler.
Tous les cosmonautes sont formels : les couilles ne pendent pas en apesanteur. Elles flottent.
Dès qu'il y a une femme qui parle c'est contagieux, toutes elles parlent pareil.
Comprendra-t-on cette importance que prend pour vous toute chose si nul autre que vous ne l'a décidée, menée à bien ?
Voilà, je vous ai livré quelques-unes de mes impressions sur Hercule Poirot. Elles sont fondées sur des relations vieilles de plusieurs années. Nous sommes amis et associés, et je lui suis fort redevable sur un plan financier.
Les affaires n'attendent pas ; elles viennent généralement très vite à maturité et se gâtent quand on les néglige.
Les foules sont exigeantes envers l'art ; elles exigent ce qui n'exige rien d'elles.
C'était un million de petites choses minuscules que, quand vous les avez ajoutées, elles signifiaient que nous étions censés être ensemble... et je le savais.
La gentillesse et la bonté ne sont pas des choses avec lesquelles vous naissez : elles résultent d'un choix.
Si elles n'ont pas besoin d'argent, les femmes qui partent ne reviennent pas.
On reconnaît qu'un garçon devient adulte quand, plutôt que de sortir avec des filles, il préfère s'enfermer avec elles !
Les injures suivent la loi de la pesanteur. Elles n'ont de poids que si elles tombent de haut.
Les larmes prouvent leur amour, elles n'apportent pas leur remède.
Le bon sens sans éducation vaut mieux que l'éducation sans bon sens.
La mer a partout la même vois grondeuse, grave, solennelle. Nos rivières chantent, murmurent, babillent, et elles ont toutes un accent différent.
Les femmes sont mieux adaptées que l'homme à la douleur. Elles vivent d'émotions, ne pensent qu'aux émotions.
La vie doit être une éducation incessante ; il faut tout apprendre, depuis parler jusqu'à mourir.