Ce que nous prévoyons arrive rarement ; ce à quoi nous nous attendions le moins se produit souvent.
Nous sommes donnés à nous-même.
Je me trouve au max. Après, nous pouvons toujours nous améliorer... Mais je ne vois pas à quel niveau en fait (...) Techniquement, tactiquement, mentalement, physiquement... (...) Je dois juste rester à ce niveau. Maintenant, il faut gagner des trophées collectifs.
Chacun de ceux que nous avons aimés emporte avec lui un peu de notre secret.
Nous ne pouvons pas tous toutes choses.
Je veux dire que nous avons tous joué étant enfants. Vous jouez à des jeux, vous affrontez des personnages différents, vous imitez; le plaisir et l'amour du jeu ne m'ont jamais quitté.
Dans ce monde, le christianisme ne nous promet qu'une seule chose : que nous ne souffrions pas seuls.
Contents du présent, gardons-nous de nous occuper de l'avenir.
Les autres nous fascinent parce qu'ils ont l'air plus vrais.
Je ne pensais même pas au mariage, c'est lui qui a voulu. Après, rien n'aurait pu nous séparer. Je lui ai dit : 'Fais-moi un enfant' et notre Valentine est arrivée.
Dieu est ce qui en nous aime.
En tant qu'êtres humains, nous devons savoir que nous ne sommes pas seuls, que nous ne sommes pas fous ou complètement hors de notre esprit, qu'il y a d'autres personnes qui ressentent comme nous, vivent comme nous, aiment comme nous, qui sommes comme nous.
L'essence des choses devant nous rester toujours ignorée, nous ne pouvons connaître que les relations de ces choses, et les phénomènes ne sont que des résultats de ces relations.
Nous regardons le Liban, le Chili, l'Argentine, etc... avec les mêmes sentiments de trouille, de supériorité et de rigolade assurées que les vieux de l'hospice, lorsqu'il y en a un qui crève.
Nous sommes tous merveilleux, et nous sommes tous répugnants.
Les hommes sont comme les marrons qu'on nous vend dans la rue : quand on les achète, ils sont tout brûlants et ils sentent bon, puis dès qu'on les sort de leur écorce ils refroidissent tout de suite et on s'aperçoit qu'ils sont presque tous gâtés à l'intérieur.
Ne sommes-nous pas tous propriétaires de ce que nous savons regarder !
Tout nous trahit lorsque nous trahissons.
Nous classifions trop et ne jouissons pas assez.
Nous parlions d'amour de peur de nous parler d'autre chose.
Nous n'augmentons pas notre vertu en nous livrant à la jouissance. La postérité nous le comptera comme une faute.
Pourquoi faire part de nos opinions ? Demain, nous en aurons changé.
Ceux qui nous aiment sont des indiscrets.
Je pense que nous créons tous nos propres miracles.
Quand une personne est asservie, nous sommes tous asservis.
Alors que nous respirons, nous espérerons.
Nous promettons avec nos espérances et nous tenons avec nos déboires.
Nous prenons tous des chances lorsque nous nous marrions.
En France, nous sommes toujours fascinés par les trains et aussi par les tunnels.
Le voyage que nous faisons en tant qu'acteurs est intéressant et parfois révélateur.
J'ai aussi des relations intenses avec les meubles... probablement parce que nous n'en avions pratiquement pas quand j'étais petite.
Désormais, nous protégeons les nôtres.
Nous ne donnons jamais, jamais, les raisons véritables de nos actes.
Nous avons été donnés à nous-mêmes comme échantillon de ce dont le monde est capable.
Nous nous repentons rarement d'avoir peu parlé, mais très souvent d'avoir trop parlé.
Nous avons créé des icônes si jolies que vous aurez envie de les lécher.
Dans nos idéaux, nous révélons involontairement nos vices.
On exècre toujours ce dont on dépend, on abhorre toujours ce qui nous domine.
Nous méprisons beaucoup de choses, pour ne pas nous mépriser nous-mêmes.
J'aime M. Gorbachev. Nous pouvons faire des affaires ensembles.
Le remord nous retourne contre nous-mêmes.
L'âme, ce par quoi nous échappons à toutes les définitions.
Nous avons l'imagination du doute.
Nous pouvons faire croître et développer une économie florissante basée sur les énergies propres sans interdire la fracturation.
Avec le temps, nous détestons ce que nous craignons souvent.
Nous les avons dominés 99 % du temps. Ce sont les 3 % restants qui nous ont coûté la victoire.
Tout ce que nous donnons nous manquera un jour.
Nous ne voulons plus d'un destin. Nous voulons une histoire.
Ce qui nous immole nous immortalise.
J'avais prévenu que nous allions entendre un tissu de mensonges.