Le vert est le nouveau noir ! Quelle connerie ! Le vert est le nouveau noir... Quelqu'un d'autre a-t-il remarqué que tout le monde est devenu fou ? Pourquoi on a tous peur de regarder les choses telles qu'elles sont ? C'est ce genre [...] ► Lire la suite
C'est bien là notre bonheur humain : un moment, l'extase nous berce au fil du courant, puis il nous faut ramer douloureusement contre elle...
Les femmes adorent souvent en nous nos plus grands ridicules quand elles peuvent se flatter que c'est notre amour pour elles qui nous les donne.
Le méchant qui nous flatte est un dresseur de pièges.
Nous devrions avoir plus de femmes dans divers postes de direction, car ce sont les femmes qui décident presque de tout à la maison.
Tu sais, l'amour c'est totalement surfait. Moi par exemple, j'ai jamais eu de copine et regarde comme je suis heureux, entre deux dépressions nerveuses mineures. Alors bien sur, la sérotonine, endorphine, le sexe etc. nous fait nous sentir bien, mais en réalité l'amour, est une illusion. Ça ne peut pas durer, c'est impossible.
Il faut faire rire les femmes, c'est ce qu'elles attendent le plus de nous, les hommes !
La nature n'a pas lu la déclaration des droits de l'homme. Elle continue à nous faire naître inégaux.
Quand les temps changent, nous devons le faire aussi.
La conscience écologique vient d'une menace, non d'une espérance ; elle nous amène à repenser non seulement notre relation à la nature, mais notre histoire et notre civilisation.
Certaines choses et certains êtres ont besoin de la distance qui les sépare de nous, et que cette distance demeure infranchissable. Ils y puisent leur nourriture.
On dit que nous perdons tous 21 grammes au moment précis de notre mort... Le poids de cinq pièces de monnaie. Le poids d'une barre de chocolat. Le poids d'un colibri. 21 grammes. Est-ce le poids de notre âme ? Est-ce le poids de la vie ?
Nous avons toujours besoin de rendre quelqu'un responsable de nos ennuis et de nos malheurs.
La vie est née dans la violence. Sur la tête de chacun de nous pèse la malédiction ancestrale de cinquante millions de meurtres.
Il ne faut pas profiter de ses amis. Ils sont déjà gentils de nous endurer.
Il est dans l'ordre des choses que nous soyons déçus, comme nous-mêmes, nous passons notre vie à décevoir ceux qui ont mis leur foi en nous...
La larme qui s'échappe de l'homme vraiment homme nous touche plus que tous les pleurs d'une femme.
Avec le rond d'un simple oui, nous achetons la vie éternelle.
La rapide mise hors d'état de nuire du criminel de Montauban et de Toulouse est une bonne nouvelle pour tous nos compatriotes, musulmans, juifs et chrétiens, également menacés par le fanatisme délirant d'un djihadiste français. Cette identification puis cette arrestation [...] ► Lire la suite
Il arrive toujours que nous n'estimons pas un bien à sa juste valeur, tant que nous en jouissons ; mais dès qu'il nous manque, nous lui découvrons le mérite qu'il ne voulait pas nous montrer quand il était à nous.
Nous avons tous un don, ne serait-ce que celui d'être un ami sur qui l'on peut compter.
Il nous appartient - quand tout nous fait défaut et que tout s'éloigne - de donner à notre vie la patience d'une oeuvre d'art, la souplesse des roseaux que la main du vent froisse, en hommage à l'hiver. Un peu de silence y suffit.
Le jeune homme qui court après la gloire n'a aucune idée de ce qu'est la gloire. Ce qui donne un sens à notre conduite nous est toujours totalement inconnu.
L'expérience étant une habitude, ne s'acquiert qu'avec les années. Aussi se plait-on volontiers à confondre, en parlant de soi, l'âge et l'expérience. Et l'on donne le nom d'expérience à l'égoïsme, à la crainte, au goût de l'inaction, à tout ce [...] ► Lire la suite
Nous ne pouvons rien faire pour changer le monde tant que le capitalisme ne s'effondrera pas. En attendant, nous devrions tous faire du shopping pour nous consoler.
Dans l'intérêt de nos enfants et de notre avenir, nous devons faire plus pour lutter contre le changement climatique.
Nous envisageons un redressement dans cinq ans. En effet, dans cinq ans, nous serons considérés comme un pays sous-développé auquel viendront en aide les pays industrialisés.
L'intérêt personnel n'est que la prolongation en nous de l'animalité ; l'humanité ne commence dans l'homme qu'avec le désintéressement.
Il n'est pas bon de tout voir et de tout entendre. Fermons les yeux sur bien des offenses : la plupart ne nous atteignent pas parce qu'on les ignore.
Le temps est le rivage de l'esprit ; tout passe devant lui, et nous croyons que c'est lui qui passe.
Nous ne voyons jamais qu'un seul côté des choses.
Nous faisons nos amis, nous faisons nos ennemis, mais Dieu fait notre voisin.
Je dirai que la vérité que nous font connaître les démonstrations mathématiques est celle-là même que connaît la sagesse divine.
Chacun sait que les histoires sont imaginaires. Nous savons qu'elles ne sont pas vraies même quand elles nous disent des vérités plus importantes que celles que nous pouvons trouver ailleurs.
Les chinois ? Qu'est-ce qu'ils vont nous mettre comme coups de pieds au cul ! L'ennui, c'est qu'ils ont plus de pieds qu'on a de culs.
Nos morts continuent de vieillir avec nous.
Voilà le miroir où la nature nous présente ce que l'avenir nous préserve après la mort. Y voit-on apparaître quelque image horrible, quelque sujet de deuil ? N'est-ce pas un état plus paisible que n'importe quel sommeil ?
La cocaïne, c'est la façon qu'a Dieu de nous montrer qu'on a trop d'argent.
Nous mourons tous deux fois - une fois lorsque nous mourons réellement et une fois lorsque personne sur terre ne reconnaît notre photo.
Le plus grand danger pour la plupart d'entre nous n'est pas que notre but soit trop élevé et que nous le manquions, mais qu'il soit trop bas et que nous l'atteignons.
Le danger du succès, c'est qu'il nous fait oublier l'effroyable injustice du monde.
Réjouissons-nous de l'émergence du numérique et des services en ligne ou portables. La construction de gigantesques bases de données va permettre de retrouver la radio "en stock", c'est-à-dire quand on le veut, là où on le veut.
Nous sentons tous qu'il faut en finir avec cette société névrosée parce que privée de rêves. Il faut fonder un nouveau rêve ; c'est un besoin presque physique.
Une éducation qui ne nous apprend pas à faire la distinction entre le bien et le mal, à assimiler l'un et à éviter l'autre, est un abus de langage.
Les qualités de l'objet sexuel, nous les nommerons : excitantes.
Les grands ne nous paraissent grands que parce que nous sommes à genoux. Levons-nous !
Presque tous les malheurs de la vie viennent des fausses idées que nous avons sur ce qui nous arrive.
Les femmes n'ont pas d'âges... elles sont jeunes... ou elles sont vieilles !... Quand elles sont jeunes, elles nous trompent... Quand elles sont vieilles, elles ne veulent pas être trompées !...
Nous cependant, nous voulons être les poètes de notre vie, et cela avant tout dans les plus petites choses quotidiennes.
Tous nos actes visent à écarter de nous la souffrance et la peur.