Franchement, les émissions de télé que l'on regarde, elles sont tellement cons qu'on pourrait les faire!
Dans les années cinquante, on se réunissait en famille pour regarder la radio. Aujourd'hui, l'image est tellement banalisée qu'on écoute la télé.
Les grammairiens avaient tellement découpé le temps qu'ils avaient mis un futur antérieur, un passé dans le futur.
Le fil qui unit deux amis est tellement bon qu'on ne peut jamais le rafistoler lorsqu'il est coupé.
C'est assez facile de faire un film en Chine. Il y a quelques années, je suis entré dans le bureau et leur ai fait savoir que je voulais faire un film intitulé "Red Cliff" et ils étaient tellement excités. Ils ont dit: "Faisons-le !" C'est si simple.
J'ai tellement besoin de temps pour ne rien faire, qu'il ne m'en reste plus assez pour travailler.
On est tellement pressés d'aller on ne sait où faire on ne sait quoi, chaque minute d'attente prend des allures d'éternité perdue.
Très souvent, le raciste s'aime beaucoup. Il s'aime tellement qu'il n'a plus de place dans son coeur pour les autres, d'où son égoïsme.
Je ne comprends vraiment pas le minimalisme. C'est tellement poli et ennuyeux. Si vous voulez que personne ne vous remarque, vous devriez rester à la maison et cultiver vos propres légumes.
Les animaux vous donnent tellement et demandent si peu. Et vous pouvez leur faire confiance.
Le farniente est une merveilleuse occupation. Dommage qu'il faille y renoncer pendant les vacances, l'essentiel étant alors de faire quelque chose.
Woody Allen a dit un jour : à Los Angeles, ils ne jettent pas leurs ordures. Ils en font des émissions de variétés pour la télévision.
La mort faisait partie de la vie... J'aurais tellement aimé que non.
Les gardiens de la paix, au lieu de la garder, ils feraient mieux de nous la foutre !
Si les choses sont trop parfaites, les gens ont toujours tellement peur que cela va changer, alors ils le gâchent eux-mêmes.
Quelle que soit la vérité, nous disposons au moins d'une certitude cristalline: c'est que notre société du toujours-plus-toujours-mieux se comporte à présent en hypocondriaque, tellement obsédée par sa propre santé économique qu'elle en a perdu la capacité de rester saine.
J'ai connu un gars qui avait le front tellement ridé que pour mettre son chapeau, il le vissait !
Si les hommes font tant de peine aux femmes, c'est sans doute qu'elles sont tellement plus belles quand elles pleurent.
L'arbitre de football aimait tellement sa profession que chaque fois que sa femme le trompait, il lui montrait un carton jaune...
Les gens du monde ont tellement l'habitude qu'on les recherche que, qui les fuit, leur semble un phénix et accapare leur attention.
Je veux des histoires, des voyages...J'ai tant de gens à voir, tant d'images...Des enfants, des femmes, des grands hommes,Des petits hommes, des marrants, des tristes,Des très intelligents et des cons,C'est drôle, les cons ça repose,C'est comme le feuillage au milieu des roses...
Fracture pour fracture, oeil pour oeil, dent pour dent. Tel le dommage que l'on inflige à un homme, tel celui que l'on subit.
Nous nous concentrons tellement sur nos différences, et cela crée, je pense, beaucoup de chaos, de négativité et d'intimidation dans le monde. Et je pense que si tout le monde se concentrait sur ce que nous avons tous en commun - c'est-à-dire - nous voulons tous être heureux.
Je ne me soucie absolument pas de mon apparence et j'y suis tellement habituée que je ne changerais rien. Je finirais par rater mes défauts.
Il y a tellement d'opinions qui s'expriment, qu'il n'y a plus moyen de se faire une idée.
Même les plus cons ont leur jour de gloire : leur anniversaire.
- T'as vu ça ? - Le pauvre il a passé tellement de temps avec les blancs qu'il en a oublié ses origines. - Chope le ! - Cette tafiole de Jiminy Cricket avec son costard vert et son balai dans le [...] â–º Lire la suite
Au début de l'année, on m'a tellement emmerdé que je me promenais avec ma feuille d'impôts dans la poche ! Et je la sortais : "Regardez ce que j'ai payé !"
Méfie-toi des choses qui sont tellement évidentes qu'elles ne laissent rien de plus à l'imagination.
Toutes les chanteuses sont toujours tellement nues ! C'est bon, arrêtez, on sait que vous savez le faire. J'ai su aussi le faire. Je me suis dévêtue ici et là. C'est sympa de jouer cette carte-là, mais c'est bien aussi d'en jouer d'autres.
Il faut que le prince sache bien colorer sa nature, et être hypocrite et dissimulateur. Car les hommes sont si simples, et cèdent tellement aux nécessités immédiates, que le trompeur ne manquera jamais de dupes.