Nous ne savons pas quoi faire de cette courte vie, et pourtant nous en désirons une autre qui soit éternelle.
On s'étonne que la mante religieuse dévore son mâle après l'amour. Il ne manque pourtant pas de femmes qui en font autant.
La vie est la voie de la mort, la mort est la voie de la vie.
Tout anti-intellectualisme finit dans la mort du langage, c'est-à-dire dans la destruction de la sociabilité.
Tout le mal dans cette vie provient d'un défaut d'attention à ce qu'elle a de faible et d'éphémère.
Mais des navires sont venus s'échouer dans les endroits les plus absurdes. Une vie peut bien elle aussi venir s'échouer sur un visage quelconque.
La vie est un sommeil et la mort est le temps du réveil, et l'homme marche entre l'un et l'autre comme un fantôme.
Je ne savais pas que j'étais vraiment en vie dans ce monde jusqu'à ce que je sente les choses assez dures pour les tuer.
La vie se délecte de la vie.
J'ai enfin compris que j'étais incapable de partager la vie d'un homme au quotidien.
C'est l'euro qui est une menace pour la survie monétaire de la zone africaine.
A mon avis, c'est ca qui déglingue les gens, de ne pas changer de vie assez souvent.
Il faut une vie entière pour atteindre la respectabilité, mais il suffit d'une seconde pour tuer une réputation.
Le malade prend l'avis du médecin. Le médecin prend la vie du malade.
La vie n'est pas un problème à résoudre mais une réalité qui doit être vécu.
Victime, oui, nous le sommes tous... d'un destin qui nous poursuit autant qu'il nous aspire.
Toute morale n'a d'autre but que de transformer cette vie en une somme d'occasions perdues.
La vie est impitoyable pour les rêveurs.
Il y a dans la vie une continuité inévitable ou inexorable. Une continuité évolutive, traversée de profondes mutations.
S'il n'y avait pas, de temps à autre, un peu de sexe, en quoi consisterait la vie ?
Il n'y a qu'une espèce d'hommes qui soit totalement responsable de son propre malheur, celle des hommes qui trouvent la vie morne et ennuyeuse.
Il y a transmission dans les sociétés humaines parce qu'elles sont historiques, et que le transfert des acquis, d'une génération à l'autre est, pour toute société, la condition de survie dans le temps.
Béatitude : bonheur complet et intime qu'on goûte dans l'autre vie et que Dieu donne à ses élus.
Sentir toute la vie des billes préservées dan sa poche, ajouter ici et là une agate ou une goutte d'eau. Les regarder de temps en temps dans la lumière. Des billes transparentes et, dans chacune un signe de ce qu'il y a de plus grand, de trop grand. de ce mieux qu'impossible.
Puérils sont les mots Vaine l'écriture Effréné pourtant le désarroi du coeur.
La vie est courte, même pour ceux qui vivent longtemps.
La décadence m'attire. Cela suggère un nouveau monde et, pour moi, la lutte de la société entre la vie et la mort est absolument magnifique.
Il faut être riche de temps et d'argent pour avoir une vie intellectuelle : la culture n'est pas à la portée des démunis de la société.
Les biens de cette vie cessent avec elle.
La vie d'un peintre, c'est à rebours qu'elle se déroule : le peintre naît vieux.
Tu as reçu ta naissance Tu vas recevoir ta mort Entre temps bouge !