L'essence des choses devant nous rester toujours ignorée, nous ne pouvons connaître que les relations de ces choses, et les phénomènes ne sont que des résultats de ces relations.
Aucun de nous n'est un saint.
En tant qu'êtres humains, nous devons savoir que nous ne sommes pas seuls, que nous ne sommes pas fous ou complètement hors de notre esprit, qu'il y a d'autres personnes qui ressentent comme nous, vivent comme nous, aiment comme nous, qui sommes comme nous.
Chacun de ceux que nous avons aimés emporte avec lui un peu de notre secret.
Les choses s'empirent alors que nous ne nous en rendons pas compte.
Ce que nous prévoyons arrive rarement ; ce à quoi nous nous attendions le moins se produit souvent.
Les hommes sont comme les marrons qu'on nous vend dans la rue : quand on les achète, ils sont tout brûlants et ils sentent bon, puis dès qu'on les sort de leur écorce ils refroidissent tout de suite et on s'aperçoit qu'ils sont presque tous gâtés à l'intérieur.
On est des impasses, nous les hommes.
Nous avons une multitude de vies, sauf celle que l'on a prévue.
Je me trouve au max. Après, nous pouvons toujours nous améliorer... Mais je ne vois pas à quel niveau en fait (...) Techniquement, tactiquement, mentalement, physiquement... (...) Je dois juste rester à ce niveau. Maintenant, il faut gagner des trophées collectifs.
Nous ne pouvons pas tous toutes choses.
Pourquoi faire part de nos opinions ? Demain, nous en aurons changé.
Nous parlions d'amour de peur de nous parler d'autre chose.
Nos propres vies sont les instruments avec lesquels nous expérimentons la vérité.
Les possessions nous pèsent.
Nous nous repentons rarement d'avoir peu parlé, mais très souvent d'avoir trop parlé.
Quand une personne est asservie, nous sommes tous asservis.
En France, nous sommes toujours fascinés par les trains et aussi par les tunnels.
Contents du présent, gardons-nous de nous occuper de l'avenir.
Nous sommes donnés à nous-même.
Nous méprisons beaucoup de choses, pour ne pas nous mépriser nous-mêmes.
Ne sommes-nous pas tous propriétaires de ce que nous savons regarder !
Dieu est ce qui en nous aime.
J'ai aussi des relations intenses avec les meubles... probablement parce que nous n'en avions pratiquement pas quand j'étais petite.
Tout nous trahit lorsque nous trahissons.
Nous avons été donnés à nous-mêmes comme échantillon de ce dont le monde est capable.
Ceux qui nous aiment sont des indiscrets.
Nous classifions trop et ne jouissons pas assez.
Le voyage que nous faisons en tant qu'acteurs est intéressant et parfois révélateur.
Nous sommes tous merveilleux, et nous sommes tous répugnants.
Je pense que nous créons tous nos propres miracles.
Nous prenons tous des chances lorsque nous nous marrions.
Nous promettons avec nos espérances et nous tenons avec nos déboires.
Nous ne donnons jamais, jamais, les raisons véritables de nos actes.
Nous avons créé des icônes si jolies que vous aurez envie de les lécher.
Désormais, nous protégeons les nôtres.
J'aime M. Gorbachev. Nous pouvons faire des affaires ensembles.
Alors que nous respirons, nous espérerons.
L'âme, ce par quoi nous échappons à toutes les définitions.
Nous pouvons faire croître et développer une économie florissante basée sur les énergies propres sans interdire la fracturation.
Le remord nous retourne contre nous-mêmes.
Dans nos idéaux, nous révélons involontairement nos vices.
On exècre toujours ce dont on dépend, on abhorre toujours ce qui nous domine.
Nous les avons dominés 99 % du temps. Ce sont les 3 % restants qui nous ont coûté la victoire.
Avec le temps, nous détestons ce que nous craignons souvent.
J'avais prévenu que nous allions entendre un tissu de mensonges.
Nous avons l'imagination du doute.
Tout ce que nous donnons nous manquera un jour.
Ce qui nous immole nous immortalise.
Nous ne voulons plus d'un destin. Nous voulons une histoire.