Dès qu'il y a une femme qui parle c'est contagieux, toutes elles parlent pareil.
Le compagnon de la femme est l'homme, le compagnon de l'homme est le travail.
La paresse et l'oisiveté, c'est contagieux !
J'ai une responsabilité envers la femme d'aujourd'hui - la faire se sentir confiante, moderne et surtout belle.
Epoustoufler : étonner sa femme par un regain inattendu d'appétit sexuel.
On parle encore de la féminité comme d'une maladie.
L'amour crée dans la femme une femme nouvelle : celle de la veille n'existe plus le lendemain.
Je suis vraiment une femme au foyer des années 50.
La femme est assez proche de l'Homme, comme l'épagneul breton. À ce détail près qu'il ne manque à l'épagneul breton que la parole, alors qu'il ne manque à la femme que de se taire. Par ailleurs, la robe de l'épagneul breton est rouge feu et il lui en suffit d'une.
L'homme s'enorgueillit des analyses subtiles de son intelligence, mais la femme possède un instrument moins logique et plus aigu qui scrute davantage l'avenir : l'intuition...
Il n'y a jamais eu d'homme étranglé par une femme pour lui avoir dit qu'il l'aimait.
Deux voies s'ouvrent à l'homme et à la femme : la férocité ou l'indifférence. Tout nous indique qu'ils prendront la seconde voie, qu'il n'y aura entre eux ni explication ni rupture, mais qu'ils continueront à s'éloigner l'un de l'autre.
La femme est beaucoup plus pénétrée que l'homme.
L'homme et la femme ne se rencontrent qu'une fois.
Ne dites pas à une femme qu'elle est jolie. Dites-lui seulement qu'elle ne ressemble pas aux autres, et toutes ses carrières vous seront ouvertes.
Il faut que l'homme soit fort, audacieux, entreprenant ; que la femme soit faible, timide, dissimulée. Telle est la loi de la nature.
Je parle à tout le monde de la même manière, qu'il soit l'éboueur ou le président de l'université.
C'est le fait de se réveiller chaque matin avec la même femme qui tue le charme, qui poignarde l'amour.
Je n'essaie pas de me faire ressembler à une fille parce que je ne suis plus une fille. Je suis très heureux d'être une femme adulte.
La femme est une eau fraîche qui tue, une eau profonde qui noie.
La désillusion masculine habituelle est de découvrir qu'une femme a un cerveau.
Contre toute la logique des lois de la physique, une femme toujours mouillée empêche l'homme de rouiller.
Par le mariage la femme devient libre ; par lui, l'homme perd sa liberté.
Je parle l'anglais bien mieux que je ne le comprends, parce que quand je le parle, c'est moi qui choisis les mots.
C'est drôle, on parle souvent du Pôle Nord, plus rarement du Pôle Sud, et jamais du Pôle Ouest ni du Pôle Est. Pourquoi cette injustice ? ...ou cet oubli ?
Un mari qui ne dit pas tout à sa femme pense sans doute que ce qu'elle ne sait pas, ne la blessera pas !
Rien n'est plus doux au coeur d'un homme que le ravissement de la femme qu'il aime, qui l'aime, et la mine attentive qu'elle prend à chacune de ses paroles, d'autant plus émue et intérieurement grisée qu'elle ne sait pas ce qu'il lui dit.
Il y a trois hameçons auxquels se prend la femme : le torse, le sentiment, le métal.
Quand une femme réclame sa liberté à un homme, c'est qu'elle est prête à devenir l'esclave d'un autre. Etre libre, pour elle, c'est seulement changer de maître.
Je ne suis pas un homme qui regarde constamment en arrière. Mais pour moi, ma femme et mes enfants sont des repères absolus dans ma vie.
Le visage d'un homme est son autobiographie. Le visage d'une femme est son oeuvre de fiction.