Il faut tenir pour maxime indubitable que les difficultés que nous avons avec notre prochain viennent plutôt de nos humeurs que d'autre chose.
L'immortalité, l'unité et la liberté sont en nous et y attendent notre découverte ; mais pour la joie de l'amour, Dieu en nous sera toujours la multitude.
Si seulement nous pouvions avoir deux vies ! La première, pendant laquelle nous ferions toutes les erreurs ; la seconde, où nous en profiterions.
La chanson est dans le quotidien de chacun ; c'est sa fonction, sa force. Sociale, satirique, révolutionnaire, anarchiste, gaie, nostalgique... Elle ramène chacun de nous à son histoire.
Ma poussière et ta poussièreDeviendront le gré des vents,Il faut nous aimer sur terre,Il faut nous aimer vivants.
Une éducation qui ne nous apprend pas à faire la distinction entre le bien et le mal, à assimiler l'un et à éviter l'autre, est un abus de langage.
Souvent nous passons à côté du bonheur sans le voir, sans le regarder, ou même si nous l'avons vu et regardé, sans le reconnaître.
Chaque nuit, au sommeil, s'éveille en nous une source créatrice fabuleuse qui jaillit de rêve en rêve et s'éteint au réveil.
Dieu et la Nature nous ont fait ce que nous sommes, mais à travers notre génie créateur nous faisons de nous-mêmes ce que nous voulons être.
Pour chacun de nous existent de multiples chemins, de multiples possibilités, celles de la naissance, de la transformation, du retour.
On n'atteint pas le ciel par un simple saut, Mais nous construisons l'escalier pour l'atteindre.
Le cinéma est bien moins violent que le monde qui nous entoure.
Si Dieu existe, tout dépend de lui et nous ne pouvons rien contre sa volonté. S'il n'existe pas, tout dépend de nous.
Nous sommes loin de nous douter des services que pourraient nous rendre nos défauts si nous savions les mettre en oeuvre.
Ce n'est pas ce que nous avons amassé qui reste après cette vie, mais ce que nous avons donné.
Le sexe, ce pauvre instrument à qui nous demandons tant de plaisir, alors qu'il ne peut donner que le soulagement.
Deux pensées ne peuvent occuper l'esprit en même temps, il nous incombe donc de choisir si ces pensées seront constructives ou destructrices.
Ne perdez point de vue que nous sommes ici de passage et que, bientôt, il faudra, là-haut, présenter un billet d'entrée. Avec quoi voulez-vous payer sinon avec la souffrance ?
C'est par notre silence que nous sommes les plus coupables.
La sexualité en tant qu'expression de l'amour est au coeur de tous les drames et de toutes les grandeurs qui nous dévastent.
Autour de cette table je revois défiler mes soeurs, mon père, ma mère ensemble ! Tous à pas savoir comment faire avec cette amour trop fort, encombrant étouffant gênant et tellement ancré en nous, un amour jamais prononcé, ingérable incompréhensible, déchirant, [...] ► Lire la suite
Perfusés que nous sommes en permanence aux informations, aux témoins, aux commentaires, le monde n'a jamais autant été éclairé par la lucidité. Ainsi, croire en l'avenir devient un véritable choix.
Une meilleure connaissance de soi nous aide à nous pencher sur autrui et à nous sentir responsable...
Nous payons cher une expérience que nous pourrions trouver à bon marché chez le voisin.
Nos idées ne dépendent pas plus de nous dans le sommeil que dans la veille.
Nous piétinerons éternellement aux frontières de l'Inconnu, cherchant à comprendre ce qui restera toujours incompréhensible. Et c'est précisément cela qui fait des nous des hommes.
Que sommes-nous, en effet, qu'est ce que notre caractère, sinon la condensation de l'histoire que nous avons vécue depuis notre naissance.
Si au moins on pouvait en vouloir à quelqu'un, si même on pouvait croire qu'on sert à quelque chose, qu'on va quelque part. Mais qu'est ce qu'on nous a laissé ? Des lendemains qui chantent ? Le grand marché Européen ? On a plus qu'a être amoureux comme des cons ! Et ça, c'est pire que tout.
Aimons la neige ! Sinon, nous risquerions de briser notre équilibre poétique et d'oublier notre condition humaine.
Ce dont nous avons besoin est d'aimer sans nous épuiser...
La condition humaine nous fait partager seulement ce que nous avons de meilleur, parce que nous sommes toujours en quête d'amour et d'acceptation.
Que notre raison, et non nos sens, soit la règle de notre conduite ; car la raison nous apprendra à penser sagement, à parler avec prudence et à nous comporter dignement.
La femme nous rend poète ; l'enfant nous rend philosophe.
Nous possédons la liberté de l'âme. Nous ne jouissons pas de la liberté de la chair ; et c'est le corps que partout il faut suivre.
Personne parmi nous ne désire d'autre récompense pour une action courageuse et méritante que la conscience d'avoir servi sa nation.
Il n'y a pas de classement de l'univers qui ne soit arbitraire et conjectural. La raison en est très simple : nous ne savons pas quelle chose est l'univers.
La mode est une forme de laideur si intolérable que nous devons la modifier tous les six mois.
Je ne ferais exister ce moment qu'en fonction des gens qui sont dans cette pièce, et la vie n'est rien d'autre que ça, une longue sucession de pièces et tous ceux et celles qui sont avec nous dans cette pièce contribuent à notre histoire.
Cela pèse lourd, une absence. Bien plus lourd qu'une disparition. Parce que avec les morts, on sait qu'ils ne reviendront pas. Tandis que les lointains nous font espérer.
Certaines choses et certains êtres ont besoin de la distance qui les sépare de nous, et que cette distance demeure infranchissable. Ils y puisent leur nourriture.
Le droit de râler n'est pas inscrit dans la déclaration des droits de l'Homme, c'est pourtant celui auquel nous sommes le plus attachés.
Nous valons ce que valent nos joies.
Uriner dans la nature est un rite religieux par lequel nous promettons à la terre d'y retourner, un jour, tout entier.
Nous réglons notre vie sur les exemples : ce n'est pas la raison qui nous façonne ; c'est la coutume qui nous entraîne.
C'est parfois une épine cachée et insupportable que nous avons dans la chair qui nous rend difficiles et durs avec tout le monde.
Nos défauts sont les yeux par lesquels nous voyons l'idéal.
Nous naissons, pour ainsi dire, en deux fois : l'une pour exister, et l'autre pour vivre ; l'une pour l'espèce et l'autre pour le sexe.
Chacun de nous a appris les gloires de l'indépendance. Que chacun de nous apprenne les gloires de l'interdépendance.
Quand nous voyons un supérieur partager nos misères, c'est à peine si nos misères semblent nos ennemies.
La conscience de la mort nous incite à vivre davantage.