D'où venons-nous ? Que sommes-nous ? Où allons-nous ?
Nous nous verrons tels que nous sommes lorsque nous paraîtrons devant Dieu. Ce sera un moment terrible, dans la lumière de la vérité et de l'amour.
Nous ne pleurons pas toujours parce que nous sommes faibles, parfois nous pleurons parce que nous sommes forts, courageux et courageux depuis trop longtemps...
Nous nous sommes lancés dans la musique pour éviter un travail et avoir beaucoup de filles.
Les paroles d'amour sont comme les flèches lancées par un chasseur. Le cerf qui les a reçues continue à courir et l'on ne sait pas tout de suite que la blessure est mortelle.
Nous saurons qui nous sommes quand nous verrons ce que nous avons fait.
J'aime bien courir dans un fossé plein de boue, tirer des balles. C'est comme ça que je suis. J'aime cela.
Tant que nous sommes parmi les hommes, pratiquons l'humanité.
La Redoutable peut venir me cueillir.
En tout pays, chacun renâcle devant certaines contraintes du progrès. Mais dans les pays polycentriques, ce refus est surmonté : les récalcitrants ne peuvent s'en prendre à personne d'une évolution qui est celle de l'époque; elle les déborde de toutes parts; elle est un défi, qu'ils relèvent.
La morale commence où nous sommes libres : elle est cette liberté même, quand elle se juge et se commande.
Nous sommes donnés à nous-même.
Un optimiste peut voir une lumière là où il n'y en a pas, mais pourquoi le pessimiste doit-il toujours courir pour l'éteindre ?
Se retourner sur sa vie, c'est prendre le risque de voir les traces du passé dans le sable de nos souvenirs.
Lire, c'est prendre de la distance, acquérir une vision, se constituer tout au long de sa vie.
Il est quelquefois plus facile de former un parti que de venir par degrés à la tête d'un parti déjà formé.
Nous avons peut-être une leçon à entendre de la présence muette et immobile des objets.
Nous sommes possédés par nos possessions.
Cette histoire va prendre fin au cimetière, comme toutes les histoires.
Il faut prendre ce qui vient, avec le sourire.
Il vaut mieux reposer l'esprit en paix que de prendre l'attitude du Bouddah et de prier quand on est en colère.
Soyez assis avec toute la majesté inaltérable et inébranlable de la montagne. Laissez votre esprit s'élever, prendre son essor et planer dans le ciel.
Ça n'existe pas les adultes, c'est une attitude. On n'en finit pas de courir après les rêves qu'on a eu quand on était petits.
Il est très facile de se perdre dans le monde profane ou d'oublier notre connexion à l'esprit. Et pourtant, sans ce lien, nous ne sommes que des morts vivants.
Ne pas s'incliner devant ce qu'on appelle le destin. Prendre dans l'événement qui nous frappe ce qui est une poussée de force pour nous, pour les autres.
Reculer pour prendre de l'élan, pour pouvoir mieux sauter ; mais à trop reculer on finit par ne plus sauter.
Le poisson est un animal susceptible : en présence du pêcheur, il prend facilement la mouche.
Tous nous sommes faits d'une même argile, mais ce n'est pas le même moule.
La surconsommation et la surpopulation sont à la base de tous les problèmes environnementaux auxquels nous sommes confrontés aujourd'hui.
Nous sommes tous emportés par le courant et la foi est notre seule ancre.
Une fille, c'est à prendre ou à laisser. Ce n'est pas à prendre pour la laisser.