Le rire est la plus grande arme que nous ayons et nous, en tant qu'êtres humains, l'utilisons le moins.
L'État est fait pour l'homme, pas l'homme pour l'État... C'est-à-dire que l'État devrait être notre serviteur et non nous ses esclaves.
La racine du bien réside en nous-mêmes. Cultivons cette beauté du coeur qui vaut bien plus que le talent.
Il nous faudra répondre à notre véritable vocation, qui n'est pas de produire et de consommer jusqu'à la fin de nos vies, mais d'aimer, d'admirer et de prendre soin de la vie sous toutes ses formes.
Il y a plusieurs vies dans une vie, et c'est bien cela qui nous la rend attrayante.
La morale n'est pas proprement la doctrine de la façon dont nous pouvons nous rendre heureux, mais comment nous pouvons nous rendre dignes du bonheur.
Fontaine de l'Amour, pfff... Quelle escroquerie ! C'est vrai, on attend toute sa vie que l'homme parfait nous prenne dans ses bras et nous inonde de bonheur... Et tu sais ce qui arrive ? Bah, on le rencontre jamais !
Mais tu as dit que tu nous aiderais, pour le meilleur et le Shakespeare.
L'immortalité, l'unité et la liberté sont en nous et y attendent notre découverte ; mais pour la joie de l'amour, Dieu en nous sera toujours la multitude.
En toutes choses, le plaisir croît à raison du péril qui devrait nous en écarter.
On ne devient pas une famille parce qu'on le cri sur tout les toits. On le devient parce que c'est ce qu'on veut au plus profond de nous.
Tout ce qui nous empêche d'être qui on veut c'est la peur.
Où est la sagesse que nous avons perdue par le savoir ? Où est le savoir que nous avons perdu par l'information ?
Quelle religion nous enseignera donc à guérir l'orgueil, et la concupiscence ?
Si nous échangeons un dollar, nous avons chacun un dollar chacun. Mais si nous échangeons une bonne pensée, nous avons tous les deux deux bonnes pensées.
Dans ce monde et le monde de demain, nous devons aller de l'avant tous ensemble ou pas du tout.
Ceux qui, sans nous connaître assez, pensent mal de nous, ne nous font pas de tort : ce n'est pas nous qu'ils attaquent, c'est le fantôme de leur imagination.
Combien de fois abandonnons-nous notre chemin, attirés par l'éclat trompeur du chemin d'à côté ?
Rendre grâce. Appréciez ce que vous avez... plus nous rendons grâce, plus nous recevons. La gratitude est le cadeau qui rend toujours.
Je ne ferais exister ce moment qu'en fonction des gens qui sont dans cette pièce, et la vie n'est rien d'autre que ça, une longue sucession de pièces et tous ceux et celles qui sont avec nous dans cette pièce contribuent à notre histoire.
Nous savons douloureusement, par l'expérience, que la liberté n'est jamais donnée volontairement par l'oppresseur, elle doit exigée par les opprimés.
La sagesse nous envoie à l'enfance.
Nous avons gagné la guerre et non sans peine ; maintenant, il va falloir gagner la paix, et ce sera peut-être le plus difficile !
Si Dieu existe, tout dépend de lui et nous ne pouvons rien contre sa volonté. S'il n'existe pas, tout dépend de nous.
Personne ne peut mourir que par la permission d'Allah, et au moment prédéterminé. Quiconque veut la récompense d'ici-bas, Nous lui en donnons. Quiconque veut la récompense de l'au-delà, Nous lui en donnons et Nous récompenserons bientôt les reconnaissants.
Nous sommes loin de nous douter des services que pourraient nous rendre nos défauts si nous savions les mettre en oeuvre.
Messieurs, ce que nous vous demandons à tous, c'est de nous faire des hommes avant de nous faire des grammairiens !
Le temps passe, passe, et rien de ce que nous attendons n'arrive jamais. C'est peut-être parce que ce que nous attendons est déjà arrivé, mais Dieu ne veut pas que nous le sachions.
Si seulement nous pouvions avoir deux vies ! La première, pendant laquelle nous ferions toutes les erreurs ; la seconde, où nous en profiterions.
A qui a tout donné, il reste encore la liberté d'aimer ou de trahir. C'est là, pour chacun de nous, le dernier retranchement et la dernière issue.
La femme nous rend poète ; l'enfant nous rend philosophe.
Ce serment est toujours présent et ce serment est toujours valable: nous allons continuer ce long djihad, le djihad est difficile ... et passe par la mort et par l'intermédiaire de sacrifices.
Nous ne sommes pas faits pour vivre comme des imbéciles, mais pour suivre le chemin de la vertu et de la connaissance.
Aussi longtemps que nous pourrons vivre en recherchant la bonne affaire,Aussi longtemps que l'on dira "toi ou moi"Aussi longtemps qu'il s'agira non de progresser mais de devancer l'autre,Aussi longtemps il y aura la guerre.Aussi longtemps que le capitalisme existera,Aussi longtemps la guerre existera.
On n'atteint pas le ciel par un simple saut, Mais nous construisons l'escalier pour l'atteindre.
Nous naissons, pour ainsi dire, en deux fois : l'une pour exister, et l'autre pour vivre ; l'une pour l'espèce et l'autre pour le sexe.
Le sexe, ce pauvre instrument à qui nous demandons tant de plaisir, alors qu'il ne peut donner que le soulagement.
C'est par notre silence que nous sommes les plus coupables.
Il y aura toujours quelque chose pour détruire nos vies, la seule question c'est qu'est ce qui va nous tomber dessus en premier, on est toujours au bord du gouffre.
Mon ami n'est point parfait et moi non plus, de sorte que nous nous convenons parfaitement.
L'enfance disparue pouvons-nous la ressusciter, nous, les mutilées de l'adolescence, les précipitées hors corridor d'un bonheur excisé ?
Une meilleure connaissance de soi nous aide à nous pencher sur autrui et à nous sentir responsable...
Nos défauts sont les yeux par lesquels nous voyons l'idéal.
La chanson est dans le quotidien de chacun ; c'est sa fonction, sa force. Sociale, satirique, révolutionnaire, anarchiste, gaie, nostalgique... Elle ramène chacun de nous à son histoire.
Que sommes-nous, en effet, qu'est ce que notre caractère, sinon la condensation de l'histoire que nous avons vécue depuis notre naissance.
Ma poussière et ta poussièreDeviendront le gré des vents,Il faut nous aimer sur terre,Il faut nous aimer vivants.
Nous sommes tous imparfaits, et la vie n'est qu'une lutte perpétuelle et sans fin contre ces imperfections.
Que notre raison, et non nos sens, soit la règle de notre conduite ; car la raison nous apprendra à penser sagement, à parler avec prudence et à nous comporter dignement.
La rapide mise hors d'état de nuire du criminel de Montauban et de Toulouse est une bonne nouvelle pour tous nos compatriotes, musulmans, juifs et chrétiens, également menacés par le fanatisme délirant d'un djihadiste français. Cette identification puis cette arrestation [...] ► Lire la suite
Chacun de nous accepte la réalité du monde auquel il est confronté.