Le droit de râler n'est pas inscrit dans la déclaration des droits de l'Homme, c'est pourtant celui auquel nous sommes le plus attachés.
Ce dont nous avons besoin, c'est d'amour, pour nous guider et nous protéger.
La conscience écologique vient d'une menace, non d'une espérance ; elle nous amène à repenser non seulement notre relation à la nature, mais notre histoire et notre civilisation.
Lorsque nos souvenirs l'emportent sur nos rêves, c'est alors que nous devenons vieux.
Quand nous voyons un supérieur partager nos misères, c'est à peine si nos misères semblent nos ennemies.
Personne parmi nous ne désire d'autre récompense pour une action courageuse et méritante que la conscience d'avoir servi sa nation.
La supériorité de l'instinct sur l'intelligence est indéniable mais la culture et la civilisation nous ont éloignés de l'instinct.
Les machines reviendront, sans doute. L'homme connaîtra, de nouveau, la joie de faire travailler à sa place les esclaves de cuivre et d'acier. En attendant, il comprend avec tristesse que les victoires de la civilisation sont enivrantes, mais précaires et [...] ► Lire la suite
Tous ceux que nous avons longtemps fait attendre dans l'antichambre de notre faveur finissent par fermenter et succomber à l'aigreur.
Chacun de nous a appris les gloires de l'indépendance. Que chacun de nous apprenne les gloires de l'interdépendance.
Lorsqu'une épreuve nous frappe au visage, ce n'est pas en baissant la tête que l'on voit venir la solution.
Il ne faut pas espérer changer le monde car le monde est bien plus fort que nous.
Je pense que nous sommes nés fils des jours, parce que chaque jour a une histoire et nous sommes les histoires que nous vivons.
Nous sommes un peu comme des éponges qui aspirons la vie sans le savoir et qui la rendons ensuite, transformée, sans connaître le travail d'alchimie qui s'est produit en nous.
Le gag nous surprend, non pas en nous exposant une réalité inconnue, mais en nous présentant quelque chose de connu d'un point de vue inattendu.
Qu'est ce que la justice ? La même chose pour tous ? Dieu nous donne à tous, également, la vie puis la mort. Le reste dépend des hommes et des circonstances.
Nous n'arrivons pas à changer les choses suivant notre désir, mais peu à peu notre désir change.
Tous, nous sommes portés par un penchant irrésistible à désirer connaître la science, en laquelle nous estimons qu'exceller est une belle chose.
Nous avons une raison de vivre : apprendre, découvrir, être libres !
Nous avons à traiter ici de la vie active et de la vie contemplative, ce qui donne lieu à quatre considérations diverses : la première, sur la division même de la vie en vie active et vie contemplative; la seconde, [...] ► Lire la suite
Si le monde n'a absolument aucun sens, qui nous empêche d'en inventer un ?
Dans cette comédie sans fin que nous appelons la vie, chacun joue un rôle. Il y a les jeunes premiers, les victimes et ceux qui assurent les entractes comiques. Mais pour la pièce soit réellement captivante il faut un héros et un méchant...
Le rêve est une hypothèse, puisque nous ne le connaissons jamais que par le souvenir, mais ce souvenir est nécessairement une fabrication.
Notre amour de la vie est semblable au sentiment des vivants pour les disparus, nous savons qu'elle existe et nous l'aimons sans pouvoir l'étreindre..
Nous sommes dans une société qui donne à penser que l'on trouve obligatoirement le bonheur à travers la richesse.
Nous souhaitons tous avoir des super pouvoirs. Nous souhaitons tous pouvoir faire plus que ce que nous pouvons faire.
Nous ne marchons pas sur un tapis rouge; il te sera plus souvent tiré sous les pieds que déroulé devant toi.
A vrai dire, toute perception est déjà mémoire. Nous ne percevons pratiquement que le passé, le présent pur étant l'insaisissable progrès du passé rongeant l'avenir.
Accrochons-nous à nos rêves, car nous pouvons changer le monde par nos rêves, nous pouvons faire rire les gens, les faire pleurer.
Le monde est un menteur : il nous promet des plaisirs et il ne donne que des peines.
Le plus grand danger pour la plupart d'entre nous n'est pas que notre but soit trop élevé et que nous le manquions, mais qu'il soit trop bas et que nous l'atteignons.
N'écoute pas les fous qui nous ont dit : "la liberté est au bout du fusil". Ceux qui ont cru ces bêtises sont morts depuis longtemps Les marchands d'armes ont tous de beaux enfants.
Dans les épreuves cruciales, la cigarette nous est d'une aide plus efficace que les évangiles.
Tout le monde éprouve et convient à quel degré la totale indépendance que cette constitution nous assure a contribué au succès de nos entreprises. Et les communautés sportives que notre trop notoire indépendance a rendues si souvent ombrageuses et combatives, [...] ► Lire la suite
Entre toutes les choses que la sagesse nous a données pour vivre heureusement, il n'y en a point de si considérable que celle d'un véritable ami.
Nous devons trouver Dieu et il ne peut pas être trouvé dans le bruit et l'agitation. Dieu est l'ami du silence.
Dans une langue que nous savons, nous avons substitué à l'opacité des sons la transparence des idées.
L'amour est un signe de notre misère. Dieu ne peut aimer que soi. Nous ne pouvons aimer qu'autre chose.
Personne dans ce bateau ne sait vraiment quand ce voyage s'arrêtera et jusqu'où il va nous mener.
N'oublions pas que les petites émotions sont les grands capitaines de nos vies et qu'à celles-ci nous obéissons sans le savoir.
Le bonheur nous inonde quand on découvre qu'on est capables de quelque chose dont on ne savait pas que nous étions capables.
Le hasard gouverne un peu plus de la moitié de nos actions, et nous dirigeons le reste.
Le bonheur, c'est comme le reste : moins on en entend parler, moins ça nous intéresse.
- Croyez-moi, j'ai le bras long ! - Et nous, on l'a musclé !
Les nouveaux amis que nous nous faisons après avoir atteint un certain âge et par qui nous voudrions remplacer ceux que nous avons perdus sont à nos anciens amis ce que les yeux de verre, les fausses dents et les [...] ► Lire la suite
Il y a un génie en chacun de nous.
D'où venons-nous ? Que sommes-nous ? Où allons-nous ?
Nous sommes en train de mourir de trop penser. On se tue lentement en pensant à tout. Pense. Pense. Pense. Vous ne pouvez jamais faire confiance à l'esprit humain de toute façon. C'est un piège mortel.
Ce qui nous rend la vanité des autres insupportable, c'est qu'elle blesse la nôtre.
L'impossible, nous ne l'atteignons pas, mais il nous sert de lanterne.