Il nous est difficile de parler de bêtise, sachant bien qu'on est, ou deviendra, toujours l'imbécile de quelqu'un.
La mort, c'est avec le temps qu'elle nous écrase, nous les survivants.
Parfois je pense que tous les gens (même ceux qui collectionnent des papillons) ont envie de mourir et que si on nous apprenait à voler nous partirions illico vers n'importe quel autre pays.
Ce que l'histoire nous apprend, c'est que les gens n'apprennent pas de l'histoire.
La vie prend son tour, fait ses propres exigences, écrit sa propre histoire, et en cours de route, nous commençons à réaliser que nous n'en sommes pas l'auteur.
Nous avons eu des problèmes comme toutes les familles, mais nous avions beaucoup d'amour. J'étais extrêmement aimé.
Ton but n'est pas nous garder affamés - Mais nous transformer, de l'intérieur nous changer - Nous élever, progresser dans sa spiritualité - Se réconcilier, et en premier pardonner.
Ah ! Gardons le plus longtemps possible la pitié, c'est le plus bel assaisonnement de la vie pour nous autres milliardaires.
Nous sommes tous emportés par le courant et la foi est notre seule ancre.
Nous n'avons pas besoin d'être plus intelligents que les autres. Nous devons être plus disciplinés que les autres.
La plupart des femmes ne voient pas l'avortements comme une sorte de fête. C'est la décision la plus difficile qu'une femme ait à prendre... L'une des raisons pour lesquelles nous avons dû prendre cette décision est que tant de femmes [...] ► Lire la suite
Nous sommes des aveugles-nés en face de l'insondable inconnu qui nous enveloppe ; mille et mille questions surgissent sans réponse possible.
Nos premiers maîtres de philosophie sont nos pieds, nos mains, nos yeux. Substituer des livres à tout cela, ce n'est pas nous apprendre à raisonner, c'est nous apprendre à nous servir de la raison d'autrui.
Nous sommes une civilisation qui sait faire la guerre, mais qui ne sait plus faire la paix.
Qui sommes-nous quand nous ne sommes plus rien, une fois tous les costumes et tous les masques enlevés ?
Les noms de baptêmes sont faits pour être dits par ceux qui nous aiment, et pour être inconnus à ceux qui n'aiment pas.
Nous sommes tous des mortels, et chacun est pour lui-même.
Asseyez-vous à mes côtés et laissez le monde filer : nous ne serons jamais plus jeunes.
En Nouvelle-Zélande, nous répugnons à être impliqués dans les complications du monde, nous restons paisiblement avec nos moutons, nos vaches, nos livres.
De toutes façons, ce que nous cherchons à atteindre se trouve toujours détourné et modifié par l'acte médiateur qu'il nous faut accomplir pour l'atteindre.
A notre insu le travail nous guérit de la partie inférieure et presque mécanique de nos passions ; ce n'est pas peu. Les mains d'Othello étaient inoccupées lorsqu'il s'imagina d'étrangler quelqu'un.
Nous ne trouvons guère de gens de bon sens, que ceux qui sont de notre avis.
La philosophie nous montre à triompher des disgrâces de la mauvaise fortune.
Le pessimiste, c'est : 2+2=4. L'optimiste, c'est : 2+2=5. Cet univers où nous sommes est un univers pessimiste.
Je ne suis pas une personne politique.... Je ne comprends pas la politique, je ne comprends pas le concept des deux parties et je pense qu'il y a probablement du bon et du mauvais des deux côtés, et qu'il y [...] ► Lire la suite
Nous ne pouvons rien apprendre tant que nous ne nous sommes pas débarrassés de la complaisance.
Je pense que tout le monde est bizarre. Nous devrions tous célébrer notre individualité et ne pas en être embarrassé ou honteux
Ma mère a toujours dit que la seule chose qu'elle aurait souhaité faire différemment, c'est d'avoir un travail. Elle avait l'impression que sa détermination la rendait un peu folle de temps en temps et qu'elle aurait pu utiliser un exutoire pour elle-même quand nous étions petits.
C'est le sens du toucher. Dans une vraie ville tu marches. Les gens s'effleurent, se bousculent. À Los Angeles personne ne se touche. On est toujours entourés de ce métal. Le sens du toucher nous manque tant, qu'on se rentre dedans pour sentir quelque chose.
Tu demandes qu'un jour mon fragile pinceau, fasse vivre pour nous un souvenir si beau. Et ma lyre aujourd'hui te répond et l'éveille.
La mort est affreuse quand on est dénué de tout ce qui peut nous consoler en cet état.
On a beau reconnaître que nos joies sont fabriquées de chimères, elles ont quand même cet avantage de nous réconforter comme des rayons de soleil. Et pourvu que l'on se sente rayonnant, on ne regarde plus de quel côté vient la lumière.
La mort ronge tous les jours ce que nous appelons vivre, et la vie avale sans arrêt notre désir du néant.
Quand le coeur devance la main à nous faire un présent nous en recevons deux à la fois.
Nous n'étions pas pressés. J'ai dénudé ton corps avec précaution. J'ai découvert, coïncidence du réel avec l'imaginaire, l'Aphrodite de Milos devenue chair.
Sans expérimentation, une volonté de poser des questions et d'essayer de nouvelles choses, nous deviendrons sûrement statiques, répétitifs, moribonds.
Nous avons deux oreilles et une langue pour écouter plus et parler moins.
Nous n'avons qu'un seul avenir, et il sera fait de nos rêves si nous avons le courage de défier les conventions.
Logique : un bon outil qu'on nous vend presque toujours sans la manière de s'en servir.
Il est difficile de chasser Dieu tout à fait. Toujours il revient humblement déguisé sous un nom ou sous un autre, et sous le nom que nous avons choisi, il se fait aimer sans qu'on le sache.
La mort est un fait. Nous n'essayons pas de corriger les faits.
L'Ecriture nous dit que les années de l'homme sur la terre sont de soixante-dix. Il faut en conclure qu'au-delà, c'est du temps emprunté à l'éternité.
Tôt ou tard arrive ce jour où il nous faut maudire la résignation, car la résignation est un des nombreux noms d'emprunt du péché.
Voyager, c'est demander d'un coup à la distance ce que le temps ne pourrait nous donner que peu à peu.
Le mal que nous faisons ne nous attire pas tant de persécution et de haine que nos bonnes qualités.
Les hommes ne s'attachent point à nous en raison des services que nous leur rendons, mais en raison de ceux qu'ils nous rendent.
Il vaut mieux escompter le pire. Nous n'aurons plus que de bonnes surprises.
La vraie religion consiste à se garder d'un genre de croire qui nous délivrerait de vouloir.
On trouvera toujours quelqu'un pour nous mettre sous le nez nos erreurs de jeunesse.
Un travail utile est l'une des choses essentielles de la vie que nous négligeons à nos risques et périls.