L'âme de la femme est une chose si mystérieuse, si complexe, que l'on va d'émerveillement en émerveillement à mesure qu'elle nous est révélée.
Notre malheur est que nous vivons avec des gens qui pensent que Dieu n'a guidé personne d'autre qu'eux.
Les plus belles fêtes sont celles qui ont lieu à l'intérieur de nous.
J'suis fait d'eau, de feu, de vent et de glace. Chez nous, on devient un homme dans l'effort.
La vie nous laisse le choix d'en faire un accident ou une aventure.
Il faut compenser l'absence par le souvenir. La mémoire est le miroir où nous regardons les absents.
Nous ne voyageons pas pour le plaisir de voyager, que je sache, dit Camier. Nous sommes cons mais pas à ce point.
- Pourquoi est-ce qu'il a fallu que je sauve ce dragon ? J'aurais mieux fait de le tuer. Ça aurait été mieux pour nous tous si j'avais fait ça. - Ouais, et c'est ce qu'on aurait tous fait ! C'est clair... Alors, [...] ► Lire la suite
Un serment à l'eau, deux paroles en l'air, trois petits bateaux oubliés par terre, un peu de ta bouche, beaucoup de ta gueule, quatre poils dans la douche, tu vivrais mieux seul. Tes erreurs, mes jugements, mes jurons, tes errements... [...] ► Lire la suite
Michelle Obama a parlé de la manière dont les femmes ont souvent peur de dire quoi que ce soit car nous nous inquiétons d'apparaitre faibles - que l'on va nous dire que nous exagérons, que nous dramatisons, que nous sommes [...] ► Lire la suite
Allez Tom, finissons comme nous avons commencé. Ensemble.
Le manque de sincérité est-il une chose si terrible ? C'est simplement une méthode qui nous permet de multiplier nos personnalités.
Aucun d'entre nous n'est aussi bon que tous ensemble.
Nous ne choisissons point. Notre destin choisit. Et la sagesse est de nous montrer dignes de son choix, quel qu'il soit.
Le bon sens n'a pas tort d'estimer valable, adéquat et nécessaire, de parler des grands objets de notre expérience quotidienne comme s'ils avaient une vitesse et une position connues, etc. Le bon sens n'a tort que s'il veut que ce [...] ► Lire la suite
Les hasards de notre vie nous ressemblent.
Un des plus beaux cadeaux que nous ait fait la vie, c'est quand notre prénom a l'air d'un mot gentil.
L'argent seul est le but qui dirige les hommes : c'est par lui qu'on peut tout dans le siècle où nous sommes.
Le plus grand tour que le diable ait commis est de nous faire croire qu'il n'est pas réel.
Le plus grand bien que nous faisons aux autres hommes n'est pas de leur communiquer notre richesse, mais de leur révéler la leur.
Côte à côte nageant, nous fuirons sans repos ni trêves vers le paradis de mes rêves !
Seigneur, apprenez-nous à ne plus nous aimer nous-mêmes, à ne plus nous contenter d'aimer les nôtres. Apprenez-nous à ne penser qu'aux autres et d'abord à aimer ceux qui ne sont pas aimés. Faites-nous mal avec la souffrance des autres. Seigneur, [...] ► Lire la suite
Nous avions l'habitude de nous demander où vivait la guerre, en quoi cela la rendait si vile. Et maintenant, nous réalisons que nous savons où elle vit... en nous-mêmes.
Nos problèmes ont été créés par l'homme et nous pouvons donc les résoudre. Nos possibilités ne connaissent pas de limites. Aucun problème humain ne va au delà nos capacités.
Il faut que nous considérions un homme, non pas tel qu'il se fait voir par ses discours, mais tel qu'il se montre par ses actes.
- Notre égo nous fait croire que nous sommes totalement unique mais on veut tous la même chose ou presque : de l'amour, de l'indulgence et du chocolat. - Moi ce que j'aimerais c'est qu'on me foute la paix, c'est possible ça ?
Nous trouverons un chemin... ou nous en créerons un.
La bienveillance est, par excellence, la vertu d'un ami. Seul, il connaît notre véritable personnalité et nous aide à la conquérir.
La seule tristesse qui se rencontre dans cette vie vient de notre incapacité à la recevoir sans l'assombrir par le sentiment que quelque chose nous est dû.
La leçon la plus importante pour chacun de nous est celle de l'amour inconditionnel, tant envers les autres que pour nous-même.
Quand on voit les souris s'amuser sur la peau du chat, on mesure le défi que la mort peut nous infliger.
Nos doutes sont des traîtres qui nous font souvent perdre par crainte d'entreprendre la bataille que nous pourrions gagner.
Bientôt nous plongerons dans les froides ténèbres ; Adieu, vive clarté de nos étés trop courts !
Chaque souffle nous rapproche de la mort.
Sans souffrance, il n'y a pas de bonheur. Donc, nous ne devrions pas discriminer contre la boue. Nous devons apprendre à embrasser et à supporter notre propre souffrance et celle du monde, avec beaucoup de tendresse.
Le mal du pays, c'est s'ennuyer de ces rares personnes qui nous comprennent à demi-mot.
Il ne faut pas croire tout ce qu'on nous dit de ceux qui ne pensent pas comme nous.
La Démocratie ne va pas de soi. Il faut se battre pour elle chaque jour, sinon nous risquons de la perdre. La seule arme dont nous disposions est la loi.
Nos vies ne nous appartiennent pas. De la matrice au tombeau, nous sommes liés aux autres.
- C'est le motard il nous a allumé à bout portant. - Le Seigneur l'a châtié, il a rejoint le paradis des hommes sans tête.
Tout autour de nous le monde n'est plus que fleurs de cerisier
Il faut avoir le courage de vivre, sans essayer de se justifier tous les malentendus que la vie nous donne à affronter.
Nous avons tout juste assez de religion pour nous haïr, mais pas assez pour nous aimer les uns les autres.
Notre force est en bonne partie composée de la faiblesse qu'il nous est impossible de montrer.
La vie est vraiment simple, mais nous insistons pour la compliquer.
- Alors Jack Sparrow. Sommes-nous donc deux immortels condamnés à un combat épique jusqu'aux trompettes de jugement dernier ? - Tu peux aussi te rendre.
La nostalgie que nous avons des pays que nous ne connaissons pas n'est peut-être que le souvenir de régions parcourues en des voyages antérieurs à cette vie.
En ce jour de fête nationale, nous célébrons la fierté d'être français, nous célébrons nos armées, leurs familles, nos blessés, et nous rendons un hommage ému à nos soignants.
Nous sommes écartelés entre l'avidité de connaître et le désespoir d'avoir connu. L'aiguillon ne renonce pas à sa cuisson et nous à notre espoir.
Nous sommes intolérants. Je me suis fixé un objectif : chasser ces 30 partis hors de l'Allemagne. Ils me confondent avec ces hommes politiques bourgeois, voire marxistes, qui adhèrent un jour au SPD, un jour à l'USPD, le lendemain au [...] ► Lire la suite