Je crois que nous avons plus d'idées que de mots ; combien de choses senties qui ne sont pas nommées !
Je me sens plus à l'aise d'être honnête parce que je n'ai pas à me « souvenir » de mes réponses. Vous n'oubliez jamais la vérité ! Je dois juste apprendre combien de vérité donner, c'est ma limite. C'est mon nouveau truc.
Si une femme est sincère, la chaleur du creux de sa main se communique à toi, même quand elle te gifle, mais si elle est hypocrite, elle a beau te prendre dans ses bras et te dire des mots doux, tu perçois sa froideur.
Tant que les mots restent dans la bouche, ils sont à soi ; sitôt prononcés, ils sont à tout le monde.
La foi est une vision des choses qui ne se voient pas.
La plus grande difficulté de l'éducation, c'est de transformer les idées en expérience.
Les mots restent, quoiqu'on en dise. Longtemps après qu'ils ont été prononcés, ceux qui blessent continuent de faire mal. Ils vivent en nous d'une vie tenace, douloureuse.
Il y a cet homme qui m'attend là basIl y a cet amour dont je rêve parfoisIl y a cette vie que je m'imagine souventIl y a ces mots que j'attends depuis si longtemps.
Les idées préconçues sont des rails sur lesquels les individus se déplacent.
La vision n'est "qu'un agrégat de raisonnements".
Les grandes idées ne sont pas charitables.
Les mots finissent toujours par construire le contraire d'eux-mêmes.
Chaque homme a des mots qu'on doit éviter de lui dire tout haut.
Les idées ne sont pas faites pour être pensées mais vécues.
Chaque film est l'émanation d'une vision personnelle de la réalité.
Les mots que l'on n'a pas dits sont les fleurs du silence.
On ne parlerait guère en société si l'on se souvenait combien de fois on a été incapable de comprendre ce que disait les autres.
L'anthropologie sociale est la discipline qui par la comparaison, la réflexion et la généralisation permet de mettre en évidence, à l'échelle universelle, des lois et des invariants.
Les racines des mots sont-elles carrées ?
Si on arrive pas à se dire ces trois mots ce n'est certainement pas par manque de sincérité mais parce qu'on sait tous les deux, que l'instant où on les aura prononcés ne marquera pas le début de notre histoire mais sa fin.
- Combien de temps est-ce que j'ai ? - Une semaine peut être... - C'est bien. Ce n'est pas 30 ans, mais c'est mieux que rien.
Si j'utilise des mots simples quand je parle, c'est simplement pour être sûr de comprendre ce que je dis.
C'est de la contradiction des idées et des forces que vient l'évolution.
Quand je serai fatiguéDe sourire à ces gens qui m'écrasentQuand je serai fatiguéDe leurs dire toujours les mêmes phrasesQuand leurs mots voleront en éclatsQuand il n'y aura plus que des murs en face de moiJ'irai dormir chez la dame de Haute-Savoie.
On serait tenté de dire : "Ce ne furent que des mots", mais, aux moments importants de l'histoire, les mots sont des actes.
Je portais du noir parce que ça me plaisait. Je le fais encore et le porter signifie toujours quelque chose pour moi. C'est toujours mon symbole de rébellion - contre nos maisons de Dieu hypocrites, contre des gens dont l'esprit est fermé aux idées des autres.
Mourir pour ses idées ne prouve pas qu'elles soient bonnes.
La France ne se diminue pas quand libre de toute visée impérialiste et ne servant que des idées de progrès et d'humanité, elle se dresse et dit à la face du monde: «Je vous déclare la paix».
On n'a pas le droit de garder pour soi un mot drôle. Il y a des mots mortels. Tant pis ! Les mots qui sont mortels font vivre du moins ceux qui les font.
J'aime les pauvres mots de tous les jours, ils sont si tendres, si pâles !
Un intellectuel est un homme qui utilise plus de mots que nécessaire pour raconter plus qu'il ne sait.