Nous plantons les graines de la paix, maintenant et pour le futur.
Le bonheur ne tombe pas à l'improviste et les rêves ne se réaliseront pas d'eux-mêmes. Nous devons être terre-à-terre et travailler dur. Nous devrions défendre l'idée que travailler dur est la vertu la plus honorable, la plus noble, la plus grande et la plus belle.
C'est parfois une épine cachée et insupportable que nous avons dans la chair qui nous rend difficiles et durs avec tout le monde.
C'est avec les morts qu'on fait les vivants ! Ce sont des morts qui ont formé notre corps et notre âme ! Nous sommes toujours les descendants de quelqu'un...
On ne joue pas avec l'amour sinon, c'est lui qui se jouera de nous.
Tout se meut dans la destinée inconnue ; la vie est universelle et éternelle, et nous sommes une tribu intellectuelle, gravitant avec nos soeurs dans l'espace sans bornes.
On mène sa vie sous la pression d'une existence que bien peu d'entre nous peuvent se féliciter d'avoir choisie.
Chaque jour que nous cédons au scepticisme ou l'immobilisme nous rapproche un peu plus de l'impasse planétaire.
Comme des vêtements chauds nous protègent contre le froid, la maîtrise de soi protège contre l'offense.
C'est à trop voir les êtres sous leur vraie lumière qu'un jour ou l'autre nous prend l'envie de les larguer.
Ensemble, nous décidons qu'une grande nation doit prendre soin des personnes vulnérables et protéger son peuple des pires dangers et malheurs de la vie.
Que notre raison, et non nos sens, soit la règle de notre conduite ; car la raison nous apprendra à penser sagement, à parler avec prudence et à nous comporter dignement.
Nous piétinerons éternellement aux frontières de l'Inconnu, cherchant à comprendre ce qui restera toujours incompréhensible. Et c'est précisément cela qui fait des nous des hommes.
Nous possédons la liberté de l'âme. Nous ne jouissons pas de la liberté de la chair ; et c'est le corps que partout il faut suivre.
Nous trouvons de tout dans notre mémoire. Elle est une espèce de pharmacie, de laboratoire de chimie, où on met au hasard la main tantôt sur une drogue calmante, tantôt sur un poison dangereux.
Le bonheur, la possession de la beauté, ne sont pas des choses inaccessibles et nous avons fait Ïuvre inutile en y renonçant à jamais.
Dans quelques décennies, nous ne serons plus, mais nos atomes existeront toujours, poursuivant ailleurs l'élaboration du monde.
Quelle religion nous enseignera donc à guérir l'orgueil, et la concupiscence ?
L'opinion des autres c'est aussi ce que nous sommes.
Sois heureux dans le moment, ça suffit. Chaque moment est tout ce dont nous avons besoin, pas plus.
Aveugles, nous suivons le sentier de la vie. La petite perle sur ton chemin, la verras-tu ?
Après le rare bonheur de trouver une compagne qui nous soit bien assortie, l'état le moins malheureux de la vie est sans doute de vivre seul.
Que tout est fugitif, éphémère ! Ne dure que ce qui nous déchire !
L'inertie seule est menaçante. Poète est celui-là qui rompt pour nous l'accoutumance.
Qui peut mieux qu'un enfant nous arracher à toutes nos amarres ?
Nous devons planter la mer et élever ses animaux en utilisant la mer comme fermiers plutôt que comme chasseurs. C'est en cela que consiste la civilisation: l'agriculture remplace la chasse.
Il ne sert à rien de dire "Nous avons fait de notre mieux". Il faut réussir à faire ce qui est nécessaire.
L'immortalité, l'unité et la liberté sont en nous et y attendent notre découverte ; mais pour la joie de l'amour, Dieu en nous sera toujours la multitude.
Le plus grand danger pour la plupart d'entre nous n'est pas que notre but soit trop élevé et que nous le manquions, mais qu'il soit trop bas et que nous l'atteignons.
On n'est jamais plus faible qu'au lendemain d'une victoire durement acquise, on est prêt à céder sur tous les points lorsqu'on a gagné ce qui nous semblait important.
Quelle est la valeur de cette vie dont les meilleurs moments nous apparaissent toujours comme des périodes d'évasion, de fuite de soi ?
Si nous versons des larmes pour les petites choses, il est des douleurs trop grandes pour pleurer.
Les gens qui sourient ou se parlent tout seuls nous paraissent toujours avoir des pensées que nous aimerions partager.
Un patrimoine bien à nous : les heures où nous n'avons rien fait... Ce sont elles qui nous forment, qui nous individualisent, qui nous rendent dissemblables.
Dieu nous a donné deux extrémités : l'une pour s'asseoir, l'autre pour réfléchir. La vie dépend de celle qu'on utilise : face on gagne, pile on perd.
Les tyrans ne sont grands que parce que nous sommes à genoux.
Je suis un homme qui a beaucoup de respect pour la foi et la spiritualité. Je pense qu'il est important que nous parlions de religion dans le monde d'aujourd'hui.
La Terre nous fait attendre ses présents à chaque saison mais on recueille à chaque instant les fruits de l'amitié.
Nous sommes ennuyés de livres qui enseignent, donnez-nous en pour émouvoir.
En poésie nous avons des droits sur les paroles qui forment et défont l'Univers.
Il nous appartient - quand tout nous fait défaut et que tout s'éloigne - de donner à notre vie la patience d'une oeuvre d'art, la souplesse des roseaux que la main du vent froisse, en hommage à l'hiver. Un peu de silence y suffit.
Que serions-nous sans le secours de ce qui n'existe pas ?
Un des grands inconvénients de la vie humaine, c'est que nous avons mis notre bonheur dans des choses impossibles et notre malheur dans des choses inévitables.
La vie est comme une boîte de sardines ; nous cherchons tous la clé.
La vie est extraordinaire quand on sait se contenter de ce qu'elle nous offre.
Nous avons à traiter ici de la vie active et de la vie contemplative, ce qui donne lieu à quatre considérations diverses : la première, sur la division même de la vie en vie active et vie contemplative; la seconde, [...] ► Lire la suite
Les bombes au Vietnam explosent chez nous ; ils détruisent les espoirs et les possibilités d'une Amérique décente.
Nous devons veiller à ne pas surestimer la science et les méthodes scientifiques lorsqu'il s'agit de problèmes humains, et nous ne devons pas supposer que les experts sont les seuls à avoir le droit de s'exprimer sur des questions concernant l'organisation de la société.
Obéissez à la voix intérieure - elle nous commande de donner de nous-mêmes et d'aider les autres. Tant que nous avons la capacité de donner, nous sommes vivants.
Certaines choses et certains êtres ont besoin de la distance qui les sépare de nous, et que cette distance demeure infranchissable. Ils y puisent leur nourriture.