Le paradis terrestre est partout quand nous le voulons.
Qu'y a-t-il de plus beau qu'un oiseau libre qui vole vers le soleil ?
Le grand oiseau prendra son premier vol monté sur un grand cygne. Et il remplira de sa gloire toutes les écritures. Louange éternelle au nid où il naquit.
Si tu examines chaque grain de poussière, mille Adam peuvent y être découverts...
Il vaut mieux garder la nostalgie d'un paradis en le quittant que de le transformer en enfer en y restant.
Si Adam avait été homosexuel, personne ne serait là pour le dire.
A l'expiration des mois sacrés, tuez les associateurs partout où vous les trouverez. Emparez-vous de leur personne, assiégez-les, dressez contre eux des embuscades.
Écoutez, vous l'entendez ? La musique ! Je l'entends partout, dans le vent, dans l'espace, dans la lumière. Elle est partout autour de nous. Il suffit juste de s'ouvrir a elle, il suffit juste d'écouter !
Blotti comme un oiseau frileux au fond du nid,Les yeux sur ton profil, je songe à l'infini...
Le ciel ne sera pas mon paradis si je n'y retrouve pas ma femme.
La mémoire a des racines profondément ancrées dans le corps. Il suffit parfois de l'odeur de la paille pourrie ou du cri d'un oiseau pour me transporter loin et à l'intérieur. Je dis à l'intérieur, bien que je n'aie pas encore trouvé de mots pour ces violentes tâches de mémoire.
Est-ce qu'au Paradis on peut commander des Pizza Hut ?
La culture est terrestre quand la civilisation est transcendante.
Voilà. Un de plus, un de moins. Une autre histoire d'amour gâchée. Pourtant je l'aimais celui-là... Quand je pense que c'est fini, que j'le reverrais plus jamais comme ça... Oui, je le verrais peut être, en ami, de temps en [...] â–º Lire la suite
La chance est un oiseau de proie survolant un aveugle aux yeux bandés.
Il est si naturel d'estimer ce qu'on aime Qu'on voudrait que partout on l'estimât de même.
Ce matin je sors de chez moiIl m'attendait, il était làIl sautillait sur le trottoirMon Dieu, qu'il était drôle à voirLe p'tit oiseau de toutes les couleursLe p'tit oiseau de toutes les couleurs.
Quand j'marche dans Paris toute la nuit, j'ai mal de voir le monde dans lequel on vit, où est l'enfer, où le paradis ?
On voit ainsi se manifester à la fois la "rage de lire" des femmes et la réprobation de leurs contemporains masculins. L'adolescente qui s'adonne à la lecture de romans - mais la poésie peut être tout aussi pernicieuse - renie son innocence première et se fabrique un paradis artificiel.
Et comme si la nature, elle aussi, avait voulu ajouter à cette impression d'Islam, les toits de ces églises sont couverts des mêmes herbes folles et des mêmes pigeons qu'on voit partout sur les mosquées du Maroc.
Les hommes sont extrêmement portés à espérer et à craindre, et une religion qui n'aurait ni enfer ni paradis ne saurait guère leur plaire.
Ce que l'on aime, on le trouve partout et l'on voit partout des ressemblances.
Bleue, bleue, notre enfance Fut un paradis : On s'en aperçoit bien trop tard aujourd'hui.
Un homme à la recherche du paradis perdu peut sembler un imbécile à ceux qui n'ont jamais cherché l'autre monde.
L'enfance trouve son paradis dans l'instant. Elle ne demande pas du bonheur. Elle est le bonheur.
Au paradis aussi, sans doute, se sont produits des changements en mieux.
On reconnaît un oiseau en écoutant son chant, on reconnaît un homme en écoutant ce qu'il dit.
Je ne suis pas un oiseau et aucun filet ne me prend au piège. Je suis un être humain libre et ayant une volonté indépendante que j'exerce maintenant pour vous quitter.
La terre est le probable paradis perdu.
L'homme n'a besoin que de trois mètres de terre. L'homme ? Non, le cadavre. L'homme a besoin du globe terrestre tout entier.
Je le répète: c'est à l'école que se joue l'avenir de notre pays. Il faudra beaucoup de pédagogie pour vaincre les réticences et les conservatismes. Cela étant, comme partout ailleurs dans la société française, il suffirait de peu de chose pour faire naître la confiance et repartir de l'avant.