Les idées préconçues sont des rails sur lesquels les individus se déplacent.
Le problème de la vieille idéologie était qu'elle supprimait l'individu en commençant par la société. Mais c'est du sens du devoir individuel que nous associons le plus grand bien et les intérêts de la communauté.
Quand on prend des idées à gauche et à gauche, on va à gauche. Si non prend des idées à droite et à droite, on va à droite. Si on prend des idées à gauche et à droite, on va tout droit.
La pensée n'est qu'un rêve du toucher, un attouchement mort, une vie grise et faible.
Nous désirons tous ouvrir le cercle de la pensée pour arrêter sa ronde stérile.
Le racisme, la haine, le ressentiment, « le désir légitime de vengeance » ne peuvent alimenter une guerre de libération. Ces éclairs dans la conscience qui jettent le corps dans des chemins tumultueux, qui le lancent dans un onirisme quasi [...] â–º Lire la suite
Le bonheur n'existe pas, si l'on n'en a pas la conscience claire.
Quand on a décidé de ne plus boire une goutte d'alcool, surprenant comme on a les idées claires. Malheureusement, on n'a presque plus la moindre idée.
L'éloquence est une peinture de la pensée ; ceux qui après avoir peint, ajoutent encore, font un tableau au lieu d'un portrait.
Certains journalistes parlent d'un livre sans l'avoir feuilleté par conscience professionnelle afin de se trouver dans les conditions exactes d'ignorance du public auquel ils s'adressent.
La conscience de l'homme est une chose étrange, comme un feu que l'on croit éteint et qui se réveille.
La conscience est la plus changeante des règles.
Chacun est enfermé dans sa conscience comme dans sa peau.
Qu'est-ce qu'une grande vie, sinon une pensée de la jeunesse exécutée par l'âge mûr ?
Quelle est la pensée la plus insupportable : celle des vingt ans qu'on n'a plus ou celle des vingt ans qu'on aura plus ?
Ce plaisir morose que procure à certaines femmes la pensée de se sacrifier.
Car la vraie liberté s'ignore. Elle semble aller de soi. On n'en prend conscience que lorsqu'on la perd ; et dès qu'on en prend conscience, c'est qu'on l'a perdue.
Le couplage anthropophagie-inceste, les deux grandes consommations interdites, me paraît caractéristique de cette première présentation du monstre sur l'horizon de la pratique, de la pensée et de l'imagination juridique de la fin du XVIIIe siècle. Avec ceci : c'est que [...] â–º Lire la suite
Nous sommes les Simpsons du rock, un produit de divertissement véhiculant une idéologie contestataire.
L'action ne dérive pas de la pensée mais d'une bonne volonté à assumer ses responsabilités.
De loin la pensée vigilante des mères nous fait comme une enveloppe mystérieuse à notre âme s'emmitouflant à moindre froid et à moindre peur.
Une bonne conscience ne nous excite pas à notre perte mais toujours à notre salut.
On observe qu'en France, le plus souvent, les critiques musicaux sont sourds et les critiques d'art aveugles. Cela leur permet le recueillement nécessaire aux idées esthétiques.
La science est surtout une prise de conscience de plus en plus complète de ce qui peut et doit être découvert.
Comme le dirait ma mère : « Si ce type a une pensée altruiste un jour, elle mourra de solitude. »
Les sages émettent des idées nouvelles, les sots les répandent.
La conscience est un chien qui ne nous empêche pas de passer mais que nous ne pouvons pas empêcher d'aboyer.
Les idées font le tour du monde : elles roulent de langue en langue, de siècles en siècles, de vers en prose.
Nul n'a jamais bien su Où était le siège de la conscience Ce qui est certain C'est qu'on peut s'asseoir dessus.
Dans la société démocratique, telle qu'elle se développe secteur par secteur, il faut de plus en plus savoir argumenter, exposer ses idées à la discussion et discuter les idées des autres.
La conscience est la présence de Dieu dans l'homme.