Nous souhaitons tous avoir des super pouvoirs. Nous souhaitons tous pouvoir faire plus que ce que nous pouvons faire.
Nous sommes en train de mourir de trop penser. On se tue lentement en pensant à tout. Pense. Pense. Pense. Vous ne pouvez jamais faire confiance à l'esprit humain de toute façon. C'est un piège mortel.
Nous ne marchons pas sur un tapis rouge; il te sera plus souvent tiré sous les pieds que déroulé devant toi.
La rapide mise hors d'état de nuire du criminel de Montauban et de Toulouse est une bonne nouvelle pour tous nos compatriotes, musulmans, juifs et chrétiens, également menacés par le fanatisme délirant d'un djihadiste français. Cette identification puis cette arrestation [...] ► Lire la suite
La vie de chacun d'entre nous n'est pas une tentative d'aimer, elle est l'unique essai.
Entre toutes les choses que la sagesse nous a données pour vivre heureusement, il n'y en a point de si considérable que celle d'un véritable ami.
Dans cette comédie sans fin que nous appelons la vie, chacun joue un rôle. Il y a les jeunes premiers, les victimes et ceux qui assurent les entractes comiques. Mais pour la pièce soit réellement captivante il faut un héros et un méchant...
N'oublions pas que les petites émotions sont les grands capitaines de nos vies et qu'à celles-ci nous obéissons sans le savoir.
La souffrance nous rapproche de Dieu en nous éloignant du mal et, par suite, nous fait évaluer plus justement les choses de ce monde.
Le bonheur, c'est comme le reste : moins on en entend parler, moins ça nous intéresse.
Ce dont nous avons besoin, c'est d'amour, pour nous guider et nous protéger.
D'où venons-nous ? Que sommes-nous ? Où allons-nous ?
Qu'est ce que la justice ? La même chose pour tous ? Dieu nous donne à tous, également, la vie puis la mort. Le reste dépend des hommes et des circonstances.
Si la nuit est noire, c'est pour que rien ne puisse nous distraire de nos cauchemars.
Nous sommes ici-bas pour rire. Nous ne le pourrons plus au purgatoire ou en enfer. Et, au paradis, ce ne serait pas convenable.
Il ne faut pas espérer changer le monde car le monde est bien plus fort que nous.
Nous avons gagné la guerre et non sans peine ; maintenant, il va falloir gagner la paix, et ce sera peut-être le plus difficile !
Nous sommes tous imparfaits, et la vie n'est qu'une lutte perpétuelle et sans fin contre ces imperfections.
Nous sommes un peuple sentimental. Nous préférons quelques mots aimables à des millions de dollars donnés de façon humiliante.
L'indifférence est notre béquille, à nous les misanthropes.
Ce qui nous rend la vanité des autres insupportable, c'est qu'elle blesse la nôtre.
Le piège de la haine, c'est qu'elle nous enlace trop étroitement à l'adversaire.
- Croyez-moi, j'ai le bras long ! - Et nous, on l'a musclé !
Personne dans ce bateau ne sait vraiment quand ce voyage s'arrêtera et jusqu'où il va nous mener.
L'impossible, nous ne l'atteignons pas, mais il nous sert de lanterne.
Le nioc-man dans le cassoulet, l'harissa dans la choucroute et le ketchup dans tout, nous font entrevoir les limites du métissage des cultures.
Dès que nous sommes en mesure de comprendre une théorie, une autre vient prendre sa place.
Nous ne sommes pas faits pour vivre comme des imbéciles, mais pour suivre le chemin de la vertu et de la connaissance.
Nos doutes nous assaillent et nous font échouer. Et nous manquons le but que nous pourrions atteindre par crainte seulement de ne point l'atteindre.
Nous sommes toujours flattés d'être conviés à visiter de belles caves garnies mais les bouteilles les plus prestigieuses commencent à exister au moment où on les vide entre amis.
Nous sommes un peu comme des éponges qui aspirons la vie sans le savoir et qui la rendons ensuite, transformée, sans connaître le travail d'alchimie qui s'est produit en nous.
N'écoute pas les fous qui nous ont dit : "la liberté est au bout du fusil". Ceux qui ont cru ces bêtises sont morts depuis longtemps Les marchands d'armes ont tous de beaux enfants.
Que pouvons-nous demander de plus que d'être heureux un instant ?
Pour nous, celui qui adore les nègres est aussi « malade » que celui qui les exècre. Inversement, le Noir qui veut blanchir sa race est aussi malheureux que celui qui prêche la haine du blanc.
Ce serment est toujours présent et ce serment est toujours valable: nous allons continuer ce long djihad, le djihad est difficile ... et passe par la mort et par l'intermédiaire de sacrifices.
T'entendre chanter quand tu cuisinais, parler des heures avec tes amies, nous expliquer patiemment un devoir ou même crier à Papa qu'il doit se dépêcher nous manquera infiniment ... mais cette voix si douce et jamais plaintive restera pour toujours dans nos coeurs.
Nous sommes coupables non seulement du mal que nous faisons, mais du bien que nous ne faisons pas.
Nous ne faisons plus facilement cadeau de notre coeur que de notre bourse.
L'amour est un signe de notre misère. Dieu ne peut aimer que soi. Nous ne pouvons aimer qu'autre chose.
Le destin n'existe pas, il n'y a que des choix. Certains choix sont facile à faire, d'autres pas. Certains sont de la plus hautes importance car ils nous définissent en tant qu'individu.
Nous aimons donner la leçon alors que nous ne sommes capables d'enseigner que ce qui ne vaut pas la peine d'être connu.
L'art, en général, est la réponse au futur. C'est l'entreprise la plus importante à laquelle nous puissions nous consacrer.
Le coeur et les bras de dieu s'ouvrent d'autant plus largement que nous nous faisons plus petits, par le moyen de la confiance.
Il ne faut pas reprocher aux gens leur vieillesse, puisque tous nous désirons y parvenir.
Sait-on jamais ce que l'avenir nous réserve. Il faut laisser agir le temps. Etre heureux n'est peut-être pas aussi difficile qu'on le croit. Si cela ne dépendait que de nous ? S'il ne s'agissait que de recommencer ?...
L'amour nous fait faire et dire ce qu'il veut. C'est un enfantillage orgueilleux de vouloir lui résister.
Je pense que nous sommes nés fils des jours, parce que chaque jour a une histoire et nous sommes les histoires que nous vivons.
A vrai dire, toute perception est déjà mémoire. Nous ne percevons pratiquement que le passé, le présent pur étant l'insaisissable progrès du passé rongeant l'avenir.
Le temps passe, passe, et rien de ce que nous attendons n'arrive jamais. C'est peut-être parce que ce que nous attendons est déjà arrivé, mais Dieu ne veut pas que nous le sachions.
Au seuil de la vie adulte, il est important de croire que nous créons nous-mêmes notre propre destin.