Chacun a deux choix. Nous sommes soit pleins d'amour... soit pleins de peur.
Ne pleurons pas nos amis, c'est une grâce que nous fait la mort de nous séparer d'eux avant que la vie ne les ait séparés de nous.
De la plante des pieds jusqu'au sommet de notre tête, rien n'est sain en nous.
La question est de savoir si nous préférons être opprimés par le communisme ou exploités par le capitalisme.
Combien de cercueils pouvons-nous voir avant de voir qu'il est difficile de vivre cette vie sans Dieu, alors nous devons demander pardon.
Quand les temps changent, nous devons le faire aussi.
Aveugles, nous suivons le sentier de la vie. La petite perle sur ton chemin, la verras-tu ?
Chez nous, il n'y a que l'ancienneté qui paie. Seulement, ils vous catapultent à la retraite de plus en plus tôt.
C'est la nature qui, à intervalle régulier, nous rappelle par son silence, qu'il faut nous purifier.
A la racine du mensonge se trouve l'image idéalisée que nous avons de nous-mêmes et que nous souhaitons imposer à autrui.
Nous pouvons nous mentir, mais jamais nous ne réussirons à mentir à un enfant.
Nous n'avons qu'une vie. Vivons-la avec dignité.
Nous devons travailler ensemble, pas les uns contre les autres !
La nature ne nous a donné des parents que pour nous montrer comment nous ne devons pas élever nos enfants.
Nos morts continuent de vieillir avec nous.
Avec des nouvelles technologies, ne sommes-nous pas en train d'assister à la disparition inéluctable de l'auteur ou du créateur au profit d'une marque ?
Nous sommes des minables pris dans l'engrenage et aucun de nous n'a jamais vu la roue.
Le monde trouvera sa vérité quand l'homme saura aimer - jusque-là, nous vivons en pensant que nous connaissons l'amour, mais sans avoir le courage de l'affronter tel qu'il est.
Nos cicatrices nous font savoir que notre passé était réel.
Nous naissons tous originaux : nous plairions tous par cette originalité même si nous ne nous donnions des peines infinies pour devenir copies et fades copies.
N'est-ce pas la plus noble, la plus gratuite des activités que celle d'écrire pour ne pas être lu ou de parler en sachant que personne ne nous écoute ?
Les gens qui sourient ou se parlent tout seuls nous paraissent toujours avoir des pensées que nous aimerions partager.
Pouvons-nous parler d'intégration tant qu'il n'y a pas intégration des coeurs et des esprits ?
Nous exigeons tous et voulons le respect, homme ou femme, noir ou blanc. C'est notre droit humain fondamental.
Ô mes pauvres amis, si la vie est courte et la mort éternelle, réveillons-nous et allons hop ! Allons faire des choses folles et héroïques.
Nous faisons nos amis, nous faisons nos ennemis, mais Dieu fait notre voisin.
Dire, ce n'est pas mettre un mot sous chaque pensée : si nous le faisions, rien ne serait jamais dit.
Nous mourons tous deux fois - une fois lorsque nous mourons réellement et une fois lorsque personne sur terre ne reconnaît notre photo.
J'pensais à la mort, à tout ça. Au fait de comment on va mourir. J'me disais d'un côté si on fait que penser à sa mort ça peut nous rendre maboul, mais ça peut aussi nous aider, non ? Parce que [...] ► Lire la suite
Le chemin que nous devons suivre en ce monde est étroit et haut placé. Si nous nous en écartons, nous tombons dans un précipice profond.
On marche toujours de travers sur un plancher qui ne nous appartient pas.
Nous sommes lucides. Nous avons remplacé le dialogue par le communiqué.
Nous ne parvenons à faire des réformes qu'en faisant semblant de faire la révolution.
Il nous appartient - quand tout nous fait défaut et que tout s'éloigne - de donner à notre vie la patience d'une oeuvre d'art, la souplesse des roseaux que la main du vent froisse, en hommage à l'hiver. Un peu de silence y suffit.
La nature est pour nous un dictionnaire, nous y cherchons des mots.
On s'en ira, ils nous ont ni aimé ni aidé.
Les dissidents, par exemple les mecs qui sont dans le barebacking, qui disent nous on veut toujours être subversifs, on ne se réclame pas de Mylène Farmer mais de Jean Genet (...), ces gens-là ils se font matraquer par Act-Up [...] ► Lire la suite
J'ai peur que nous ne devions rendre le monde honnête avant de pouvoir dire honnêtement à nos enfants que l'honnêteté est la meilleure politique.
L'ironie et la pitié sont deux bonnes conseillères ; l'une, en souriant, nous rend la vie aimable ; l'autre, qui pleure, nous la rend sacrée.
Avoir un don, c'est un peu comme une malchance qui éloigne des autres, qui nous sépare de presque tous.
Un jour, cette horrible guerre se terminera enfin, un jour nous pourrons être humains et pas seulement juifs !
La seconde blessure de la décolonisation, pour nous peut-être la plus grave, c'est le sentiment de l'injustice. Nous avons l'impression que nous sommes trahis et reniés, que nous sommes victimes d'une ingratitude parce que nous avons apporté beaucoup de bien.
L'expérience étant une habitude, ne s'acquiert qu'avec les années. Aussi se plait-on volontiers à confondre, en parlant de soi, l'âge et l'expérience. Et l'on donne le nom d'expérience à l'égoïsme, à la crainte, au goût de l'inaction, à tout ce [...] ► Lire la suite
Nous avons cette vie pour apprécier la grandeur de l'univers et pour cela, je suis extrêmement reconnaissant.
Ma femme et moi avons été heureux vingt-cinq ans. C'est à cet âge-là que nous nous sommes rencontrés.
Nous ne voyons jamais qu'un seul côté des choses.
Nous ne devrions pas craindre la différence, le plus à craindre c'est l'indifférence...
Il n'y a pas de révolution où on aime l'ennemi, où on supplie le système qui nous exploite de nous intégrer.
Voilà le miroir où la nature nous présente ce que l'avenir nous préserve après la mort. Y voit-on apparaître quelque image horrible, quelque sujet de deuil ? N'est-ce pas un état plus paisible que n'importe quel sommeil ?
Le jeune homme qui court après la gloire n'a aucune idée de ce qu'est la gloire. Ce qui donne un sens à notre conduite nous est toujours totalement inconnu.