Il faut de la force assurément pour tenir toujours la balance de la justice droite entre tant de gens qui font leurs efforts pour la faire pencher de leur côté.
Ce n'est pas la violence qui surmonte le mieux la haine - ni la vengeance qui guérit très certainement les blessures.
Sans justice notre faim grandit jusqu'à nous faire dévorer la terre.
La tâche suprême est d'organiser et d'unir les gens pour que leur colère devienne une force transformatrice
La violence exclut la nuance, c'est ça le merdier entre les hommes.
La prudence dans les entreprises, la fermeté dans l'exécution, et l'intrépidité dans les périls.
À force de me serrer la ceinture, j'ai les bretelles qui n'arrivent plus à joindre les deux bouts !
Le cérémonial a toujours servi à se mettre du plomb dans la cervelle. Sans la grandiloquence des rites, on n'aurait de force pour rien.
Dans les temps de peu de croyance, où les religions à force de fautes ont fini par ébranler Dieu dans l'âme humaine, le premier devoir du penseur, c'est de faire des actions affirmantes.
La guerre est un acte de violence destiné à contraindre l'adversaire à exécuter notre volonté.
À force de ne pas parler des choses, par élégance, on ne dit rien, et on l'a dans le cul !
À force de voir tous les jours les mêmes choses, l'esprit s'y accoutume aussi bien que les yeux.
Limitez votre talent de peur qu'il n'aille là où la vertu ne guide pas.
Il convient de rappeler que le plus grand gain en termes de sagesse et de force intérieure est souvent le plus difficile.
Celui-là n'est pas mort quand sa pensée, avec toute sa force et sa sagesse, demeure vivante près des vivants.
La liberté ne peut pas plus exister sans vertu et sans indépendance que le corps ne peut vivre et se mouvoir sans âme.
L'idée de justice est au fond une idée de théâtre, de dénouement, de retour à l'équilibre ; après quoi, il n'y a plus rien. On s'en va. Fini le drame.
J'abhore le racisme. Je déteste la xénophobie. Je crois dans la force et la richesse de la diversité.
Ce n'est pas un crime de savoir plusieurs langues, c'est plutôt un malheur.
N'avoir jamais et d'aucune façon besoin des autres et le leur faire voir, voilà absolument la seule manière de maintenir sa supériorité dans les relations.
Le vice inhérent au capitalisme, c'est le partage inéquitable des biens ; la vertu inhérente au socialisme, c'est le partage équitable des maux.
Les paroles sont toujours une force que l'on cherche hors de soi.
Ta solitude est une longue marche qui empreinte des chemins semés d'embûches, Et à force de piétiner quelques cailloux tu finis par trébucher sur le plus gros d'entre eux.Quand viendra la main tendue vers toi pour te relever et soigner tes blessures,Tu auras compris qu'elle te montrera par où se trouve ton âme soeur.
Dans ce palais, la fête, et toutes les somptuosités du monde. Car les moines de Cluny, en toute bonne conscience, se considéraient comme des princes, formant la cour du Tout-Puissant, comme les courtisans d'une sorte de Versailles immatérielle, sacralisée. Persuadés [...] â–º Lire la suite
Ce qu'il y a de plus horrible au monde, c'est la justice séparée de la charité.
A force de vouloir rechercher les origines, on devient écrevisse. L'historien voit en arrière ; il finit par croire en arrière.
La reconnaissance est une vertu prospective, plutôt que rétrospective.
Seuls les vraies victimes d'inceste ou de pédophilie sont celles qui peuvent vraiment juger de ce fléau dégoûtant et horrible.
Une révolution du gouvernement est la preuve la plus puissante qu'un peuple puisse donner de sa vertu et de son bon sens.
La vertu est infiniment plus dangereuse que le vice. On ne peut la dénoncer, on ne peut que la punir.
Déicide : s'indigner contre, bien que le crime ne soit pas fréquent.