Internet est une toile où se projettent les passions comme les fantasmes, des pans de vie réelle et des réalités virtuelles, un réseau où se côtoient contestation et aliénation, fatalisme et fanatisme.
Le vrai sage ne craint pas la mort car il sait que la mort n'est rien. La conscience ne souffre pas puisqu'elle a disparu. Avec la chair qui pourrit, c'est l'esprit qui pourrit aussi, et les désirs, et l'angoisse.
La vie est une maladie dans laquelle le sommeil nous apaise toutes les seize heures ; c'est un palliatif ; la mort est le remède.
Le mal, c'est la soudaine bascule du quotidien dans l'horreur.
Je ne savais pas qu'il était possible d'être aussi misérable et de vivre mais on me dit que c'est une expérience courante.
Aimer les autres, c'est vouloir pour eux ce qu'ils veulent pour eux-mêmes et les soutenir dans tout ce qu'ils entreprennent pour vivre dans la joie.
Vous n'avez qu'une vie. Vous devriez la vivre comme vous voulez.
La mort d'une personne est une tragédie, mais la mort d'un million de personnes n'est qu'une statistique.
Regarder, c'est être peintre. Souffrir, c'est être poète. De l'union de la plastique et de l'âme on peut faire naître le plus bel art vivant intégral : le théâtre.
J'ai appris un peu à tourner ma langue avant de répondre, ma queue dans ma braguette avant de tringler, mon âme dans ma tête avant d'adhérer, m'inscrire aux Partis... la sagesse qui vous arrive hélas avec les poils blancs !