Si l'un de nous survit et quitte cet endroit, nous prendrons soin de nos proches ?
Pour créer une plus grande convergence, nous avons besoin de plus d'intégration.
L'expérience nous apprend que lorsqu'on entend sonner à la porte, c'est qu'il n'y a jamais personne.
Seul ce que nous avons définitivement abandonné à Dieu peut être véritablement nôtre.
Qui a fait du bonheur sentimental l'unique et nécessaire condition du bonheur ? Il suffit peut-être de réaliser quelque chose qui nous dépasse pour accéder à l'au-delà du bonheur.
Etre grand, c'est quand on commence à ne plus pouvoir mettre en ordre les choses qui nous arrivent.
Etre écrivain, c'est sans doute combler les trous de sa propre vie avec l'étoffe rapiécée des destins qui nous dépassent.
Légalité - La légalité nous tue. Avec elle aucun gouvernement n'est possible.
Les médecins, ça sait sur nous des choses qu'on aimerait mieux ne pas savoir. Les médecins, ça fait peur.
Le bruit est une imposition sur la santé mentale, et nous vivons à une époque très bruyante.
Celui qui, selon nous, ne vaut pas une chandelle, le voici devenu indispensable à notre vie collective.
Voilà que nous sommes suivis par des pierres, c'est bien la première fois !
Notre vérité, c'est la précision avec laquelle nous apercevons l'état et la situation des êtres et des choses dont nous sommes, et parmi lesquels nous évoluons.
Sortir avec un joueur de tennis est risqué - l'amour ne signifie rien pour nous.
La nature est pour nous un réconfort et un défi nécessaires.
Judas aurait pu devenir un saint, le patron de nous tous qui ne cessons de trahir.
C'est en un sens à force d'étudier l'homme que nous nous sommes mis hors d'état de le connaître.
Dieu serait injuste si nous n'étions pas coupables.
Qu'importe que nous empruntions des itinéraires différents pourvu que nous arrivions au même but.
Nous naissons différents : soyons ce que nous sommes.
Et si ce que nous appelons vivre n'était qu'une illusion ?
Et les animaux,tu sais, Madame, ce n'est pas comme nous. Ils ne mordent jamais la main qui les nourrit ou qui les caresse.
Quand nous avons commencé, nous n'avions aucune idée de ce que nous avions l'habitude de nous appeler, mais nous savions quels étaient nos rêves.
Nos doutes sont des traîtres et nous font perdre le bien que nous pourrions souvent gagner en craignant de tenter.
Mademoiselle ! Je vous aimaisMes sens et mon coeur sont bien à vousMes désirs ne se sont point calmésMais l'amour s'est bien offert à nous.
On nous cache tout, on nous dit rien Plus on apprend plus on ne sait rien On nous informe vraiment sur rien.
Dieu n'a pas voulu Que le noble vin se perde ; C'est pourquoi il ne nous donne pas que la vigne, Mais également la noble soif.
Et l'amour de nous-mêmes, pas la vanité ou l'amour-propre, le véritable amour viendra par la reconnaissance : "Oh, j'ai été enfin capable de me rendre heureux."
Nous ne saurions nous passer de nos péchés, ils sont la grande route de la vertu.
Ce n'est pas en acceptant les bons offices d'autrui que nous nous faisons des amis, mais en offrant les nôtres.
Peut-être la civilisation moderne nous a-t-elle apporté des formes de vie, d'éducation et d'alimentation qui tendent à donner aux hommes les qualités des animaux domestiques.
Pardonner, c'est la seule bénédiction qui nous soit permise.
Il y a trois choses qui nous accompagnent jusqu'à la mort : le sang, l'urine, et les excréments.
Nous paraissons toujours courageux quand tout nous vient à souhait, mais le moindre déplaisir nous fait voir ce qui nous sommes.
Nous dérivons sur un îlot microscopique, naufragés d'un destin dont nous ne contrôlons pas grand-chose. Nous savons seulement que nous venons à peine de naître et que nous sommes voués à disparaître. Le « nous » que j'évoque ici désigne [...] ► Lire la suite
Nous ne devons pas chercher le bonheur dans la paix, mais dans le conflit.
Nous n'en voyons les conséquences que lorsqu'elles sont sous notre nez.
La vie est un jeu de mots dont l'à-peu-près nous contente.
Après avoir fait l'amour, quoi qu'il arrive entre nous, ce qui s'est passé, nous marquera à jamais.
Ouais, j'ai vu un gros titre une fois. C'était : « la semaine prochaine c'est la fin du monde ». Et dans le journal de la semaine suivante ils ont dit qu'on avait été miraculeusement sauvé à l'heure H par un oiseau-mutant-koala-poisson. Ah ils nous prennent vraiment pour des cons.
La mort nous apprend à vivre et tout film, tout roman, tout oeuvre d'art participe de la mort.
Si nous étions tous du même avis, ici-bas, personne ne s'accorderait.
Les choses qui nous apportent le plus sont celles que l'on emporte sans préméditation.
Nous ne pouvons pas vivre sans témoins. Une histoire non racontée n'a pas eu lieu.
La liberté est donc naturelle ; c'est pourquoi, à mon avis, nous ne sommes pas seulement nés qu'avec elle mais avec la passion de la défendre.
Nous sommes très petits, comme des souris qui doivent traverser la vie en faisant des trous, parce que nous n'avons aucune idée de quoi faire d'autre.
Les amis sont des compagnons, qui nous aident à avancer sur le chemin d'une vie plus heureuse.
Nous aurons beau faire, nous ne connaîtrons jamais le repos, la douce immobilité des choses. Nous marcherons jusqu'au bout sur du sable mouvant.
La raison humaine est si peu capable de démontrer par elle-même l'immortalité de l'âme que la religion a été obligée de nous la révéler.
Quel crime avons-nous fait pour mériter de naître ?