Nous n'avons que l'amour et le travail dans nos vies. Si nous sommes chanceux, nous aimons notre travail. Si nous sommes sages, nous travaillons à nos amours.
Si imparfaitement que nous puissions comprendre nos amis et collègues, la personne que nous sommes voués à comprendre le moins est nous-même.
Il ne faut pas espérer changer le monde car le monde est bien plus fort que nous.
Avec le temps, les épreuves nous apportent une lucidité que la vie sans défi ne peut nous enseigner.
Le bonheur nous inonde quand on découvre qu'on est capables de quelque chose dont on ne savait pas que nous étions capables.
Nous n'arrivons dans ce monde qu'avec notre capacité à apprendre.
La femme est comme une coupe d'argent où nous déposons nos fruits d'or.
N'est-ce pas la plus noble, la plus gratuite des activités que celle d'écrire pour ne pas être lu ou de parler en sachant que personne ne nous écoute ?
L'écologie c'est être responsable, choisir ce qui nous fait du bien, soit lutter contre le réchauffement climatique et la précarité énergétique.
Nous faisons cas du beau, nous méprisons l'utile.
Nous naissons tous originaux : nous plairions tous par cette originalité même si nous ne nous donnions des peines infinies pour devenir copies et fades copies.
Nous n'avons point de coeur pour aimer ni haïr, Toutes nos passions ne savent qu'obéir.
Celui qui exécute de bonne grâce les ordres échappe au côté pénible de la soumission : faire ce qui nous rebute.
Nous ne devrions pas craindre la différence, le plus à craindre c'est l'indifférence...
La mort nous égale tous ; c'est où nous attendons les gens heureux : elle rabat leur joie et leur orgueil, et console par là ceux qui ne sont pas fortunés.
Nous allons vers une dictature du relativisme qui ne reconnaît rien comme certain et ne retient comme critère ultime que son propre ego et ses propres désirs.
Pour savourer, il faut s'arrêter, pour de vrai. Et inviter le corps au festin, à la merveille de l'instant présent. Ressentir alors avec tout son corps, tout son souffle, toute sa personne, ce que la vie nous offre.
Nous avons payé l'arbitre pour qu'il te déclare vainqueur ; nous avons payé ton adversaire pour qu'il te laisse gagner. Le reste dépend de toi.
Si vous avez jamais passé la nuit à la belle étoile, vous savez qu'à l'heure où nous dormons, un monde mystérieux s'éveille dans la solitude et le silence.
La nature ne nous a donné des parents que pour nous montrer comment nous ne devons pas élever nos enfants.
La mort n'est pas si cruelle à nous ravir ce qu'on aime ; non pas si cruelle que l'oubli.
L'amour nous fait faire et dire ce qu'il veut. C'est un enfantillage orgueilleux de vouloir lui résister.
Chaque souffle de vie nous prépare à mieux savourer notre propre fin.
Du silence naît tout ce qui vit et dure ; car c'est le silence qui nous relie à l'univers, à l'infini, il est la racine de l'existence et par là l'équilibre de la vie.
Nous sommes tous imparfaits, et la vie n'est qu'une lutte perpétuelle et sans fin contre ces imperfections.
Mademoiselle ! Je t'aime encoreJ'aime la passion au fond de nousTu es l'astre qui luit dans mon corpsQuand je pense à toi, je te dis Vous.
Ô mes pauvres amis, si la vie est courte et la mort éternelle, réveillons-nous et allons hop ! Allons faire des choses folles et héroïques.
Le savoir humain sera rayé des archives du monde avant que nous ayons le dernier mot d'un moucheron.
Des vies qui nous attirent De brûlures et de clous Oui, mais ne pas les vivre C'est encore pire que tout.
Tu viens me dire qu'il n'y a plus de terres ni de grandeur pour nous, que d'autres se sont enrichis à nos dépens comme nous nous sommes enrichis aux dépens de ceux qui avaient été à l'origine les premiers maîtres [...] ► Lire la suite
Nous devons trouver Dieu et il ne peut pas être trouvé dans le bruit et l'agitation. Dieu est l'ami du silence.
Dieu n'a pas fait ça Anna, nous l'avons fait.
En chacun de nous, c'est Dieu qui pédale et le Diable qui fait la roue libre.
Barbara m'apporte la gaieté, la joie de vivre. C'est le plus important. Nous avons décidé d'ignorer ceux qui veulent nous faire du mal.
Aveugles, nous suivons le sentier de la vie. La petite perle sur ton chemin, la verras-tu ?
Le chemin que nous devons suivre en ce monde est étroit et haut placé. Si nous nous en écartons, nous tombons dans un précipice profond.
Il n'y a pas un brin d'herbe, il n'y a pas une couleur dans ce monde qui ne soit faite pour nous réjouir.
Nous ne faisons plus facilement cadeau de notre coeur que de notre bourse.
De la plante des pieds jusqu'au sommet de notre tête, rien n'est sain en nous.
Le bonheur, la possession de la beauté, ne sont pas des choses inaccessibles et nous avons fait Ïuvre inutile en y renonçant à jamais.
Mais alors, dit Alice, si le monde n'a absolument aucun sens,qui nous empêche d'en inventer un ?
Chacun a deux choix. Nous sommes soit pleins d'amour... soit pleins de peur.
Oh mon Dieu !! Il fonce droit sur nous !!
Il faut bien que jeunesse se passe, et supporter patiemment que celle des autres se passe de nous.
On marche toujours de travers sur un plancher qui ne nous appartient pas.
En toutes choses, le plaisir croît à raison du péril qui devrait nous en écarter.
Il y a beaucoup de choses que nous aimerions jeter si nous n'avions pas peur que d'autres les ramassent.
Nous ne savons pas quoi faire de cette courte vie, et pourtant nous en désirons une autre qui soit éternelle.
Nous sommes toujours si proches, David et moi. Nous étions à une fête l'autre jour chez ma mère et j'étais assise sur ses genoux. Nous sommes très affectueux. Et je l'ai regardé et pensé après avoir été marié pendant 11 [...] ► Lire la suite
La piscine dans laquelle nous nageons à notre age est beaucoup plus profonde.