Il y a une personne avec laquelle nous n'arrivons jamais à être complètement sincères, bien que nous sachions qu'elle nous connaît à fond et que nous puissions compter sur sa bienveillance : nous-mêmes.
L'orgueil nous divise encore davantage que l'intérêt.
La joie et la tristesse sont toutes deux des chaînes ; l'une est en or et l'autre est en fer, mais elles sont également faites pour nous enchaîner et nous empêcher de réaliser notre vraie nature.
Nous savons depuis toujours que le monde est une grande énigme, et qui dit énigme dit aussi que chacun a le droit d'essayer de la résoudre à sa manière.
"Orgasme" est trop proche "d'organe" pour être un tant soit peu synonyme "d'extase". Dans l'extase nous sommes proches de Dieu.
Nous ne fabriquons pas des pneus mais des objets susceptibles d'aider au transport de gens qui ont besoin de se déplacer, au meilleur compte et avec le maximum de sécurité possible.
Et nous réclamons le droit d'une légèreté et d'une incompétence radicale, celui d'entrer dans le cabinet de l'analyste et de dire: ça sent mauvais chez vous.
Si vous ne vous aimez pas, vous ne pouvez aimer personne d'autre. Et je pense que nous les femmes nous oublions vraiment cela.
Au royaume des petits caractères, les microscopes sont rois. Et nous vivons, condamnés à la myopie par la loi, dans une société de notes de bas de page.
Le vin est le symbole et le moyen de la communion sociale : la table entre tous les convives établit le même niveau et la coupe qui y circule nous pénètre envers nos voisins, d'indulgence, de compréhension et de sympathie.
Nous ne louons d'ordinaire de bon coeur que ceux qui nous admirent.
Nous avons tous ressenti ces émotions ces derniers jours. Alors ce que je vous dis maintenant, en tant que reine et grand-mère, je le dis avec mon coeur.
On devrait se méfier davantage des promesses des hommes politiques puisqu'ils ne peuvent nous faire de cadeaux qu'avec ce qu'ils nous prennent.
À cause de la faiblesse de nos sens, nous sommes impuissants à distinguer la vérité.
Donner plus de voix aux jeunes. Ils sont l'avenir et ils sont beaucoup plus sages que nous ne le pensons.
Dans la solitude, nous accordons une attention passionnée à nos vies, à nos souvenirs, aux détails qui nous entourent.
Nous sommes devenus des astronomes en pensant que nous étudiions l'univers, et maintenant nous apprenons que nous n'étudions que les 5 ou 10% qui sont lumineux.
Les amis sont des compagnons, qui nous aident à avancer sur le chemin d'une vie plus heureuse.
Si nous n'avions point de défauts, nous ne prendrions pas tant de plaisir à en remarquer dans les autres.
L'expérience nous apprend que lorsqu'on entend sonner à la porte, c'est qu'il n'y a jamais personne.
Tout ce qu'elles ont gagné avec leur campagne du MLF, c'est qu'on ne nous tient plus la porte.
La récompense, c'est ce qui nous rend bons ou mauvais.
Avouons-le de bonne foi : nous avons tous une petite dose de superstition dont nous ne pouvons nous défaire.
Les médecins, ça sait sur nous des choses qu'on aimerait mieux ne pas savoir. Les médecins, ça fait peur.
L'autocratie continue, et au nom de cette Divinité de qui elle prétend tenir le pouvoir, à nous humilier en nous tenant sous un joug honteux, à disposer de nos vies, de notre liberté, selon son caprice.
Être libre, c'est accomplir une oeuvre qui nous ressemble.
La peur est une attitude négative, qui appauvrit notre perception. Quelle sque soit la chose que nous puissions craindre, toute forme de peur est maléfique.
Plus nous agirons ensemble, plus nous surmonterons cette épreuve (Coronavirus). Hissons-nous à la hauteur du moment.
Nous façonnons d'abord nos habitudes, puis nos habitudes nous façonnent.
Nous cheminons au milieu des arbres du bien et du mal - à la recherche de la lumière.
La chat ne nous caresse pas, il se caresse à nous.
Légalité - La légalité nous tue. Avec elle aucun gouvernement n'est possible.
Mangez, buvez et soyeux heureux, car il se pourrait que demain nous ayons à nous priver !
Vous ne grandissez pas quand les choses sont faciles, nous grandissons quand nous faisons face à des défis.
Nous avons un système qui impose de plus en plus le travail et subventionne le non-travail.
Nos doutes sont des traîtres et nous font perdre le bien que nous pourrions souvent gagner en craignant de tenter.
Nous cherchons plus à durer que nous n'essayons de vivre.
C'est à nous socialistes du 21e siècle d'affronter les questions nouvelles. La vrai fidélité n'est pas la répétition.
Nous ne pouvons pas vivre sans témoins. Une histoire non racontée n'a pas eu lieu.
Nous ne saurons jamais si nous sommes sincère Car pour vivre il nous faut sans cesse nous mentir.
La cruauté, bien loin d'être un vice, est le premier sentiment qu'imprime en nous la nature ; l'enfant brise son hochet, mord le téton de sa nourrice, étrangle son oiseau, bien avant que d'avoir l'âge de raison.
Dieu nous a faits pour la béatitude - et nous cherchons pauvrement le bonheur.
La nature nous est nécessaire comme le mensonge.
Etre écrivain, c'est sans doute combler les trous de sa propre vie avec l'étoffe rapiécée des destins qui nous dépassent.
Il est des choses que nous n'avons pas à rendre à César parce qu'elles ne lui ont jamais appartenu.
Ce que nous faisons aux forêts du monde n'est que le reflet de ce que nous faisons à nous-mêmes et les uns aux autres.
Qu'est-ce qu'une âme ? C'est comme l'électricité - nous ne savons pas vraiment ce que c'est, mais c'est une force qui peut éclairer une pièce.
Le mot "environnement" est très étrange puisqu'il consiste quand même à ramener tout ce qui n'est pas nous à ce qui est autour de nous.
Nous vivons dans une interminable succession d'absurdités imposées par la logique myope de la pensée à court terme.
Nous avons toujours une ancre qui tient ferme aussi longtemps qu'on ne la brise pas soi-même : c'est le sentiment du devoir.