Rêver ta vie, ce n'est pas la vivre. Tu as le droit de t'accrocher à un bout de rêve pour te porter en avant, mais jamais pour t'éloigner du réel.
Notre destin n'est vraiment qu'un assemblage d'images folles auquel nous sommes parfois forcés, aussi fous qu'elles, de donner corps.
La vie est le paradis, et nous sommes tous au paradis, mais nous refusons de le voir.
L'important, c'est de ne pas s'acharner à chercher dans la vie de couple des choses qu'on n'y trouvera jamais.
Je déteste la discrimination raciale le plus intensément et dans toutes ses manifestations. J'ai tout combattu durant ma vie ; Je le combats maintenant, et je le ferai jusqu'à la fin de mes jours.
Sa philosophie de la vie c'était qu'elle pouvait mourir à tout moment. Ce qu'il y avait de tragique selon elle c'est qu'elle ne mourrait pas.
Dans une éternité et un infini qui sont fermés à jamais aux êtres dans le temps, Dieu est le nom le plus commode pour le néant et pour le tout.
La vie ressemble à la maladie en ce qu'elle procède par crises et usure progressive, comme elle comporte aussi ses améliorations et aggravations quotidiennes. Mais, à la différence des autres maladies, la vie est toujours mortelle.
La mort est le repos des pauvres.
La mort n'est rien. Elle délivre le papillon d'une mauvaise toile d'araignée. Ce qui n'est pas tolérable, c'est le tissage qui traverse la peau et le coeur.
La première qualité d'un héros, c'est d'être mort et enterré.
Le monde du rêve a sans doute des secrets que les gens de la réalité ne sauraient voir.
La liberté n'est jamais si bonne à vivre que lorsqu'elle arrive sans être annoncée.
Il y a dans la vie des secrets qu'on doit taire même à soi-même, la reconstruction d'un nouveau bonheur en dépend.
La mort est peut-être la seule réalité qui a une signification quand on sort du cauchemar de la vie...
Nous avons vécu la certitude d'être vivants. C'est présomptueux. C'est gratuit. C'est insensé. Les morts aussi ont cette certitude.
Il est vrai que la vie est si courte que nous nous bâtissons des éternités de quelques heures et des traditions d'un jour.
Tout homme qui marche agonise ; la mort suit l'homme comme sa silhouette.
N'est-il pas clair comme le jour que l'Argent est précisément ce même Dieu qui veut qu'on le dévore et qui seul fait vivre, le Pain vivant, le Pain qui sauve, le Froment des élus, la Nourriture des Anges, mais, en même temps, la Manne cachée que les pauvres cherchent en vain ?
La vie entière est employée à s'occuper des autres. Nous en passons une moitié à les aimer, l'autre moitié a en médire.
À 22 ans, je voulais me faire ligaturer les trompes. Je me suis dégonflée. Mais j'ai regretté toute ma vie d'avoir des gosses.
Quels que puissent être nos efforts, la plus longue vie bien employée ne nous permettra jamais de rendre qu'une portion imperceptible de ce que nous avons reçu. Ce ne serait pourtant qu'après une restitution complète que nous serions dignement autorisés à réclamer la réciprocité des nouveaux services. Tout droit humain est donc absurde autant qu'immoral.
Un ami dans la vie est très bien ; deux, c'est beaucoup ; trois, c'est à peine possible. L'amitié nécessite un certain parallélisme dans la vie, une communauté de pensée, une rivalité de but.
J'ai vécu quinze ans avec un homme très jeune, mort à 43 ans d'un infarctus. Il avait vingt ans de moins que moi, et notre différence d'âge ne l'a jamais gêné. J'ai aussi vécu avec des hommes plus vieux, certains [...] â–º Lire la suite
Chaque miette de vie doit servir à conquérir la dignité !
Y a-t-il une vie après la mort ?Ce qui est sûr, c'est qu'il y a une mort après la vie.
La vie est trop courte pour se faire chier un samedi soir.
Sachez donc bien qu'une véridique impression de beauté ne pourrait avoir d'autres effets que le silence... ? Enfin, voyons ! quand vous assistez à cette féerie quotidienne qu'est la mort du soleil, avez-vous jamais eu la pensée d'applaudir ? Vous m'avouerez que c'est pourtant d'un développement un peu plus imprévu.
La vie n'est qu'une longue suite de répétitions de la Marche Funèbre.
Je fais un effort réel pour essayer de vivre dans le monde réel et pas seulement dans le monde des rêves.
La durée moyenne de la vie est beaucoup plus grande pour les souvenirs des sensations poétiques que pour ceux des souffrances du cÏur.