Nous pouvons aider beaucoup de gens à moins souffrir et à réaliser beaucoup de bonheur sans être riches ou influents. Si l'amour et la compassion sont dans nos coeurs, chaque pensée, parole et action peut provoquer un miracle.
On nous apprend à vivre quand la vie est passée.
J'ai peine à croire qu'on parvienne un jour à démontrer que nous sommes l'oeuvre d'un être suprême et non pas, comme il semble, celle d'un être fort imparfait qui nous a fabriqués en guise de passe-temps.
Quelques-uns d'entre nous trouverons peut-être le bonheur si nous arrêtons de le chercher si désespérément.
Si le ciel nous tombe sur la tête, il écrasera tout le monde.
Dans la vie, tout est question de proportions. Si l'on était des fourmis, le caniveau nous semblerait l'embouchure de l'Amazone.
Contentons-nous de dire que le théâtre, comme la Vie, est un songe, sans trop nous soucier du mensonge.
Tout est vain en nous, excepté le sincère aveu que nous faisons devant Dieu de nos vanités.
La mort des autres nous aide à vivre.
Notre âme est une bête féroce ; toujours affamée, il faut la gorger jusqu'à la gueule pour qu'elle ne se jette pas sur nous. Rien n'apaise plus qu'un long travail.
La sagesse est unique car elle possède la forme que nous lui donnons. Elle est secrète. Elle est sacrée car elle est le divin qui sourit en chacun de nous.
Notre rôle, à nous psychanalystes, n'est pas de rester dans notre tour d'ivoire, mais de faire comprendre à l'ensemble de la population, et particulièrement aux adultes chargés de la formation des jeunes, l'aide que peut apporter la psychanalyse pour des enfants en grandes difficultés intellectuelles, caractérielles et sociales.
Fuyez de ces auteurs l'abondance stérile,Et ne vous chargez point d'un détail inutile.Tout ce qu'on dit de trop est fade et rebutant ;L'esprit rassasié le rejette à l'instant.Qui ne sait se borner ne sut jamais écrire.Souvent la peur d'un mal [...] ► Lire la suite
L'évidence du parfum possède une conviction irrésistible, elle pénètre en nous comme dans nos poumons l'air que nous respirons, elle nous emplit, nous remplit complètement, il n'y a pas moyen de se défendre contre elle.
L'éternel féminin nous attire vers le haut.
L'amitié est bien plus exigeante que l'amour et l'idée que nos amis se font de nous, nous prive de combien de faiblesses délicieuses.
C'est l'âge qui nous a forcé à arrêter, mais il reste l'envie de fumer. C'est la même chose que pour faire l'amour. On ne le fait plus mais on en a encore envie.
Nous vivons trop dans les livres et pas assez dans la nature.
Les poètes nous aident à aimer : ils ne servent qu'à cela. Et c'est un assez bel emploi de leur vanité délicieuse.
Celui qui nous régit devait vraiment se repentir d'avoir inventé le temps, qui permettait la tromperie que dans la succession et l'alternance.
La plus haute forme d'adoration consiste à trouver le plus petit d'entre nous et à le traiter comme Jésus.
Peu importe qui nous sommes ou d'où nous venons, nous avons toujours notre propre voyage de vie à faire.
On ne peut penser à être acceptable aux yeux des autres avant de l'être pour nous-mêmes.
Ce ne sont pas les choses qui nous arrivent mais celles qui vont nous arriver qui nous rendent presque dingues.
La vraie morale ne s'occupe pas de ce que nous pensons et voulons, mais de ce que nous faisons.
Tous les ans la saison et toujours sa couleur Sa forme son parfum, Qui pourra nous guérir des matins similaires Qui jamais ne font qu'un.
Le visage est ce qui nous interdit de tuer. Le visage est signification, et signification sans contexte.
Oser vivre, c'est oser mourir à chaque instant mais c'est oser également naître, c'est-à-dire franchir de grandes étapes dans l'existence où celui que nous avons été meurt pour faire place à un autre, avec une vision du monde renouvelée...
Faites l'amour la nuit, le jour, en hiver, en été, c'est pour cela que nous sommes au monde.
Tout ce qui nous gêne nous permet de nous définir. Sans infirmités, point de conscience de soi.
Nos parents nous ont appris à parler et le monde à nous taire.
Est beau tout ce qui s'éloigne de nous, après nous avoir frôlés.
Nous écrivons des livres parce que nos enfants se désintéressent de nous. Nous nous adressons au monde anonyme parce que notre femme se bouche les oreilles quand nous lui parlons.
A force de penser à ce que les autres pensent de nous, on en oublie de se penser soi-même.
Si nous voulons apprendre ce qu'est réellement la race humaine au fond, nous n'avons qu'à l'observer en période d'élections.
Il est temps d'outrepasser nos différences et réaliser qu'il est dans notre intérêt de voir que nous avons les mêmes problèmes.
Le principal intérêt de l'argent est que nous vivons dans un monde où sa valeur est surévaluée.
La propriété est un piège : ce que nous croyons posséder nous possède.
Nous avons part à la destinée des autres, nous sommes responsables les uns des autres. Liés indissolublement pour le bien et le mal.
C'est assez singulier qu'aucun de nous ne sache sa grammaire et, pour être écrivain, ne veuille apprendre à écrire.
Il n'est pas d'ennemi plus dangereux, ni pire, qu'un soi-disant ami qui contre nous conspire.
Les grands-parents sont un moment unique dans la vie de chacun, comme me l'ont dit d'innombrables personnes ces derniers mois. Je suis donc extrêmement fier et heureux d'être grand-père pour la première fois et nous avons hâte de voir le bébé dans un avenir proche.
Autrefois, les artistes aimaient montrer ce qui était réellement visible... de nos jours, nous nous préoccupons de la réalité plutôt que de la simple visibilité.
Les biens de la fortune encore faut-il avoir du sentiment pour les savourer. C'est jouir, non le posséder, qui nous rend heureux.
Le meilleur que nous puissions attendre des hommes, c'est l'oubli.
Nous sommes un escalier à double révolution : quand une moitié de nous monte, l'autre descend.
Mais la vie est un combat : puissions-nous tous bien le mener !
De belles couleurs existent, bien que nous ne le réalisions pas, elles sont aperçues derrière le voile que la pudeur a dessiné sur eux.
Quand on pardonne, on aime. Et quand on aime, la lumière divine descend sur nous.
La solitude : c'est à cause d'elle que nous redoutons tellement la mort, et il faut être insensé pour s'y exposer de son vivant.