Ce que nous appelons notre volonté, ce sont les fils qui font marcher la marionnette, et que Dieu tire.
Osons être nous-mêmes, car nul n'est mieux placé que nous pour le faire.
Légalité - La légalité nous tue. Avec elle aucun gouvernement n'est possible.
Tout étranger installé sur notre territoire, alors même qu'il croit nous chérir, hait naturellement la France Éternelle, notre tradition qu'il ne possède pas, qu'il ne peut comprendre et qui constitue précisément la nationalité.
Cinq ennemis de la paix habitent avec nous - l'avarice, l'ambition, l'envie, la colère et l'orgueil ; si ceux-ci devaient être bannis, nous jouirions infailliblement de la paix perpétuelle.
Nous sommes tous différents, mais lorsque nous demandons les bénédictions du Seigneur, nous ne devons pas oublier que Dieu nous a créés égaux.
Affirmer que nous voulons faire la révolution dans d'autres pays, nous immiscer dans leur vie, c'est dire des mensonges et ce que nous n'avons jamais préconisé.
Quand on prend tout d'un coeur léger,Il paraît qu'on vit sans danger,Que la mort longtemps nous évite,Mais j'ai voulu croire au bonheur,Et j'ai pris tant de chos's à coeur,Que mon coeur a battu trop vite.
La réalité est que nous pouvons changer. Nous pouvons nous changer. Nous pouvons changer d'avis. Nous pouvons changer nos coeurs. Et donc l'univers change.
Sortir avec un joueur de tennis est risqué - l'amour ne signifie rien pour nous.
Le temps nous dure quand chaque instant nous apporte la certitude d'un malheur.
Nous espérons toujours nous être trompés dans nos calculs quand ceux-ci nous rappellent notre dette envers Dieu et envers nos frères les hommes.
Pour faire certaines sottises, nous devons ressembler à un cocher qui a lâché les guides de ses chevaux et qui dort.
Âme : on râle avant d'être obligé de la rendre et son départ nous laisse froid.
Autour de nous, les étoiles continuaient leur marche silencieuse, dociles comme un grand troupeau ; et par moments je me figurais qu'une de ces étoiles, la plus fines, la plus brillante, ayant perdu sa route, était venue se poser sur mon épaule pour dormir.
Nous devons garder espoir et nous efforcer de faire mieux.
Après avoir fait l'amour, quoi qu'il arrive entre nous, ce qui s'est passé, nous marquera à jamais.
Je sais que depuis quelques temps on est plus aussi proche qu'avant, il y a encore pleins de nouvelles choses qui nous attendent mais ça sache que tu pourras toujours compter sur moi quoi qu'il arrive. Moi je te trouve formidable.
Peut-être quand nous mourrons, peut-être la mort seule nous donnera la clef et la suite et la fin de cette aventure manquée.
L'univers nous appartient dans la proportion où nous lui appartenons.
Nous passons notre vie à désirer, à désirer surtout ce qui nous fuit et qui ne nous paraît désirable que pour cette seule raison.
Nous sommes toujours plus aux prises avec Dieu qu'avec Satan.
Nous ne désirons pas d'armes, car la violence engendre la violence. Mais parfois nous pensons que la paix suscite autant de virulence.
Tu crois que les adultes auront remis le monde en état quand ils nous le passeront ?
Le pessimiste, c'est : 2+2=4. L'optimiste, c'est : 2+2=5. Cet univers où nous sommes est un univers pessimiste.
Le désir demeure en nous comme un défi au monde même qui lui dérobe infiniment son objet.
Nous ne pouvons pas vivre sans témoins. Une histoire non racontée n'a pas eu lieu.
Une tromperie qui nous élève est plus chère qu'une foule de vérités basses.
Nous aspirons à de nouvelles sensations mais nous serons bientôt indifférents à celles-ci. Les merveilles d'hier sont les choses courantes d'aujourd'hui.
Chacun de nous soupçonne qu'il possède pour le moins une des vertus cardinales, et voici la mienne : je suis un des rares hommes honnêtes que j'aie jamais connus.
La petitesse de l'esprit fait l'opiniâtreté ; et nous ne croyons pas aisément ce qui est au-delà de ce que nous voyons.
Le paradis terrestre est partout quand nous le voulons.
Je sais qu'un jour nous paierons le prix d'nos erreurs et puis l'absence des questions.
Nous avons l'obligation de nous battre pour le monde tel qu'il devrait être.
De nos jours,une fille comme elle ferait d'un mouvement politique,ou d'un syndicat. Elle serait contestataire ou membre du M.L.F.,écologiste ou n'importe quoi qui veuille dire quelque chose.Elle aurait un statut qui lui permettrait de ne pas mourir bêtement de sa [...] ► Lire la suite
Quand vient la fin, quand tout le reste n'est plus que poussière, la fidélité envers ceux qu'on aime est tout ce que nous pouvons emporter avec nous dans la tombe.
Le plaisir que nous avons en vue est caractérisé par l'absence de souffrances corporelles et de troubles de l'âme.
Les amis ne sont rien d'autre que les ennemis avec lesquels nous avons conclu un armistice, qui n'est pas toujours honnêtement observé.
Si la destinée ne nous aide pas, nous l'aiderons nous-même à se réaliser.
Nous ne mangeons pas pour vivre mais parce que le mets est savoureux et que l'appétit est là !
Pourquoi aidons-nous nos semblables ? Parce qu'ils offrent une occasion d'exprimer notre amour.
Nous existons en fonction des autres. Sans cesse, nous sollicitons leur alliance, ou leur cherchons querelle, souvent pour obtenir le même résultat: un échange et une reconnaissance. Et comme nécessairement ils nous déçoivent, nous tâchons d'en corriger l'image, nous les [...] ► Lire la suite
Le communisme n'est pas un état de choses qu'il convient d'établir, un idéal auquel la réalité devra se conformer. Nous appelons communisme le mouvement réel qui abolit l'état actuel des choses. Les conditions de ce mouvement résultent des données préalables telles qu'elles existent actuellement.
Le matérialisme et le manque de spiritualité nous tuent.
Je crois que nous avons plus d'idées que de mots ; combien de choses senties qui ne sont pas nommées !
Ce que nous appelons commencement est souvent la fin. La fin, c'est l'endroit d'où nous partons.
De toutes les passions, celle qui est la plus inconnue à nous-mêmes, c'est la paresse ; elle est la plus ardente et la plus maligne de toutes.
Notre existence quotidienne est un mauvais feuilleton par lequel nous nous laissons envoûter.
On nous a dressés à attrister la vie en trouvant la Nature hostile dans la plupart de ses phénomènes familiers.
Dans les grandes lignes, nous décidons, nous sommes libres. Mais pour ce qui est des "choses de la vie", le hasard les dirige beaucoup plus que nous.